blues
la papaye
oro e argento
... les mots ...
de bric et de broc
mi-figue, mi-raisin
en jean
 




http://professeurkazeoza.blogspot.fr/








Eh bien, que faire en juin ?

Oser blah blah un weekend sur mesure au Türkmenistan avec un Turkmène francophone expérimenté, plein d'allant et de convictions, qui joue parfaitement son rôle de guide local vous invitant à ne pas céder aveuglément aux sirènes touristiques et culturelles, autrement dit, fermez les yeux et écoutez le langage de la séduction.

N44°16'18.2" E006°17'44.4"






N44°13'01.8" E006°16'38.0"


Joan Fontcuberta, "l'inventeur" de la Grotte de Barles ou peut-être pas, après tout, voir le Père Jean Fontana


Adeptes de la culture indoor s'abstenir.

« C'est ici que se poserait le problème très spécial de la mer. »

Mille Plateaux-repas et une version « ressuscitée » du Déjeuner sur l'herbe.







Stéphane Bérard, sur la route de l'art contemporain


Yohji Yamamoto Villa Noailles





La musique du dessin expliquée par Edmond Baudoin RENCONTRES  DU 9e ART aix-en-provence mars-avril 2012



AI WEIWEI le dit avec une chanson (voire même actuellement au Jeu de Paume)

HURLER AVEC LES LOUPS ?

Loups, chevaux, bisons, castors, poissons-chats etc... « la région de Tchernobyl est devenue une sorte d'Eden post-nucléaire gouverné par les loups et peuplé de nombreux animaux. » Un documentaire « radioactif » Ushuaïa TV (10/03/2012)

À VOTRE DÉCHARGE

Loup en moutons de poussière (Lionel Sabatté)


API 2012



A (UNE)

TERRIBLE

BEAUT (É) Y

I (E) S (T)  BORN (ÉE)



11e biennale de lyon : Lúcia Koch Nouveau développement (de la série Fundos), 2011


Trois semaines pour recouvrer sa liaison internet ! Il a Free, il a tout compris, il a déguerpi en mieux (ou en pire) vers un opérateur « plus fiable et efficace »...

Journée de Pi

Le Professeur KaZeozA se délecte du dicton associé au petit gâteau rond :

« À la saint Léon, on ceint les ronds »



Billet d'humeur... de plus en plus « parano »


Has been or will be naked : en anglais facile la culture crasse conduit inexorablement un vrai grand journaliste (vraiment grand ?) à passer du marketing culturel aux mésaventures télévisuelles confondantes de Ieoh Ming Pei et Yan Pei-Ming avant de passer la peille ce qui n'a rien à voir à l'échelle de l'art (grand comment ?) avec « Les funérailles de Mona Lisa » racontée par la Joconde ou l'histoire de la pyramide du Louvre racontée par son architecte mais qui sait pourquoi avec l'ancien et le nouveau testament gonzo de l'auteur de Hell's Angels : A Strange and Terrible Saga... et de plus en plus avec « Les Anges de l'enfer » et tous les passionnés de l'aviation qui font le buzz car ce n'est sans doute pas un hasard s'il faut franchir les limites de la violence très très piquante pour apprécier ce qui se joue lorsque le crédit de quelqu'un explose en vol ! Ça fait bien plus mal qu'une simple « chiquenaude » qui s'écrit comme ça se prononce « pichenette » quand le ch est hypermédiatique ! Ça douille ! Ceci dit, il apparaît que personne ne peut se reconnaître or, c'est ce qui n'est point le sujet.

L'absence de contre-culture nuit gravement à la culture générale

Free listening jusqu'au bord de la patinoire ! Il suffit d'un seul mot rare, vivant et acrobatique pour déclancher le saut... N.d.T. « Il patinait merveilleusement... »

La Patinoire de Gilles Barbier 


« A LA DERNIÈRE FUMÉE ! AU DERNIER DÉCHET ! A LA DERNIÈRE POLLUTION, CE DERNIER PASTIS ! » voir L'AN 01 © Gébé

¿ Rouillé Pompidou ?

L'incohérent commence maintenant... L'anarchique règne dans ce site... Et tout le bordel est sous contrôle... Avec la papaye... Dans le genre blague pourrie ça le fait... Avec la foufourche...

A propos des nouveaux philosophes et d'un problème plus général

Universel, sel, selle, selle de ch'val...

Véritable alternative au risque éditorial, Jean-Baptiste Botul vous donne des centaines d'années de moins sur "un « plateau », c'est à dire une région continue d'intensités" DELEUZE-GUATTARI : 1227 - TRAITÉ DE NOMADOLOGIE : LA MACHINE DE GUERRE

Le dernier mot dans cette affaire c'est pour GRASSET, l'éditeur de BHL : ...

"pourquoi un philosophe d'aujourd'hui ne peut-être, somme toute, qu'un guerrier : ... "

Quid de la guerre en philosophie ?

« Big LoOser is watching you »

C'est aujourd'hui Deleuze, Bernard et moi

... « la monture est le premier projecteur du guerrier, son premier système d'armes ». D'où le devenir-animal dans la machine de guerre. Est-ce dire que la machine de guerre n'existe pas avant la monture et la cavalerie ? Ce n'est pas la question. La question, c'est que la machine de guerre implique le dégagement d'un vecteur Vitesse, ... » Mille Plateaux, p. 493

A ne surtout pas rater l'insurpassable technique du souffle-en-cul à l'ancienne qui fait tomber pile poil la popularité « non sense » du site sur 10000 VU* au compteur

* Vous avez gagné




"LE ©RI QUI TUE" ANTI-PLAGIAT

100% de lecteurs SATISFAITS ! Suivez le... lapin bêta en toute sécurité jusqu'au bout de cette session avec son effet noeud pap' (smoking obligatoire) et les dents du bonheur de celui qui ne rêve jamais qu'il est en train de fumer ! 


Les PROFS AUSSI !

L'enseignement du plagiat ou de toute autre forme de malhonnêteté intellectuelle est-il compatible avec la mission pédagogique de l'Éducation nationale ? 
Sur l'île de La Réunion, un Professeur d'Arts Plastiques, Bernard PITON fait du manquement à la probité l'expression de son propre credo philosophique dans un roman publié aux éditions Le Manuscrit sous le titre : Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval.

À titre indicatif : "Le pouvoir d'achat c'est aussi le pouvoir de ne pas acheter..."
Proposer un mode de lecture relationnelle grâce à Google Recherche de Livres  books.google.fr/books?isbn=2748149793... relève de la stratégie de crise mise en œuvre pour s'exercer à la « lecture palimpsestueuse » en vrai radin.
Passés au crible des moteurs de recherche, les meilleurs passages "cités" des ouvrages numérisés soulèvent le débat du respect du droit d'auteur : il faut améliorer la performance de la recherche en détection de contrefaçon pour confondre les plagiaires qui pullulent à l'heure de la prolifération littéraire.
Pour protester contre le plagiat de ses écrits, dénaturés en ce qui concerne la forme puis abusivement publiés sans son autorisation et s'opposer en outre à l’utilisation trompeuse de son pseudonyme usurpé et altéré qui oblige que son véritable nom soit mentionné, destiné à frapper les esprits et perméable à toutes les interprétations, le Professeur KaZeozA lance l'opération COUCOU ! Qui si elle ne fait pas le printemps 2012 contribue largement à la lutte sans merci et de service public contre les usurpateurs sans scrupules qui publient comme Bernard PITON* des romans écrits sur le dos des autres sans aucuns droits et sans contrepartie qu'offrir en retour une tribune « libre » sur la fraude et le plagiat.
Poussé entre couacs et cacophonies par le Professeur KaZeozA, "le ©ri qui tue"  anti-plagiat ! fait tout simplement partie de la tradition du macrélage (commérage en créole) pour contrer dans une culture-monde l'impact dévastateur des éditions Le Manuscrit sur la sécurité des auteurs et sur les droits de la propriété intellectuelle en faisant sans modération la promotion d'un vrai fouteur de merde.    
De la bouse à l’arnaque, il n’y a pas qu’un faux pas sous des identités usurpées mais pour le pire sans aucun doute une formulation identitaire problématique avec exploitation abusive transmise sans retenue par Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval et ressentie de façon déshonorante par une ironie du "je" du Professeur KaZeozA face à une fenêtre publicitaire intempestive littéralement emmerdante.

* Le Professeur KaZeozA porte le masque totalement inapproprié du "nègre littéraire" dont on n'entend jamais parler pour sortir de l'ombre un tocard au destin tout tracé, amateur de chiffres et de lettres qui ne mérite pas qu'on ne l'appelle que par son simulacre de nom connu d'auteur à épeler au tout premier degré : non si chiama SEVERUS PITON ???? (il sosia di RENATO ZERO !!!!) ma NANAR 3,14159265358979323846264338327950288419716939937510582... inimitable avatar d'une identité remarquable et particulièrement remarqué du type cercle vicieux pour ne pas le citer sans lui accorder un grand manque de crédit et lui faire une sévère réclame qui permet à prix très bas de lui raser la peau des burnes en beauté parce que "la justice doit s'appliquer à tout le monde" pour solde de tout compte qu'il importe de fixer sur le sens des mots à raisonner indubitablement sur la planète Nanar 3,14 (pour faire court, précis et clairement défini d'après l'étymologie des noms tombés en défaveur : ce qui frappe avec les diminutifs de Bernard (alias Bernie), c'est leur fortune difficilement estimable).
« ..., mais aussi parce que pour Proust comme pour Cratyle, « la vertu des noms est d'enseigner » : il y a une propédeutique des noms, qui conduit, par des chemins souvent longs, variés, détournés, à l'essence des choses. C'est pour cela que personne n'est plus proche du Législateur cratyléen, fondateur des noms (demiourgos onomatôn), que l'écrivain proustien, non parce qu'il est libre d'inventer les noms qu'il lui plaît, mais parce qu'il est tenu de les inventer «droit». Extrait de Nouveaux essais critiques, Proust et les noms, Roland Barthes, Éditions du Seuil, 1953, et 1972.

La lecture d'une "passionnante histoire des noms de famille qui est aussi celle de la France" par le spécialiste de généalogie et d'étymologie des patronymes, Jean-Louis BEAUCARNOT focalise toute notre attention sur LES NOMS DE FAMILLE ET LEURS SECRETS (Éditions Robert Laffont, S.A., Paris, 1988) et la liberté d'inventer un Monsieur Trognon ! Membre de l'Association des "handicapés patronymiques". "Otons le « t », il donne Rognon, ôtons le « r », on a « ognon », ôtons le « o », cela fait « gnon », le « g », cela fait « non », le « n » il ne reste que le pronom indéfini « on », et le « o », il devient alors Monsieur N.!" "Comment modifier en effet ce nom sans tomber de Charybde en Sylla" s'interroge Jean-Louis BEAUCARNOT. "Il ne nous reste plus qu'à plaindre les infortunés Trognon dont chacun connait l'histoire" revisitée par Nanar 3,14 :

- Je suis personnellement confronté aux agissements inqualifiables d'un certain M. Haine, délinquant notoire qui, sous la protection de la police locale, œuvre en toute impunité.

L'histoire de TROGNON (Narcisse) : complexé du nom tel un NANAR 3,14 dans tous ses défauts "niais et sot ou tout simplement pitoyable" quand il rencontre l'ours de l'imprimeur, fait tours cantalous et détours cantaliens qui la rallonge de plusieurs pages pour répondre à l'urgence sur la quantité en s'amusant avec le 15 (91 ne rime à rien mais cela devient vraiment la fin de tout quand on utilise le lien Foire Aux Haricots) soit l'art de faire du remplissage (quelle enflure) totalement étranger au sujet plein de haine, ce sentiment très vif de déception et de ressentiment éprouvé à l'égard de ce NARCISSE hautement "pictural" condamné par avance jusqu'à l'intolérance dans le portrait en repli sur soi-même de Monsieur Haine cité ci-dessus, "l'inqualifiable" exprimé par Jean-Luc CHEVAL dans l'acte de remémoration essonnienne du Cantal en termes concis énoncés devant ODETTE, la galeriste au « regard pénétrant » qui le coeur à l'ouvrage par quelques « jeux zaquatiques zérotiques » allègue « Turpitudes et malversations dans le milieu de l'art » : ça n'explique pas pourquoi NANAR 3,14  choisit de ne pas commenter plus avant avec CHEVAL les scandales sexuels et les grosses magouilles financières qui caractérisent supposément le milieu artistique de la région Franche-Comté mais de zozotter avec ODETTE ? (le loup est dans le Doubs (25), le Jura (39), la Haute-Saône (70) et le Territoire de Belfort (90))

 Une autre façon d'écrire sur les départements façon polar ?

Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval reste raide.

Pour adulte averti, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval dégage un potentiel érotique lors de sa lecture proche de zéro ; certes faire joujou avec le z peut évoquer une provocation perverse quand « faire couler un bain » et s'y plonger promet de fabuleux moments zaquatiques !
La FAQ « piercing à la langue » du Professeur KaZeozA apporte une réponse puissemment érogène manifestement insoupçonnée par NANAR 3,14 contenue dans le choix de faire parler ODETTE avec un petit « zeveu » sur la langue : Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler « Changer de sexe : les nouveaux jeux de l'art contemporain ».
En résumé, le Professeur KaZeoza approuve l'article de Diane Watteau sur "La déconstruction du « genre » dans l’art contemporain et sa reconstruction comme jouet. Les figures du masculin et du féminin comme mascarades. ... " Ce qui se lit en filigrane en notes bibliographiques books.google.fr/books?isbn=2903528322...  c'est Cf. G. Wajeman, « Narcisse ou le fantasme du peintre », dans Art et fantasme, coll. « L’or d’Atalante », Seyssel, Champ Vallon, 1984, p. 120-121.









  


















Mais pourquoi « promu brigadier » ?
La réponse se perd en conjectures mais la rime en « on », jugée peu catholique par le Professeur KaZeozA, essaye d'expliquer désespérément le choix fait comme une évidence pour Jean-Luc Cheval d'aller bouffer chez Léon, le fils de Napoléon par la force du raisonnement, restaurateur à Périgueux.
En argot de poissonnière, la cambuse sent la grande marée.
Un coup de sifflet strident et perçant signale la fin de la manœuvre répondant au nom de Léon (plus ou moins habile) : En 1969, les "Etudes Celtiques" publiaient une étude d'Alain LE BERRE sur "l'influence des noms de goémons en breton, sur la toponymie nautique des côtes du LEON". Signalons enfin qu'Alain LE BERRE a réalisé une remarquable étude sur "l'Ichtyonymie bretonne" : étude sur les noms de poissons publiée en trois volumes.

P.-S : C'est ainsi que l'on a envie de toucher les livres d'artiste d'Adeline Rognon editions-du-rognon : Petite princesse, la gloire du jouir/DesSeins/ Les Ange-Cochons/La belle histoire des bites etc. au courant de l'actualité de l'édition de création.

Question piège à 2500 $ du Professeur KaZeozA : Qui a entrepris d'écrire "Un très étonnant Voyage au centre de la Terre, d'Eugène Riou, une des rares peintures de cet artiste surtout réputé comme graveur et illustrateur." ?

Question convenue des éditions Le Manuscrit : Quelle est la tradition du voyage d'agrément ?
Nanar 3,14 = J'ignore s'il y a une tradition du voyage d'agrément dans la littérature. Les errances des héros de Rabelais à la recherche de la Dive Bouteille ou celles de Don Quichotte, en quête d'un rêve chimérique, pourraient s'y apparenter. Mais je pense que les fictions didactiques du XVIIIe siècle, les contes philosophiques de Voltaire (Candide, Zadig) pourraient peut-être y faire penser aussi…

Autre question convenue des éditions Le Manuscrit : Comment est né le personnage de Jean-Luc Cheval ? Pouvez-vous nous le présenter ?
Nanar
 3,14 = Jean-Luc Cheval est arrivé par hasard. A l'époque, je compilais les faits divers qui paraissaient dans le journal local et j'en inventais : j'ai alors imaginé cette possibilité de voyager d'un département à l'autre en suivant l'ordre minéralogique officiel. Ce n'est qu'ensuite que je me suis avisé qu'il y avait là la possibilité de structurer un roman. Mais je ne voulais donner aucune dimension psychologique à ce personnage, aucun relief individuel : c'est pourquoi j'ai écrit sur un ton neutre, avec une certaine distance, à la troisième personne, comme si le narrateur n'en savait jamais plus que Jean-Luc Cheval lui-même.

Dans sa recherche d’une incontournable référence due au hasard, NANAR 3,14 a sans doute loupé une rencontre bien réelle avec "un mythe patronymique" dans le département du Calvados (14) en écartant de son périple Cagny, la Cité du Cheval où l'on se souvient qu'en juin 1944 "un obus anglais tue le jeune Bernard PITON", son homonyme sans aucun doute qui restera dans les mémoires de guerre associé au circuit guidé des champs de bataille.
Précipité de Falaise à Lisieux, ses bondieuseries et tout le tintouin, pour affronter de façon cavalière, bien sûr, le facteur inconnu qui le fascine tant « sa conceptualisation relève du génie », le voyageur qui se veut narrateur distancié croise en barbouzerie et coups tordus le sillage virtuel "pas vu pas pris" de « l’infatigable baroudeur » Antoine CANELLAS.
Castelroussin d’un jour qui a bien failli être Culanais de passage, non moins populaire à l'échelle planétaire qu'un "quidam" des champs de course drivé par Bernard PITON s'il veut posséder une chance de l'emporter pour la postérité avec le même nom pour ce "héros" que le "facteur de lettres" Ferdinand CHEVAL "quand les facteurs étaient des galopins" (Les Noms De Famille et Leurs Secrets), l’aventurier du Cher (18) à la vie mouvementée, « Antoine CANELLAS, homme au teint buriné » dispose en 2008 d'une actualité et d'une véritable identité numérique, celle d'un  surfeur du web qui traîne une casserole car on peut dire au bout du compte que sa réputation est grillée par les « effets conjugués du soleil tropical et des alcools relevés » autant que par sa rencontre incongrue avec Monsieur CHEVAL autour d’un siège Saramaca de Guyane « en forme d'X incurvé... très confortable pour prendre un apéritif, devant une table basse » (sic). « Esope reste ici et se repose assis sur son siège saramaca » : Le Professeur KaZeozA ne doit pas se fier aux apparences ni aux recettes toutes faites s'il abuse du mauvais pinard au détriment du sens de NANAR 3,14 : « CHEVAL RESTE ICI ET SE RLAVEHC » mais doit remettre en selle le principe du palindrome qui reste tout à fait compréhensible :

"Elu par cette crapule" objet du scandale pour la postérité !


Avant de s'assoir, le Professeur KaZeozA porte le regard sur un objet d'art brut  subtilement défini par ce truc énigmatique ayant pour fonction de cerner les limites de la traîtrise ! Il suffit de gratter !



La figure du traître est en cours de "fabrication"... à coup sûr en ennemi selon "les bonnes manières à la guerre" établies par Pierre Desproges dans son Manuel de savoir vivre à l'usage des rustres et des malpolis, éditions du Seuil, Collection Points, SÉRIE POINT-VIRGULE, 1981.

Terminé !

L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi, alors que c'est lui ! J'en ris encore !

Dans le but de nuire autant que possible, le petit monde de NANAR 3,14 élaboré comme un canular, dans sa relation avec une écriture très « zétrange » à déchiffrer, n'est qu'une simple règle de trois à résoudre (du fait qu'elle fait intervenir trois noms) dont le nom recherché est donné par à fortiori Mallarmé par Jean-Luc Steinmetz dans la revue TXT N°11  ! qui trouve son application avec Stéphane STEINMETZ, le pharmacien Blinois, paléontologue amateur et esthète que Jean-Luc CHEVAL contacte en Loire-Atlantique (44), contrainte qui « n'était pas le fruit du hasard » mais tombe sous le sens d'un voleur à califourchon sur Georges PEREC, support qui cache très bien une valeur "monnayable" attribuée à des fossiles intriguants (l'étude des strates, couches qui se superposent au fur et à mesure du temps, est une méthode de datation voire plus) au centre d'un double jeu de passe-passe comptable : NANAR 3,14 a calqué l'acquisition par Jean-Luc CHEVAL de La Venelle des musiciens, une toile signée Louis BOILLY en reportant exactement tous les mots de Georges PEREC forgés pour décrire l'histoire de ce tableau (jusqu'à utiliser Mlle Ursule BOULOU) mais il a omis de mentionner le prix ? Toujours affiché dans UN CABINET D'AMATEUR, Histoire d'un tableau de Georges PEREC :  
« 8000 $ : Louis Boilly : La Venelle des musiciens  (dans une étroite ruelle, un flûtiste, un altiste et un violoncelliste s'apprêtent à donner un concert sous les yeux de quelques badauds). Une version voisine, ayant pour titre Le Jeu du tonneau (parce que dans le fond de la scène trois enfants jouent à ce jeu d'adresse que l'on appelle le tonneau ou la grenouille) se trouve au musée de Saint-Germain. Celle-ci provient de la collection de Mlle Ursule Boulou. »


¡ Époustouflant ! et bien tourné sur « la carte postale que Jean-Luc Cheval envoya de Nantes »

« Cher Félix,

je vis de troc, d'échanges... L'argent a-t-il encore un sens pour moi ? »

Un fort soupçon d'arnaque pèse pourtant sur ce compte-rendu d'une ligne. La transaction est viciée dès le départ. Sans foi ni loi, Jean-Luc Cheval passe par- delà le cordon rouge et blanc et l'écriteau marquant la limite d'un chantier interdit au public. L'interdiction est jugée purement symbolique.
Jean-Luc Cheval est un troqueur évidemment malhonnête en partant du principe que le vol sur un chantier désert et l'appropriation d'objets archéologiques lors d'une fouille sans autorisation sont des comportements inacceptables. En être réduit à adopter une conduite transgressive « pour se mettre en je » ? Quand on rêve d'identité numérique tout est permis. C'est incompréhensible mais tellement à l'image de la valorisation outrancière d'une personnalité tendance mégalo+++.

Encore une question convenue des éditions Le Manuscrit : Pourquoi imposer de telles contraintes à son Tour de France en camping-car ? 
Nanar 3,14 =
 Voyager c'est s'imposer des contraintes, c'est rompre avec la sédentarité. Mais Jean-Luc Cheval n'a de comptes à rendre qu'à lui-même ; aussi, la contrainte de ne pas emprunter deux fois la même route passe-t-elle à l'as de temps à autre. Toutefois, notre voyageur a sa fierté et il s'impose une contrainte temporelle pour rester en phase avec ses correspondants. Quant à la contrainte de constituer une collection de tableaux au passage, c'est son ami Félix Soleil qui la lui a suggérée. Elle est intenable et je ne crois pas un instant qu'elle serait possible. En revanche, celle des cartes postales est enfantine. En même temps que j'imposais ces contraintes à Jean-Luc Cheval, je m'imposais les mêmes pour écrire. Avant même d'entreprendre la rédaction de mon livre, j'avais un tableau-planning de quatre-vingt-quinze cases qui précisait le lieu où se trouvait Jean-Luc Cheval, la date précise de son séjour, la peinture qu'il devait dénicher et l'itinéraire qu'il allait emprunter. J'avais aussi à gérer la contrainte des rencontres récurrentes, comme celles avec Nativel, le géomètre. Ils devaient absolument se rencontrer tel jour à tel endroit. Il y avait aussi, en arrière-plan, l'évolution de l'enquête concernant la disparition du peintre…

À la lecture pleine de coïncidences troublantes d'une réponse de Nanar 3,14 interrogé aux Editions Le Manuscrit dans une feinte ignorance apparentée à de l'escroquerie quant au fait que c'est juste une histoire de timing mûrement réfléchi, de moment décisif pour présenter son argumentaire sur un tableau-planning, la question à se poser sur la machination perfide, sur la tromperie avec préméditation est résolue non sans fierté.
... Quand La Fierté se réfère au Dictionnaire Philosophique de Voltaire :
« Les nuances sont si délicates, qu’esprit fier est un blâme, âme fière une louange; c’est que par esprit fier on entend un homme qui pense avantageusement de soi-même, et par âme fière on entend des sentiments élevés. » ...

Dans la tradition des grands romans d'aventures déjantés, à côté bien sûr de Voltaire et/ou Rabelais et/ou Cervantès et/ou dans le sillage d'une Grosse Merde de 1000 pages érigée en œuvre littéraire dans l’espoir chimérique de faire recette assaisonnée à la poudre de Perlimpinpin, les apparences difficiles et trompeuses nous entraînent à suivre un guide "masqué" non officiel engagé pour sa maîtrise des principes techniques du "Copié-Collé-Ninja", en vu de décerner à NANAR 3,14 et sa "dame-jeanne" pleine toute de mystères, le titre mirobolant mainte fois attribué de Roi du caca.

 


Le Nouveau Monde, plaque tournante d'un vaste trafic de faux seing ? Bien fait pour exciter la curiosité sur "cet ... de mes deux" sous-entendus : seins quand on ne prononce pas le G.




Placé sous l'autorité de Coco Ninja, le détective mutant tombé par accident dans les égouts et le monde souterrain de l'édition, le plan d'action en matière de combat contre le plagiat d'un moi mystérieux est mis en œuvre ; à ses côtés, en situation d'urgence, lancé dans la lutte contre la falsification et le trafic d'œuvres d'art, Coco Sip Soca, artiste né à Trinidad, membre du redoutable Gang des critiques d'art ; en soutien à l'imagination de ces deux drôles de cocos-là, coconut sexy "La Vahiné", censée être sensée, a toutes les bonnes raisons de vous inviter à danser le tamouré si vous êtes en panne d'inspiration !
Il s'agit de filer une "mule" sous le nom qu'elle se donne pour brouiller les pistes, Jean-Luc Cheval. Le parcours de l'ignominie du transporteur est fait d'arnaques sur le marché de l'art (face méconnue du voyage criminel et bien organisé de Jean-Luc Cheval) et de changements d'identité pour maquiller le trafic illicite de manuscrits et autres faux papiers.
Habilement dissimulé, le lien avec l'outre-mer est difficilement détectable mais il s'organise autour de l'insaisissable Félix Soleil, ce gros bonnet de la contrefaçon interrogé selon une logique paradoxale totalement inconnue du grand public par le Professeur KaZeozA franchement à la hauteur de son double anagrammatique Ke ZaozA.
Certifié Kazéoza du Nouveau Monde par l'homme qui prétend être le créateur de ce personnage de roman bizarroïde et des textes qui l'accompagnent dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, Coco Ninja réfute l'argument de la ressemblance avec un personnage existant ou ayant existé totalement fortuite et indépendante de la volonté de l'auteur et pose deux bonnes questions :
Qu'est-ce que ce manuscrit sur "la falsification" parvenu chez un éditeur sur Internet manuscrit.com ; que va-t-il nous apporter comme renseignements pour montrer la fausseté des allégations de celui qui le paraphe de ses initiales B. P. ? Plein feux sur des chemins sinueux... à la recherche de preuves souvent cachées ou parfois extrêmement visibles quand toute la stratégie est basée sur l'évidence. Dans sa combinaison anti-g, l'arrière-pensée du Professeur KaZeozA est fondamentalement esthétique. De la Seine parisienne à la Réunion lointaine, le coup de projecteur vraiment littéraire porté sur le principal témoin "contrefait" peut donc attester que sur le marché de la copie frauduleuse véhiculée par Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, le préjudice du sens est plus qu' « une simple question commerciale » mais une véritable atteinte à la liberté artistique même si on peut convenir et se mettre d'accord avec Nanar 3,14 quand il écrit "mon bouquin... c'est une merde" pour maquiller couleur marronnasse une fraude à toutes les pages et à peu de chose près valider la suite qui explique, sans cautionner l'impunité du fraudeur, en quoi la vie "chère" c dla merde :
Aujourd’hui, j'ai argumenté de la façon la plus spécieuse et la plus fallacieuse mon changement d'identité car rien ne vaut un changement de sexe pour très efficacement devenir Professeur d'Arts Plastiques mais Rrose Sélavy est déjà pris viedemerde.fr

Coco Sip Soca utilise Générateur de critique d'art / Art criticism generator : contenu introuvable en boutique, le magasin a supprimé son offre de référencement du générateur de maillets ! Et néanmoins dans Le Magasin, les formes les plus diverses d'Eric Maillet se régénèrent aux archives




'ORI TAHITI  partout dans le monde !





Indéniablement, le Professeur KaZeozA enquête ! Chance ou malchance avec le 13 ! la forme logique de la suspicion est cachée dedans selon Lacan ! 

kazeoza.com


Le Professeur KaZeozA formule une réponse calculée qui tient de l'absurde à la question de savoir ce qui correspond à "la réalité de la réalité" d'un jobastre... 

UN NOUVEAU MYSTERE DE L'ART DOCTEMENT ELUCIDE PAR LE PR.KAZEOZA

Consultations sur rendez-vous

8 MAI 07

A
Monsieur le Commissaire*

J'ai l'honneur d'appeler "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme"

Peut-être y a-t-il dans le sillage de Monsieur Nativel, l'homme au théodolite l'impossible survie financière du nombril de Nanar 3,14 ! Mais le Destin inexorable de l'esprit du géomètre et de ses doubles est tracé de toute éternité dans un nuage de mots clefs qui permet de mesurer la popularité d'un rêve "foncier" pharaonique et de le traduire dans l'hypertexte par un signe de reconnaissance de Darwin « Personne n'aurait jamais songé, et probablement personne n'y serait jamais parvenu, à apprendre à un pigeon à faire la culbute » calligraphié par un rouleur de haut vol   ] qui signifie la beauté d'écrire "un KaZeozA à la place d'un autre" dans la "prose du monde". Mais comment le rapporter « car ce n'est pas possible que cela consiste à voir passer sans cesse des nuages et, de temps en temps, un pigeon »... Pris au piège des illusions du joli mois de Mai, le Professeur KaZeozA visionne "Blow-Up", le film de Michelangelo Antonioni, Palme d'or au festival de Cannes 1967 et en direct live point par point mime la fin du film comme un match du tournoi de Roland Garros adapté de la nouvelle de Julio Cortázar "les fils de la Vierge". Puisqu'il faut raconter combien la réalité et les apparences se resserrent autour d'un chef d'œuvre invisible de l'art pictural par Pablo Dugaz, « sorte de testament accompli inconsciemment » en version bretonne dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval par le célèbre réalisateur de dessin animé Luc Saint-Monvant (l'anagramme est cachée sous le tapis, faites rouler la souris) - Bienvenue sur le site La Poire d'Angoisse numéro 90 spécial krollebitches ou la découverte qui relève de la courtoisie punk d'une revue de "bondage linguistique et graphique" paraissant tous les lundis à midi de 1984 à 1987 est comme une source incontestable et la preuve formelle qu'il y a de l'eau dans le gaz à tous les étages. 


* priseur

Membre d'une association agréée. Le règlement des honoraires par chèque est accepté.


Fidèle à sa conception astrométrique de l’Art carré et précis, le Professeur KAZEOZA profère des inepties prophétiques (qu’il archive dans son portable) sous l’emprise de substances psychopompes et de racines exotiques capables de vous emporter dans le royaume des morts avec choucroute et citron pour combattre le scorbut et alimenter l’ivresse. Dans un rôle mythique noir et féroce, le Professeur KAZEOZA galope vers Alpha du Centaure.
Il consulte Robert (pas celui du dictionnaire) mais le concepteur du Principe d’Économie Poétique qui ambitionne d’abolir les frontières entre l’art et la vie que l’on résume dans cette phrase culte « L’art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art ».
Retour à FILLIOU, instruire le procès de ces mauvais esprits qui signent Professeur Kazéoza avec aplomb par « un quatrain d’adresse » sous la dictée de MALLARMÉ :

Mort - à Las Aisiás de Taiac
e Sirùelh, terre de Cro-Magnon,
le Filliou de survie de FIAC
via l’éternel baron d’Oignon -

Tout a commencé par une HISTOIRE CHUCHOTÉE DE L'ART il y a un million d'années...

En Guyane Française, la quête d'une "écologie de l'esprit venue de la forêt" a pour preuve l'empreinte bleue à taches blanches d'un Cypris d'Amazonie.


Tous droits d'adaptation, de reproduction et de traduction réservés pour tous pays. Copyright Bordas 1945. N° de l'édition 63. ­­­Dépôt légal 3° trimestre 1945.


Vous êtes en plein dans la région hautement mystérieuse du site, la zone des probabilités catastrophiques et inexpliquées, c'est à dire le plus exposé à un risque de disparition du simple fait d'être nommé ou plus explicitement nominé. Ça fout la trouille mais il ne faut pas être grand devin pour la bière qu'on en tire 

HOLA ! Veuillez patienter un instant... Évidemment solidaire de la misère de ceux qui traversent clandestinement la frontière haïtienne pour tenter leur chance en République dominicaine... Et tout le reste n'est que littérature ! Enfer ou paradis, on n'a pas fini d'entendre sonner les mobiles sur la planète des singes ! HOLA ! 


Aidez le Professeur KAZEOZA à en savoir plus sur l'introuvable ALDE Edmond, auteur de LA MORT DU PEINTRE et LE GLACIER DE MORTCOMBE contactez : kourou.coucou@kazeoza.com 

Votre aide est Bienvenue ! 

Invoquez l'esprit d'internet et basculez dans l'univers fantastique et troublant des livres... selon le principe que le temps, fossoyeur ou sauveur, c'est de l'argent "crapuleux" quand on trouve un bon pigeon à mystères... une disparition classée sans suite.

Le plus étonnant dans cette affaire qui implique le Professeur KAZEOZA, c'est la réapparition incompréhensible et qui reste énigmatique à la littérature policière d'Edmond ALDE soixante années plus tard en écrivaillon ni mort ni vivant publié dans le cadre "inédit" des rencontres du Premier Roman 2005 de Manuscrit.com

La Mort du Peintre d'Edmond ALDE mérite une lecture du livre en texte intégral, mais pas d'être publié mutilé, démembré, dispersé en petits morceaux non identifiés, oublié dans le macabre cul-de-basse-fosse d'un médiocre roman à tiroirs, paru sous le titre Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, œuvre d'un impitoyable écrivain de cartes postales qui coule des jours paisibles en cultivant son jardin.
Le prétexte policier doit donner lieu à une nouvelle conception de la poursuite en justice du "dépeceur" dans une logique qui consiste à placer le lecteur désarmé en posture scripturale d'auteur "dispersé" par rapport à l'auteur "criminel".
Réhabiliter la renommée d'un maître-imprimeur d'art compte tenu des circonstances de la supercherie dévoilée peut passer à la postérité en littérature "cyber". Au web d'en juger ! 


A quel Saint se vouer ? Y'a-t-il un Saint Patron des lecteurs de polars perdus de vue ?


De 55 francs (prix indiqué du polar d'Edmond ALDE) à 99 francs (prix indiqué du best-seller de Frédéric BEIGBEDER) finalement (depuis le passage à l'euro) comment calculer la plus-value d'un roman de gare haletant ???

14,99 euros pour le BEIGBEDER

14,90 euros pour l'ALDE

= 9 centimes d'euro pour le "cartel de l'édition"

Connaissant maintenant le prix du livre, il ne vous reste plus qu'à vous rendre à vos claviers ! Que la mention "Indian Thriller" sur YouTube.fr soit avec vous ! Bientôt The French West Indies Horror Picture Touch scénarisable ! Amen ! 


Notre-Dame de Kroaz Batz à Roscoff  (© Ida Renerel)



Le temps (un trou noir qui permet aux délinquants de s'infiltrer) doit être remonté et l'intrigue élucidée pour rendre toute sa place de "nouveau talent" à un auteur déjà publié mais oublié au point d'être pillé sans vergogne par un illustre inconnu empreint d’une incroyable vantardise.
Une clause de sauvegarde du texte original devrait s'appliquer pour les meilleurs passages du Voyage d'agrément de Jean-Luc CHEVAL extraits purs et simples de LA FONTAINE ou de BALZAC (Le Chef-d'Oeuvre Inconnu) ou du Salon de 1831 : ébauches critiques et autres ouvrages d'Auguste JAL ou du Dictionnaire des inventions et découvertes anciennes et modernes publié en 1858 ou des pages en français de la littérature de genre dite "populaire" voir La Mort du Peintre d'Edmond ALDE ou Un Cabinet d'Amateur de Georges PEREC ou de la littérature "journalistique" du Professeur KAZEOZA etc. (Liste non exhaustive donnée à titre indicatif car on peut penser que ce n'est que la partie visible de l'iceberg des ouvrages sciemment dissimulés en tant que sources bibliographiques et de recherches mais aux extraits de taille considérable savamment recopiés à la virgule près pour se les approprier avec droits d'auteur par NANAR 3,14 et son éditeur LE MANUSCRIT)
C'est assez choquant de s'emparer d'un texte écrit par un auteur "disparu" et de le signer ; NANAR 3,14 certes est un esprit truandeur sans l'ombre d'un scrupule mais un écrivain en tête des ventes plus que quelconque avec une écriture personnelle au vocabulaire indigent ; alors essayer de tenir le haut du pavé du genre roman policier peut-il expliquer le peu de déontologie et d'éthique des éditions LE MANUSCRIT, cette étonnante complaisance pour la triche avec un cadavre bien "pourri" dans le placard ?
Ce secret inavouable n'est pas qu'un leurre qui sent le "hareng saur" facilement détectable avec un logiciel anti plagiat mais l'illusion parfaite de la pourriture authentique par pullulement des vers dans un bled du Maine-et-Loire (49) Quelle avanie ! Comprend qui peut ou comprend qui veut la pointe humoristique visant une créature de rêve à un arrêt d'autobus.

Quel est le comble pour un poète du pays Thouarsais ?

De rimer le coup de foudre en moins de deux : TERRA SUBOTUA


"On n'habite pas un pays, on habite une langue" dit Cioran

"Adossé à une bibliothèque" le Professeur KaZeozA taquine ce   qui lui a donné infiniment de mal : la Muse inspiratrice.  Au point de départ de sa collection des plus classiques   l'ensorceleuse Minnie-Olive représente sans aucun doute un grief légitime !


Mythique et rarissime ! Le Professeur KaZeozA a bien pioché aujourd'hui : sauf nouvel errata, trempée dans l'huile « la souris » chante une envoûtante comptine cococéphalophiliquement vôtre.

Créer un raccourci entre l'éclair et le tonnerre ne doit rien au hasard merveilleux car rien n'est plus parfaitement codifié que "le jeu des cieux" versifié météo dans tous ses états par l'existence du phénomène de foudre en boule.
Obscur et sibyllin, le Professeur KaZeozA se doit de mettre au net le brouillon poétique de « Jean-Luc Cheval, poète itinérant » rimaillé par le désir profond du Nanar 3,14 de se mettre en avant pour des qualités qu'il n'a pas : Jean-Luc Cheval cultive avec succès la poésie facile à comprendre.

PREMIER POÈME dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval

J’aimerais bien que nous allions

de conserve

Non…

J’aimerais tant que nous allions

de conserve

Non !…

J’eusse aimé que nous allassions

de conserve,

Je ne sais où, dans des régions

Peuplées, pourquoi non, de géants

Ou bien encore (mais que dis-je ?)

De monstres criants effrayants

(l’image en nous crée un vertige !)

En d’autres contrées plus paisibles,

Quelque Liré paradisiaque…

(Mais pourquoi rêver l’impossible

Quand le possible est dionysiaque ?)

Oui, il faudra que nous allions

de conserve,

Parmi les avoines sauvages,

Qu’on nous baille grands attelages,

Qu’on nous serve,

Et nous verrons partout des yeux

Nous contempler comme des dieux

En attendant que l’on nous mette,

en réserve,

A croupir au fond d’une boîte

de conserve.

DEUXIÈME POÈME dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval

Questionnaire

I

« Quel est le vœu, lui dit un jour

Intimement

Sa conscience, quel est le vœu

Qu’intimement

Tu voudrais voir concrétisé ? »

Etonnamment

Il répondit : « Je voudrais bien

Etonnamment

Un mois de mai sans mois d’avril,

Un mois de juin sans mois de mai.

Et ton amant ? »

(Et ce disant, posait question).

 « Et mon amant ?

Un mois d’avril sans mois de mai,

Un mois de mai sans mois de juin ».

II

« Mais quel désir, lui dit un jour

Avidement

Sa conscience, mais quel désir

Avidement

Voudrais-tu pouvoir assouvir ? »

Evidemment

Il répondit : « Je voudrais bien

Evidemment

Vivre des vies tumultueuses,

Belles souvent, tendres parfois,

Des vies d’amants ! »

(Et ce disant, fixait le vide)

« Des vies d’amants ?

Ce sont des vies tumultueuses,

Tendres parfois, tristes souvent… ».

III

« Quel idéal, lui dit un jour

Timidement

Sa conscience, quel idéal

Timidement

Ou vivement, défendrais-tu ? »

Injustement

Il répondit : « Je voudrais être

Un juste amant ;

Donner ma présence à ma mie

Car le destin nous sépara

Injustement ».

(Et ce disant pleurait son sort !)

« Un juste amant ?

Mais toi présent près de ta mie

Tu dénouerais le jeu des cieux !

Injuste amant ! ».

Mais de quoi s'agit-il au juste ? De l'heure du braquage.

Non seulement Jean-Luc Cheval est médiocre conducteur mais il tente de faire disparaître la preuve de l'imposture qui accompagne son inconduite « Jean-Luc Cheval contemplait avec contentement sa carte de France et les 49 départements qu'il avait coloriés. Son extravagant projet se concrétisait et, peu à peu, le territoire se colorait. »
D'un trait qui en jette en grande couronne : « Ote-toi de mon soleil ! » peut-être s'agit-il réellement pour Nanar 3,14 d'être un Diogène cyniquement dévoyé ! à l'heure du dernier bilan bien scabreux avec Odette département 91.

Honnête sur sa pensée, le Professeur KaZeozA poussé à l'extrême sur la piste du collectionnisme d'oeuvres picturales entassées dans un camping-car, insiste sur la nature sombre de la couleur tellement attachée à Goethe et Deleuze.

« … le rapport fort technique du laboratoire, en même temps qu’il fait apparaître la pâleur du teint éclaire le tableau d’une façon insolite en concluant – il a perdu sa couleur –
Grâce à une seconde analyse, la couleur cultivée d’un plant de capucine (de l’espèce la plus commune) diffuse à travers la chevelure vibrante toute la lumière nécessaire à l’éclairage de la couche picturale.
Un tube fluorescent spécialement étudié apporte l’éclairement authentique…
La pose particulière du corps, la main qui traîne sur le plancher gauchi permet de fixer le détail particulier : une ombre déchirée – une ruine formidable, imposante qui atteint plus d’un mètre de haut, édifié sur un guéridon dans la mitoyenneté singulièrement obtuse d’un angle du mur, un château de mille et une bougies absorbe l’odeur de porte close… »

« le cadavre ressuscité » dans « la chambre sombre, petite, pauvre, sans feu, un lit misérable et en désordre » de CHATTERTON  révèle "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" d'un petit texte sur la perception des couleurs par la magie au pouvoir insondable d'un coup de crayon Hb du futur Professeur KAZEOZA en décembre 1989.

AETERNITAS : Sur le banc avec Thomas CHATTERTON









Sus au pirate ! Et au pillage des écrits d’autrui.
Le Professeur KAZEOZA a fait l’objet d’une contrefaçon par quelqu’un de mal intentionné. Descendant direct d’un esprit chevaleresque, le Professeur KAZEOZA évite l’emploi d’un nom, prénom, surnom, sobriquet et autres épithètes dont il connaît pertinemment l’existence.
Il est furieux de devoir défendre son patronyme et le droit au respect de sa vie privée, toujours jalousement protégée en utilisant des pseudonymes.
Le procédé jugé agressif et inamical est fortement dénoncé.
Un vernis de culture [vernikskazeoza] recouvre l’identité du Professeur KAZEOZA dont l’histoire (à la naissance d'API) extrêmement tumultueuse et insaisissable est malheureusement très mal connue dans tout le Web même en Turquie.



On ne sait d'où vient le hautement improbable Professeur KAZEOZA et en trajectoire « spirale » vertueuse c'est ce qui fait toute la différence avec l'impossible Professeur Kazéoza (Ça l'fait grave ! juste une faute d'accent qui précisément énerve).


La réponse d' "El Coco" sur l'identité volée du Professeur KAZEOZA est un objet de collection "modeste" pour faire parler l'esprit de Picasso







Le premier roman d’un bourrin « mal élevé » est pour le moins suspect quant au respect du code de la propriété intellectuelle. Le droit de "l'inventeur" dûment daté se prête au jeu online de la plaidoirie ! En victime agressée par un "faux" qui n'est assurément pas du même sexe, le Professeur KAZEOZA témoigne d’une arnaque. Il ne plaisante pas avec ce Professeur Kazéoza factice et l'auteur présumé de ce jumeau litigieux. Le forfait contre un personnage littéraire à l'ère d'Internet commis par un enseignant en Arts Plastiques "malveillant" qui se sert de l'écriture des autres pour son compte personnel frappe la mémoire haut débit du Professeur KAZEOZA et heurte son esprit "humaniste" d'échange et de partage. Pas d'accord pour être utilisé à n'importe quel prix !

Sans son agrément, les écrits du Professeur KAZEOZA se retrouvent entre les mains d’un lecteur indélicat qui sillonne les routes des départements français. Jean-Luc Cheval (c’est de lui dont on parle) rencontre « le facteur… » En Indre-Et-Loire (37)*, « le peintre d’histoire… » En Haute-Marne (52)*, « le gardien… » Dans la Sarthe (72)*, « Poussé au large jusqu’à l’ivresse… » En Seine-Saint-Denis (93)* il s’approprie éhontément un dernier texte du Professeur KAZEOZA. Comme il est impossible pour Jean-Luc Cheval d’éviter de passer par le Loiret (45)*, la Haute-Savoie (74)*, la Seine-Maritime (76)* [scène de la confrontation « pour faire le point » (Kazéoza (dit Professeur) : directeur du Nouveau Monde, en gras dans la liste des chapitres où la personne est citée)], le Vaucluse (84)*, les Vosges (88)*, l’Essonne (91)* et les Hauts-De-Seine (92)*, le Professeur KAZEOZA impose son existence incontournable. 


Jean-Luc Cheval trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, revue trimestrielle d'avant-garde consacrée à la critique littéraire et artistique à laquelle il avait été abonné autrefois. Ce soir-là, il se glissa voluptueusement sous ses couvertures et, appuyé à l'oreiller, il feuilleta la publication, cherchant une lecture à faire avant de s'endormir.

Il lut avec délectation l'éditorial rédigé par le Professeur Kazé ?* oza, sobriquet sous lequel signait le directeur de la revue. C'étaient toujours de cours textes ciselés, d'un hermétisme mallarméen, d'où émanait une puissance poétique indéniable. Quant au sens...

"... le facteur aux sabots rouges a disparu du fichier... blanches, bleues, d'or, incolores, rouges, les ?* * fossiles donnent à la chaussure de bois sa valeur marchante - par la suite, dans le quartier, au pays de Léon* * *, et rue de Seine, l'usager entend le facteur aux sabots rouges - le lancement du mouvement "factoriel" fait grand bruit... en sorte le début de l'âge d'or pour la construction de "casiers" où se ficellent des "bottes" dans la plus extrême rigueur - le catalogue des oeuvres est au tri - et les artistes en sacoche muent en quatre croches, c'est à n'y rien comprendre ce dépôt au numéro 79 de la rue de Cène...* * * * "

Puis il parcourut le sommaire. Le titre d'une nouvelle retint son attention : La Passion d'un Artiste. L'auteur, Marc Trémois, lui était inconnu.

* ? avé l'accent... ¿

* * ? il manque quelques couches ¿

* * * le pays de Léon et sa capitale Saint-Pol-de-Léon (la Maison Léon ne fait pas crédible)

* * * * la rue de Cène est l'une des rues menant à l'Avenue des Jeux en passant par la Rue des Puzzles (la rue de Cène souligne la capacité du Professeur KaZeozA à se décrypter facilement... et à placer le facteur aux sabots rouges au bon endroit très rapidement)

juin 1977, le facteur aux sabots rouges sur le parvis de Notre-Dame de Paris (le légendaire trio : Jack, Daniel, Gaëtan) 



- Vous avez lu le dernier numéro du Nouveau Monde ? demanda Jean-Luc Cheval.

- Il y a beau temps que je n'achète plus ce torchon, répondit Leroy. Ne me dites pas que vous y avez trouvé quelque chose de lisible.

- Eh bien, si justement. Le début d'une nouvelle dans laquelle j'ai cru reconnaître le personnage de Marsanx à travers celui d'un compositeur de musique.

- Marsanx ne s'est jamais intéressé à la musique, trancha Leroy.

- Ce n'est pas ce que je dis, Monsieur Leroy. Il s'agit d'une transposition. L'auteur de la nouvelle trace le portrait d'un artiste, qu'il soit musicien ou peintre importe peu. Et ce portrait correspond assez bien à l'image peu reluisante que nous connaissons de Marsanx.

- Qui a écrit ce texte ?

- Un dénommé Marc Trémois.

- Connais pas. Il ne faisait pas partie des collaborateurs de la revue à l'époque où j'y ai commis quelques articles. Depuis que Kazéoza en a pris la direction, l'équipe a complètement été renouvelée. En fait, tout le monde s'est tiré. Je me souviens d'un temps où même Marsanx y donnait des entretiens. Luc Beaumont aussi a écrit là-dedans, Théo Libert également... C'est devenu une revue confidentielle qui tourne en rond et qui n'a pour objectif que de promouvoir ses propres rédacteurs. Et que raconte cette nouvelle ?

- Une histoire passionnelle de jalousie et de trahison somme toute banale...

*? insinuations diffamatoires ¿


C'est là qu'il acheta Le Nouveau Monde. Il y trouva la suite de la nouvelle La Passion d'un Artiste.

Il lut d'abord l'édifiant éditorial du Professeur Kazéoza :

"Le peintre d'histoire refusa l'oubli. Il fait une oeuvre ultime. - "l'ami des arts" s'arrache aux enchères - ... c'est un trait d'humeur ... un travail éreintant qui rapporte un coup d'oeil ... l'amer au fond du palais noie le défaut d'impression ... l'hydrolyse allégorique révèle totalement un style admirablement empesé ... il ravit la Beauté réglementaire du verbe "casser la croûte" ... le choix d'extrait de citation colle au caractère du mot fin ... quoiqu'il arrive au bout du compte ce cher ami se ruine ... il ne repart pas sans son sien ... il mord ... le cri vigoureux de l'artiste salue ici un hôte d'honneur surnommé "gogoût sucucré" (l'ajout se manifeste souvent par des répétitions n.d.c.) ... "

- Décidément, pensa Jean-Luc Cheval, notre professeur a l'air sérieusement atteint. De quoi parle-t-il ? Bah ! Voyons plutôt la suite des aventures sentimentales de Marc Trémois et vérifions si mon intuition ne m'a pas trompé. Ah ! C'est ici.


Dans une grande librairie-papeterie du centre ville, il trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, "ce torchon ! " ainsi que le désignait Leroy. Il le feuilleta sur place, tentant de décrypter l'éditorial toujours hermétique du professeur Kazéoza.

"... le gardien se pendit par sa chaise au téléphone muséal... "

La perspicacité médiatique tend aujourd'hui à amplifier la seule forme orthodoxe d'un auto-portrait haut de 20 m dûment dupliqué - cet important agrandissement indique "la garde" où il enchemise une onde de poussière : "Voici un an que tu nous as quittés ?* mais tu es toujours parmi nous" - il tire profit évidemment de la solitude ... l'identification du conservateur définit la suite donnée par la division de la formation des personnels, autrement dit, le déploiement sériel, en fait la lutte âpre et passionnelle du profil de l'emploi... "

Fatigué, le Kazéoza ? Eh, non ! toujours la verve mallarméenne.

Deux ou trois détails frappèrent Jean-Luc Cheval: "le gardien se pendit", allusion probable au suicide de Beaumont retrouvé pendu ; et puis cette phrase "Voici un an que tu nous as quittés" ?*, oui, cela faisait environ un an que Marsanx avait disparu, à la mi-juin 82. quant au reste... "il tire profit de la solitude", qui "il" ? Marsanx ? Celui qui en profitait était, selon la dernière théorie, un certain Henri Duhez. Mais de toute évidence, Kazéoza ignorait son existence.

*? toujours plusssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss ¿ avec avoir


Puis, comme il était encore tôt, il se rendit au bureau de poste. Une lettre recommandée avec accusé de réception lui était adressée. Elle émanait de Gaétan Leroy.

Cheval,

il est temps de faire le point. J'ai contacté Barsac et je l'ai mis au courant de notre hypothèse concernant la mort de Marsanx. Bien que le dossier soit clos, il a accepté d'en discuter officieusement avec nous et de nous exposer ses propres conclusions. L'apparition de Duhez dans cette histoire semble vraiment l'intéresser. Nous avons donc décidé d'organiser une rencontre exceptionnelle à Croisset, le samedi 25 juin à partir de 16 heures, dans la résidence secondaire des Beaumont où Françoise s'est réfugiée depuis la mort de son père. Le Dr Marès sera présent, et, sous toute réserve, il se pourrait également que Kazéoza, le rédacteur en chef du Nouveau Monde, réponde favorablement à l'invitation. Il va sans dire que nous avons fixé cette date en raison de votre présence dans la région. Je joins à ce courrier l'adresse et le plan précis qui vous permettront de vous y rendre. A bientôt donc. G. Leroy.


*? une lettre au Cher Félix est l'artifice d'écriture utilisé par Cheval pour rendre compte "d'une réunion pour faire une synthèse générale" qui doit résoudre l'affaire Marsanx-Calderson-Beaumont. En Seine-Maritime, une foultitude de personnages se croise au coeur de l'intrigue "policière" élaborée par Nanar 3,14 : "laisser l'affaire en suspens" excite la curiosité du Professeur KaZeozA... ¿

Cher Félix, connaissez-vous personnellement le professeur Kazéoza ? Pour ma part, j'ai été surpris de ne rencontrer qu'un homme somme toute fort anodin. Son nom et ses écrits me laissaient imaginer une personnalité hors du commun, une sorte d'illuminé. Il n'en est rien. Ce qui m'a d'ailleurs le plus étonné, c'est qu'il s'exprimait clairement, sans effet de style, d'une manière diamétralement opposée à la rédaction de ses éditoriaux hermétiques et abscons. Donc, le professeur Kazéoza prit la parole :

- Dans la première semaine de novembre, le romancier Luc Beaumont m'a contacté. Il souhaitait publier, me dit-il, une nouvelle dans le Nouveau Monde. C'était un homme de lettres connu et j'ai naturellement accepté. Mais il entendait la faire paraître sous un pseudonyme.

- Pourquoi ? demanda Barsac.

- Il m'a expliqué qu'il y tenait parce que c'était un genre un peu nouveau pour lui, d'une psychologie très réaliste ; qu'il ne savait pas quel accueil lui réserverait son public et qu'il préférait s'en rendre compte ainsi. Il m'envoya donc par courrier la première partie de la nouvelle, celle qui a paru dans notre numéro de novembre sous la signature de Marc Trémois.

...

- Reprenons le fil des évènements. au matin du dimanche 13 février, Mme Julie, la femme de ménage, découvre le corps sans vie de Sybil Calderson. Je suis envoyé sur place et j'en fais le constat. Elle a, de manière incontestable, été assassinée. Puis, les jours suivants, je procède à des interrogatoires. Le 16 février, le Nouveau Monde publie la seconde partie de la nouvelle de Luc Beaumont qui raconte précisément le meurtre de Pierre Marsanx ainsi que celui de Sybil Calderson. Quand avez-vous eu le manuscrit, Professeur ?

- Il s'agissait d'un texte dactylographié, précisa Kazéoza. Je l'ai reçu par la poste le mardi 15 au matin. C'était la toute dernière limite pour qu'il soit publié et je l'ai envoyé immédiatement à l'impression sans prendre le temps de le lire.

-Grave erreur, commenta Barsac. Rien d'autre ?

- Si, il y avait également une courte note manuscrite signée de sa main, datée du 12, exprimant des regrets pour le retard.

*? "Fernand Barsac, l'inspecteur de police qui s'est occupé du dossier" "C'est Barsac qui a dirigé le débat. " ¿


Dans le kiosque à journeaux de la Maison de la Presse, Jean-Luc Cheval remarqua quelques exemplaires d'une édition spéciale du Nouveau Monde arborant en gros titre :

Affaire Marsanx Exclusif : la confession du meurtrier

Grâce à ses démarches insistantes, Kazéoza avait obtenu les droits de publication du manuscrit du peintre. Il profitait de l'évènement pour éditer un dossier spécial sur Pierre Marsanx, agrémenté de photos de l'artiste au travail, d'articles, de témoignages, d'analyses... Jean-Luc Cheval y retrouva le texte qu'il avait déjà lu sur les lieux du drame et, de retour à son camping-car, découvrit la suite. Marsanx, en toute mauvaise foi, justifiait son forfait.

[...]

(la suite dans notre édition spéciale du 10 août)

Le texte s'arrêtait là, en plein suspens. Kazéoza se réservait ainsi une nouvelle publication. La stratégie commerciale du rédacteur en chef du Nouveau Monde était on ne peut plus claire : exploiter le plus longtemps possible les manuscrits dont il avait acheté les droits exclusifs. Il y aurait donc une suite la semaine prochaine, puis sûrement encore une autre plus tard. C'était de bonne guerre.


Tandis que dans une grande librairie Jean-Luc Cheval feuilletait divers magazines historiques, Odette acheta plusieurs livres dont un que le bandeau publicitaire proclamait "le best-seller de l'été". Il s'agissait de La mort du peintre, d'un certain Edmond Aldé, inconnu au bataillon.

Bien plus tard, installés sur la terrasse de l'hôtel, elle en tournait les pages quand elle constata que le nom de Pierre Marsanx y revenait à maintes reprises. Puis d'autres noms connus surgirent : Luc Beaumont, Sibyl Calderson, Gaétan Leroy... Se pouvait-il que... Elle parcourut la quatrième de couverture : ce qu'elle venait d'acheter pour un roman était la reconstitution de l'affaire Marsanx.

- Jean-Luc ! Venez voir ça ! C'est stupéfiant !

Il y avait en effet de quoi être stupéfait : La mort du peintre racontait dans tous les détails l'histoire de l'affaire Marsanx, telle que Jean-Luc Cheval avait pu la découvrir au fil de son évolution. Les éditions Kazéoza n'avaient pas perdu de temps ! et l'auteur semblait extrêmement bien renseigné : il rapportait avec précision des discussions entre Barsac et Leroy auxquelles Jean-Luc Cheval lui-même avait participé.

En revanche, le nom de Jean-Luc Cheval ne semblait mentionné nulle part.

[...] 

- Que n'essayez-vous de le contacter ? proposa Odette.

- Bah ! Qu'il soit l'auteur de ce bouquin ou non m'importe peu, à vrai dire. Ce qui me gêne, c'est la déformation de la vérité. Quel besoin Edmond Aldé et Kazéoza avaient-ils de se précipiter ?

- Simple question commerciale, Jean-Luc ; vous le savez bien.

¿ Quand le statut d'écrivain donne toute sa cohérence au texte : Nanar 3,14 reconnaît que la déformation de la vérité est motivée par les intérêts commerciaux ; encore faut-il être capable de se mordre la langue pour ne pas regretter le hasard malencontreux d'une rencontre avec un virelangue l'ami l'a mis là ?  


? Est-il encore besoin de faire le point en écrivant une carte postale au Cher Félix ¿

"Cher Félix,

et si nous faisions le point dès maintenant ? "

Jean-Luc Cheval était allongé sur le divan. Odette, un cahier ouvert devant elle, tenait un stylo à la main.

- Dites-moi ce qui vous vient spontanément à l'esprit dès que je cite le numéro d'un département, dit-elle. Nous allons suivre l'ordre chronologique. Soyez bref et concis, je note vos réponses.

[...]

- 88

- Kazéoza publie le best-seller de l'été, La mort du peintre ; un livre écrit par Edmond Aldé, un fameux écrivain.


... Aller voir Barsac ? Pour quoi faire ? Il devait avoir d'autres affaires sur les bras ! Aller voir Kazéoza ? Et puis quoi encore !


Il acheta une carte postale montrant le canal de l'Ourcq et s'installa au fond du bar-tabac pour la rédiger. Il n'était  pas pressé et entreprit de construire un texte à la manière de Kazéoza. Ce n'était pas si simple ! Etre résolument hermétique et laisser entendre qu'un sens profond se trouvait dissimulé au coeur des mots...

A force de se triturer les méninges, il parvint à écrire ce petit texte :

"Cher Félix,

Poussé au large jusqu'à l'ivresse, le paroxysme a débordé... seing à la limite de la ?* résolution... - c'est écrit à l'en-tête - la vie est une boule - ou "Peu ou Prou" - ... la pratique remonte au baptème prémonitoire entre vifs... (selon qu'on veut marquer un "découvreur" ou l'autre) les témoignages sont encore relativement récents et les informations encore en nombre insuffisant... il faut fouiller dans les archives... dater les vestiges et sauver sous le Nom : Artistique des fluides... " 

*? le "la"de trop ¿

Notez le manque d'attention dans l’élaboration du scénario délictueux et la distraction superfétatoire, NANAR 3,14 omet de signaler la présence du Professeur KAZEOZA dans les Yvelines (78) et pourtant CHEVAL se remémore à peu près la phrase fétiche du Professeur : "J’appelle le merveilleux, l’ambigu, l’aberrant, la métaphore obscure, l’allusion, l’ingénieux et le sophisme" mais il manque l’honneur... comme dans « ­J'ai l'honneur d'appeler "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" »

Et le pouvoir vague d'un gyrovague qui veut en avoir le coeur net !


Très connu dans la grande Forèt Sacré de l'Afrique ordinateur des vrais marabouts, le Professeur KAZEOZA recommande le site des marabouts de papier www.megabanbou.com


Lorsque de retour à Pontchartrain, il consulta son dictionnaire de la peinture à l'article "Roerich", Jean-Luc Cheval ne trouva aucune allusion à une production prophétique pas plus qu'au transport d'une pierre aux pouvoirs mystérieux. Le peintre avait fini sa vie en se consacrant à sa tâche de directeur de l'Institut de recherches himalayennes installé au Pendjab. Dans l'atlas qu'il feuilleta ne figurait aucune cité d'Asie centrale du nom de Shambhala.

- "J'appelle le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme", pensa Jean-Luc cheval, se remémorant un ancien éditorial du Nouveau Monde. Quel besoin des hommes ont-ils d'élaborer des scénarios aussi fumeux ? Suffit-il d'évoquer l'Asie centrale, de prononcer des mots magiques comme Shambhala pour embobiner les gens ? Croire qu'une pierre venue on ne sait d'où aurait le pouvoir de changer la face du monde est une idée qui relève de délire et confine à l'idiotie.

[...]

? Mille et Une nuits... ¿ au Shambhala, 40 rue des 3 frères Barthélemy 13006 Marseille

« Marseille devient, et presque à son insu, une des capitales occultes - et vraie - de notre culture. Entendons-nous : les musées, les théâtres, les salles de concert, tous les métiers et toutes les industries de la culture se trouvent ailleurs, le plus souvent. Ça n'est pas rien. Mais si l'on donne à ce mot un sens plus profond, et plus sans doute, ce qui serait âme, force de vie et vérité, alors oui, Marseille, où s'esquisse ce qui sera peut-être le visage de la France de demain, nous parle de nous. » 

marseille provence capitale européenne de la culture marseille-provence2013.fr


"Le parcours de l'Art à Marseille qu'on trouve un peu partout est gratuit. Si on fait tous les vernissages il y en a presque un par jour ce qui fait qu'on peut dîner tous les soirs. On peut vivre de l'art à Marseille." "l'avant garde es qui" (Ben) Juillet 95

CESAR/BEN dans le flou Vivez l'expérience du net art !


Lecteur avisé, le Professeur KaZeozA fait honneur à sa réputation avec le livre d'Olivier Boura, 1998 chez arléa MARSEILLE OU LA MAUVAISE RÉPUTATION

Lecteur abusé, La Mort du Peintre est un roman "étrange et mouvementé", on le disait à l'époque ; Nanar 3,14 a scolairement "pompé" pages après pages le travail d'Edmond Alde mais l'esprit du bouquin n'a jamais été mis au pilon et flotte encore aujourd'hui sur le Web chez les spécialistes de livres rares et anciens un véritable goût pour L'Envolée lyrique et cette phrase essentielle valable comme une prémonition dans la langue châtiée d'Edmond Alde : 

« Nous quittâmes donc Ojeia et partîmes pour Marseille. »

La Mort du Peintre pose une énigme suffisamment vaste pour que chacun comme Baudoin puisse apporter sa réponse personnelle, authentique et contemporaine :

« C'est vrai... Aujourd'hui le òaï est partout. C'est un monde fractionné, fait de collages, de zappings, le règne de l'interruption, des licenciements, du sida, des séparations brutales. Il n'y a plus de repères, juste des télescopages. On communique par fax, infos bidons. Tout se découd, s'accélère, clignote. Ta danse est pleine de cassures, de juxtapositions, de temps à l'envers. Ta danse exprime notre vie qui se déglingue. Ta danse est belle comme ma ville. »

"La Mort du Peintre" est simplement une photographie de Vitrolles faites dans les débuts des années 90. En 1993, l'éditeur était Niçois, c'était Z'Editions. Les difficultés économiques ont eu raison du courage de cet éditeur qui a osé publié les premiers livres de Kamel Khélif et de Troubs, deux grands de la bande dessinée. Edmond Baudoin Septembre 2004.







« Le petit train de la Côte Bleue est un carnet de voyage d’Edmond Baudoin. Les paysages peints à l’encre de Chine décrivent le parcours du train régional qui relie Marseille à l’étang de Berre. »

Le Professeur KaZeozA n'a pas manqué l'exposition des dessins originaux d'Edmond Baudoin et du film réalisé par Gérard Ollivier au Musée des Tapisseries Place de l'Archevêché Aix-en-Provence du 19 mars au 15 avril 2007.

"Comment ça va la mort de l'art ?" Jean Le Gac témoigne de la mort du Peintre. Il n'a pas ménagé sa monture en amoureux de la Petite Camargue. Le peintre à cheval commente "L'ici et le là-bas international de l'art" au centre international de poésie Marseille du vendredi 4 juillet au samedi 6 septembre 2003.

Le peintre côtoie la mariée...


LES CHIENS HURLENT, LES BRASSEURS D'AIR SONT DÉPOSÉS (Zarina Bhimji, Howling like dogs, I swallowed solid air) La dure réalité du monde évoqué Été 2003 : 50ème Biennale de Venise par l'artiste ougandaise d'origine indienne.


PAVILLON NOIR 2008 : ANUANG'A danse A journey into the future : plus que « la clé d'une soirée réussie... »  "invitant au questionnement essentiel de l'identité" le mouvement du corps comparé à une vague est à l'avant-poste de la modernité. Ça bouge « techno » pour les générations futures en rythmes puissants dans ce monde légendaire où toutes les vaches de la terre appartiennent aux Maasaï.




Voyage d'agrément à Marseille publié le 16 février 2007 : stupéfiant d'apprendre sur le blog de Corse Noire l'existence d'un titre qui ne manquera pas de séduire les amateurs des meilleures intrigues policières "La mort du peintre" par Edmond ALDE dans la collection Le Roman Policier Moderne. 


et la liste des principaux personnages de LA MORT du PEINTRE



[ Il n’y a pas de 4ème page de couverture*, contrairement à ce que dit Odette dans le passage du roman de Bernard Piton repris par le professeur Kazeoza. La première page est illustrée par une empreinte digitale (encre bleue) qui occupe toute la surface. A la façon d’une scène d’exposition au théâtre, les principaux personnages sont présentés au début du livre. Dans le récit, on trouve de nombreux dialogues permettant une adaptation rapide à la scène.

Je vous livre un extrait : " Luc Beaumont, homme de lettres, a été trouvé pendu dans le bois de Butard, entre Saint-Cloud et Versailles, le 2 mai 19... à 16 heures. Il avait quitté son domicile la veille à 17 heures. L’ensemble des faits concernant cette mort, mis en relation avec les meurtres de Pierre Marsanx et de Sybil Calderson, permet-il de conclure que Luc Beaumont, après avoir assassiné ces deux personnes, s’est suicidé ? C’est ce qu’il importe d’examiner… " Celui qui s’interroge est Edmond Aldaux, journaliste. Pierre Marsanx est un artiste peintre français ( alors que Sybil Calderson est son homologue américaine). Luc Beaumont, père de Françoise, est romancier.

On trouve d’autres personnages : le docteur Guy Marès, le critique d’art Leroy et l’inspecteur Nérel. On peut relever aussi la présence de Maître Pavant, notaire et peintre amateur qui , lors d’un dîner, dit : " Pourtant, je maintiens mon point de vue : la vie, les voyages, l’expérience, les expériences ; tout contribue à former l’artiste et concourt à son œuvre, donc mérite d’être étudié. Que serait Gauguin sans Tahiti, Cezanne sans la Provence, Van Gogh sans la folie latente qui se développe dans ses dernières toiles… ". Le dîner est le début de l’énigme : Marsanx a invité plusieurs personnes à passer quelques jours chez lui, dans une région située à l’Ouest de Paris ( vraisemblablement la Normandie bien que l’auteur ne cite pas de lieu ) et il disparaît après être allé se coucher. Cette disparition entraîne le recours à l’inspecteur Nérel qui " avait, comme la grande majorité des policiers et des hommes, la réputation de nêtre ni un aigle, ni un imbécile. De taille moyenne, il paraissait presque étroit d’épaules au premier abord, avant qu’on ait pu se rendre compte qu’il était maigre et sec, mais solidement musclé. La figure pâle au-dessous d’une chevelure blonde passait inaperçue, sauf aux moments où les yeux gris s’allumaient d’un intérêt soudain… " ]

Le Professeur KaZeozA est sidéré et pour garder sa maîtrise il affiche un dialogue de "favoris" qui confirme "il y a des erreurs sur la page" (vraisemblablement Montfort-l'Amaury dans les Yvelines (78), en lisière de la forêt de Rambouillet)

Le Flicorse a plus d'un livre sur son BLOG COUSIN à la mode de Bretagne : Corse Noire (Corse noir'soeur de vos nuits blanches) DU SITE CORSICAPOLAR

Jean-Paul Ceccaldi est né à Ajaccio. Ses parents sont originaires d'Evisa et de Partinellu. En 1974, il est entré, comme inspecteur à la Police judiciaire de Paris. Depuis plusieurs années, il était en fonction à Marseille où il s'est occupé de proxénétisme et d'affaires financières. Après un long passage au SRPJ de la cité phocéenne, il vient de terminer sa carrière comme Commandant à la police des polices. Il fait partie d'une catégorie particulière de policiers : les flics corses. Cette différenciation, il en a fait le personnage du Flicorse, en écrivant des polars à la manière de vraies enquêtes judiciaires.

2008 : tout est possible


LE BLOG EST MORT… VIVE LE BLOG
KaZeo détrône Oldiblog

Ça déménage en indice de popularité chez les cruciverbistes quand le Professeur KaZeozA fournit pour KaZeo en tant qu'auteur de mots croisés la définition "mortelle" tant attendue, plus désopilante qu'enquiquinante qui énonce un de ses caractères essentiels sans laisser planer le doute : aidez-nous à traduire !

KaZeozA n'a pas de queue horizontalement !

KaZeo retrouve zA queue verticalement !

South Africa 2010, sur ce point avec le ZA, le Professeur KAZEOZA étend son domaine jusqu'en Afrique du Sud.


Elle certifie la vérité.

Qu'en est-il au juste de "La Mort du Peintre" sans laisser de postérité ?

Peu importe.

À la recherche d'un nom de légende, porté par l'histoire de l'édition et de l'imprimerie dans la Venise du XVème siècle, le patronyme d'Edmond ALDE se place sous la protection intellectuelle de la célèbre marque des éditions de MANUCE.


Vignette d'ALDE MANUCE avec ancre et dauphin, Venise, 1502

Illustrée par un auguste "hâte-toi lentement" qui veut lui faire justice, pour éviter une galère "généalogique" la seule question qui se pose est la suivante :

Comment un "texte rare" mais pas épuisé peut-il se retrouver déshonoré de cette façon humiliante dans un ouvrage "numérisé" à compte d'éditeur ?



Sur la peau, la signature Ben part au lavage mais la tache de rousseur vraiment personnelle reste indélébile, accompagnée d'une devise Festina lente, laquelle relève avant tout du droit et de la morale.

Ben photographié par Roux-Colard5 avril 2009 Festival de la Bande Dessinée & Autres Arts Associés Rencontres du 9ème Art à la Cité du Livre Aix-en-Provence 

Comme un hommage au Picasso de l'assiette dit Picassiette en prélude à l'exposition "Picasso-Cézanne" au musée Granet à Aix-en-Provence du 25 mai au 27 septembre 2009

La Justice est le parent pauvre de l'affaire. Vaste débat sur les moyens !!! Difficiles à chiffrer mais sans doute faut-il lancer un nombre colossal d'enquêteurs à la recherche d'Edmond ALDE pour relever les traces, rassembler le maximum d'informations et collecter les documents sur la "faille" critique de cette épopée policière.
L'énigmatique Edmond ALDE restera-t-il le héros d'une aventure à jamais non éclaircie ? Pour que cette affaire hors du commun de "La Mort du Peintre" ne reste pas inexpliquée et que cette technique d'usurpation d'identité ne passe pas inaperçue, il faut autopsier dans tous les cas d'écriture "suspecte" les personnes "naïves et gentilles" choisies.

Coco Sip Soca utilise Générateur de critique d'art / Art criticism generator : contenu introuvable en boutique, le magasin a supprimé son offre de référencement du générateur de maillets ! Et néanmoins dans Le Magasin, les formes les plus diverses d'Eric Maillet se régénèrent aux archives





... Les amis de Marsanx se regardaient.

- C'est trop fort, répéta Leroy. Il faut que j'en aie le coeur net. Je vais aller voir s'il n'est pas endormi dans quelque coin. Vous, Georges, voyez donc auprès du personnel si on n'a pas aperçu le maître.



- Une touche, Cheval, essentiellement une touche... dit Leroy. Puis, comme s'il entamait un exposé, il poursuivit dans son jargon :

- La peinture de Marsanx ne procède pas par collages et montages qui révèleraient des références esthétiques lisibles... et pourtant de chacun de ses tableaux émane cette impression de «déjà vu» alors même qu'il est impossible de déterminer les sources de ces allusions formelles enchevêtrées. C'est très étrange, on dirait plutôt une... , comment dire, une «contamination généralisée»...




... Les amis de Marsanx se regardaient.

- C'est trop fort - répéta Leroy. Il faut que j'en aie le coeur net. Je vais aller voir s'il n'est pas endormi dans quelque coin. Vous, Prudent, voyez donc auprès du personnel si on n'a pas aperçu le maître.



- Genre assez rare chez lui - continuait Leroy -, mais il a déjà exposé quelques toiles de cette inspiration. Marsanx est le seul peintre actuellement vivant qui puisse créer cette peinture décorative et allégorique. Si d'autres s'y risquaient, ce serait froid, absurde, idiot; lui a une palette si riche, un talent si original que ses oeuvres sont plus intenses que celles de n'importe quel réaliste. De semblables, il n'en achève guère plus d'une ou deux par an, mais elles suffisent à justifier sa réputation.



CHEVAL s'introduit en intrus dans le roman d'Edmond ALDE. Et de trois ! il monte l'escalier (ni sûr ni fiable) du roman de NANAR 3,14 qui n'ose le "rudement beau" d'un LEROY dans une situation critique (il botte en touche) ! car misant sur le symbolisme par un mélange des plus sournois avec cette impression de "déjà vu" décrit le procédé utilisé (le non-initié risque de ne pas comprendre le jargon) comme "une contamination généralisée". 
Sans états d'âme, le Professeur KAZEOZA ceint la dernière bêtise en date de NANAR 3,14 (et ce ne sera pas la dernière modification) d'un "gros titre" facile à lire :



Beata Beatrix évoque le glissement dans le délire version plagiat "idéalisé" qui s'auto-déclare ni responsable ni coupable.

Le Professeur KaZeozA a de quoi être "furax" face à l'utilisation dévoyée de son identité de fantaisie qui frise le ridicule par abus de Kazéoza (dit Professeur) directeur du Nouveau Monde.
Béatrice HOLZL est scandalisée de voir le copiage sans vergogne de son personnage et de ses écrits et pour couronner le tout d'être embrouillée dans la copie sans scrupule des personnages et des écrits d'Edmond ALDE par ce spécialiste du pillage et du foutage de gueule, qui lui vole la vedette en NANAR 3,14 ! Ben voyons !
Elle fulmine à la lecture détaillée du roman "LA MORT DU PEINTRE" d'Edmond ALDE affublé d'un accent "aigu" pour le motif sans doute extrêmement sérieux qui justifie le changement de nom en ALDÉ comme créer une confusion ou se moquer en trois annotations du plus mauvais esprit : "inconnu au bataillon" "fameux écrivain" "pas inscrit à la Société des gens de Lettres". 



Jean-Luc Cheval trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, revue trimestrielle d'avant-garde consacrée à la critique littéraire et artistique à laquelle il avait été abonné autrefois. Ce soir-là, il se glissa voluptueusement sous ses couvertures et, appuyé à l'oreiller, il feuilleta la publication, cherchant une lecture à faire avant de s'endormir.

Il lut avec délectation l'éditorial rédigé par le Professeur Kazéoza, sobriquet sous lequel signait le directeur de la revue. C'étaient toujours de cours textes ciselés, d'un hermétisme mallarméen, d'où émanait une puissance poétique indéniable. Quant au sens...

"... le facteur aux sabots rouges a disparu du fichier... blanches, bleues, d'or, incolores, rouges, les fossiles donnent à la chaussure de bois sa valeur marchante - par la suite, dans le quartier, au pays de Léon, et rue de Seine, l'usager entend le facteur aux sabots rouges - le lancement du mouvement "factoriel" fait grand bruit... en sorte le début de l'âge d'or pour la construction de "casiers" où se ficellent des "bottes" dans la plus extrême rigueur - le catalogue des oeuvres est au tri - et les artistes en sacoche muent en quatre croches, c'est à n'y rien comprendre ce dépôt au numéro 79 de la rue de Cène... "



(...)





Après avoir parcouru distraitement les premières pages de la nouvelle, il eut une expression de surprise et recommença sa lecture avec une lenteur attentive :

« LA PASSION D'UN ARTISTE » Nouvelle, par Marc Trémois

« Ceci est une confession. Quand l'homme voit s'éteindre peu à peu sa passion, quand les dernières étincelles l'avertissent que bientôt la cendre recouvrira son coeur : alors il s'approche de nouveau de ce brasier, il lui jette, comme aliment, ses souvenirs et sa souffrance. Aini une suprême flambée monte vers le ciel, il peut contempler quelques instants encore, à cette clarté funèbre et fugitive, l'amour qui le consuma.

« Espace de trois ans, combien lointain déjà ! Dans l'existence d'un homme parvenu à maturité, il semble que ce soit peu, et pourtant quelle distance sépare l'être que j'étais avant, de celui que je suis encore. Toutes les amours de la jeunesse ne sont-elles qu'une préparation à celui, unique, de cet âge où je suis... à ce dernier combat, à cette dernière défaite... ?

« Je la connus le dimanche des Rameaux....


... (sept pages)


« Enfin, dans la solitude et la nature austère, vint l'heure de la justice...

Marc TRÉMOIS
(La fin prochainement)

Marès ferma la revue, ses lèvres laissèrent échapper



En directeur de la revue Nouveau Monde, le Professeur Kazéoza relève de la supercherie montée de toutes pièces pour flouer le Professeur KaZeozA. Quel dévoiement de la pensée conduit sur un air de mélancolie à l'élaboration d'un tel détournement et d'une telle manipulation qui consiste à brouiller l'identification d'autrui dans un but d'escroquerie littéraire ?

Pourquoi NANAR 3,14 forme-t-il en lieu et place du trio NÉREL, ALDAUX, MARÈS à Zurich, un autre trio de casse-cou BARSAC, LEROY, CHEVAL dans le Var (83) pour démasquer "à l'italienne"  (une sorte de lieu commun sur la contrefaçon ?) le même «Pierre MARSANX, trois fois assassin» à quelques mots près sous «le nom de Basile ZERNEZ» dans «une modeste villa rose» ? Et sans doute faut-il se demander pourquoi l'inspecteur BARSAC (en hommage au Sauternes ?) remplace l'inspecteur NÉREL (en hommage à Jules VERNE ?) qui compose avec le journaliste Edouard ALDAUX, le duo de choc qui finit par résoudre l'affaire MARSANX dans La Mort du Peintre d'Edmond ALDE comme pour souligner que le plus important dans cette mystification est la disparition totale de ce second protagoniste, le journaliste "entièrement saisi par sa passion professionnelle" qui se voit totalement effacé de l'histoire, déformée selon les besoins de NANAR 3,14 par la mise en valeur de l'arrogant LEROY, le critique d'art qui signe sous le pseudonyme d'ALDÉ un récit La mort du peintre aux éditions Kazéoza dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc CHEVAL. 

"Il y avait là une arrogance, une suffisance qu'il n'aurait pas soupçonnées de la part de Leroy" ...

« - Bah ! Qu'il soit l'auteur de ce bouquin ou non m'importe peu, à vrai dire. Ce qui me gêne c'est la déformation de la vérité. Quel besoin Edmond Aldé et Kazéoza avaient-ils de se précipiter ? 

- Simple question commerciale, Jean-Luc ; vous le savez bien.


- Cette affaire est close, n'en parlons plus. »

Tant de complaisance vaniteuse envers soi-même, de fatuité dans ce dialogue imaginé par Nanar 3,14 et sa correctrice "géniale" ! Que celui qui va recevoir par Odette beaucoup de déformations de la vérité ou d'interprétations fallacieuses des faits se le tient pour dit ! La question de l'écriture qui se réclame d'une imposture pour se vendre est cautionnée sans hésitation et pactée entre crapules.


Quand un accro aux textes énigmatiques joue à pile ou face la diffusion d'un auteur sans son consentement ! Ça vaut ce que de droit un scandale d'édition autour de LA MORT du PEINTRE.  




(il est possible de contester en pirate éthique un si grand dessein de ressemblance nullement fortuite avec un Professeur KAZEOZA existant si l'on pense que la patate chaude à refiler n'est pas suffisamment brûlante de telle sorte que les plus folles fanfaronnades d'un fameux "maître couillon" soient garanties aux internautes du XXIème)

Décrypter les "menteries" de Nanar 3,14 c'est du psychique lourd.

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en cavale comme un voleur sur les routes de France "pour une destination inconnue" sous le nom top dégoûtant d'un cuistre abusant des publicités mensongères, hébergé par l'imaginatif Professeur KaZeozA dans la commune de Montcuq qui dispose d'une certaine notoriété  humoristique et d'une puissance d'évocation du bizarre empreinte d'imprévisibilité, le filou risque de ne pas répondre parce que son statut est en fuite, en retraite avant l'heure.
Il n'est pas facile pour le Professeur KaZeozA de s'authentifier par une suite de mots en "ique" comme un principe "paradoxal" très important d'accès au savoir et à la culture en quelques clicks sur "J'ai de la chance" d'appartenir au domaine public 
- le Professeur KaZeozA trouve dans le village de Montcuq, le lieu "rêvé" de son possible 
- une certaine confusion entre ciel et cul dans la reconnaissance manuscrite de l'adresse vise à enfler la polémique pour tenir compte notamment de la présence massive sur internet d'une promotion indésirable et toujours en quantité en décembre 2009 (comme on dit à Marseille "Bon bout d'An" pour se souhaiter une bonne fin d'année bercée à jamais par un légendaire sens de l'exagération !) pour un roman contraire à l'éthique personnelle du Professeur KaZeozA et signé par un arriviste
- sorti du Lot pour se tirer d’affaire, nourri d’une impuissance au cœur du problème quand « à force de se triturer les méninges » il ne parvient même pas à écrire un « petit texte », la dérobade minable devient le système défensif du parler Cheval. 
Pour le Professeur KaZeozA se mettre en campagne commence par le passage en revue des excentricités de langage du Nanar 3,14 qui n'est pas à proprement du parler franc animalier mais "sautant du coq à l'âne" viendrait en fait de « la "maladresse" du coq qui, parfois, tenterait de s'accoupler avec une cane » avant de franchir les frontières du Pas-de-Calais (62) en fête et en délire avec la Théorie Lund , enchaîné par les mots qui comptent triple à la troublante "outarde" de ses fantasmes, dangereuse surtout lorsque cette créature devient obsessionnelle.


En passe de réussir à se faire reconnaître puisqu’on parle aujourd’hui de son pari scénaristique osé sur le net (Coco Sip Soca va bientôt retrouver son frère jumeau, le ténébreux Coco Scias Po dont il a été séparé dès la naissance), le Professeur KaZeozA appâte en peu de mots les lecteurs de Monsieur Nativel, une des personnalités multiples de ce livre à l'horizon borné Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval à retitrer l’Escroquerie mode d’emploi et qui relève du fait divers.
Pour ausculter le bruit de fond médiatique des allitérations en Z (buzz en anglais) le choix d’un stéthoscope s’impose. Pour « ouvrir un coffre-fort » il suffit de consulter le légendaire Google qui fournit les informations dont tous les CocoNuts ont besoin pour cracker la combinaison alphanumérique du Voyage d’agrément de Jean-Luc Cheval. Pour se situer à l’avant-garde de la mouvance « Art et récupération » de la boite mondialement connue en question afin de promouvoir une alternative esthétique à la médiocrité du regard des éditions Le Manuscrit porté sur le recyclage du déchet culturel produit par cet impudent plagiaire familièrement orthographié Nanar 3,14 une formule à commenter générée par ART CRITICISM GENERATOR et son apprenti en « métaphysique de l’interprétation » va droit au but !

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In memoriam : Nanar 3,14 à l'écrit est soumis au texte chargé de sens "généré" par le maniement des tirages divinatoires d'un témoin "inspiré" et gênant qui voyage customisé dans un espace-temps parallèle.


Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval est un "premier roman". Ce qu'il faut remarquer c'est le PRÉAMBULE scellé B.P. ; nul doute qu'il est juste d'extrapoler pratique "autobiographique" pour ne pas se méprendre. Cela nous conduit à cheminer en explorateur culturel dans les méandres du réel en rapport direct avec les pérégrinations de l'auteur qui oublie consciemment de citer ses sources. Dans un parcours en géographie de Jean Morisset ayant justement retenu pour thème "Littérature et mémoire culturelle", un corps-paysage n'est nullement alarmant, évoqué en "écrivain analphabète" par la "mémoire des outardes venant se poser chaque printemps sur la poitrine des battures et l'estran de tes reins".
Toutefois, de façon curieuse "Hilen l'outarde" est susceptible d'entrer en résonance Ting... ting... ting... avec La Théorie Lund de "l'homme de lettres" réduit selon le dictionnaire en nanar irrationnel plus ou moins bien décrit car un coup de d jamais, cette idée en terme redondant de faire défiler un groupe de 13 lettres dans la commune de Marquise (62) comme les signes potentiels d'un récit de dingue autour d'une mystérieuse disparition, tel Léon d'Harteuil de son vrai nom Léonard Hutile en Saône et Loire (71), une élucubration folle (par euphémisme) de la permutation focalisée sur le territoire guyanais avec les noms d'Adrien Lehoult et René Thillaudo. 
- sur ce point précis, une histoire de crime au Centre Spatial est relatée à Blois dans le journal vu, de ses yeux vu par Jean-Luc Cheval en route vers la Sarthe (72).  Ce qui crève les yeux comme une évidence ne va pas de soi. 

Pourquoi ce meurtre d'une simple secrétaire appelée Alice Brkljacic, distinguée par un prénom qui a le sens du merveilleux et un patronyme remarquable d'envoûtante étrangeté qui ne semble correspondre à aucun nom de famille française ?

Que raconte Alice Brkljacic ?
Il faut vraiment être marteau pour imaginer que son meurtrier l'a tuée sans le vouloir.
Dans une histoire développée entre 350 et 400 caractères avec signes de ponctuation et espaces, résumée à un stock de consonnes et de voyelles comme le matériau brut qui sculpte les personnages d'une écriture sans épaisseur mais à l'imagination aussi inquiétante qu'ambigüe c'est un indice, elle est morte selon la fantaisie du Professeur KaZeozA en prononçant le fin mot éminemment anecdotique qui se rapproche des origines de l'affaire, au coeur des Monts Tumuc-Humac, à 15 kms du point de trijonction entre la Guyane française, le Brésil et le Surinam :









Nouveauté 2009 : Un ravalement complet de façade est en cours !

Le Professeur KaZeozA peut répondre :

- C'est l'année du NEUF

- C'est souvent au printemps que l'on réalise ce genre de travaux (dixit un professionnel)

Établir le constat des dommages est crucial. L'importance du diagnostic est souvent sous-estimée.

Peut-on se contenter de refaire son site Internet sans répondre et affronter l'éventuel contentieux qui découle d'un vice de forme caché ?

Le passage du chiffon à poussière ne suffit pas à nettoyer toutes les traces du voyage de Jean-Luc CHEVAL alias NANAR 3,14 sur Internet ! L'échappée culturelle du cynique voyageur sur Manuscrit.com - ARTE le 28-03-06 demeure aussi inoubliable qu'un passage télé d'une minute le 3 avril 2006 sur France 2 !

N.B. La tradition situe « April Fool's day » facile à traduire aux environs du 1er avril, période propice aux farces connues sous le nom de « poissons d'avril » !

Rien de tel pour stimuler la mémoire qui flanche qu'un rappel à la Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques depuis 1886.
Une chose est sûre, déjà cinq années d’alliance complice !
Le Professeur KaZeozA constate : Date de parution 19.09.2004. 
Quant au parfum de cypre et aux tatouages au henné... No Comment.

AVANT



APRÈS



Juste Ta gueule ! Aplatie sous Photoshop.

Maintenant on le sait NANAR 3,14 est un leurre efficace pour booster sa notoriété. Il est incontestable que l'empreinte de l'artiste est au plus profond de la toile !

L'incrédulité exclamative et interrogative du Professeur KaZeozA "dialogue de page Web" avec L. F. D. A. 02. des « agitateurs » de Philippe Mayeux à l'enjeu identitaire manifeste



L'histoire sur en mai 2005

Jean-Luc Cheval part en voyage à travers la France, progressant de département en département en suivant l'ordre minéralogique. A chaque étape il achète une peinture et constitue peu à peu une collection de 95 oeuvres. Dans le même temps, il fait des rencontres inattendues, parfois récurrentes, et découvre un monde de gens passionnés de culture et d'érudition, mais aussi pétris de fantasmes, d'obsessions ou frappés de destins tragiques. Les choses se compliquent singulièrement quand il se trouve impliqué dans une trouble affaire policière.

Le Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval Finaliste Prix du Premier Roman Le Manuscrit-Metro 2006



- Et vous en seriez l'auteur ?

- J'en serais le fabricant, le faiseur, l'artisan. Ce serait un travail de découpage et de collage, un rafistolage de bribes, de morceaux épars, de pièces de puzzle dispersées, que je rapprocherais et mettrais en ...

Le Professeur KaZeozA témoigne d'un énorme cas de mal façon non résolu.


Manuscrit.com : une boîte pourrie avec des patrons de merde ?

En retard d'une cyber-guerre ? La question mérite d'être posée.


Encore une preuve de l'e-réputation détestable, de l'e-réputation déplorable, de l'e-réputation exécrable, de l'e-réputation ineffaçable de l'équipe dirigeante de Manuscrit.com et d'une conduite maîtrisée de gougnafier et de gougnafiasse !!! Le cynisme de la direction de Manuscrit.com est toujours aussi époustouflant.

Avec les stagiaires, la vɑ̃.ʒɑ̃s ɛ.t‿œ̃ pla ki sə mɑ̃ʒ fʁwa (prononciation API)

En 2010, il faut leur rendre justice : pas de droit à l'oubli pour les profiteurs qui ne font qu'exploiter le travail d'autrui.


L'histoire sur en septembre 2006




Vu, lu et publié ! Ce prix, devenu une véritable institution, a pour vocation de découvrir des auteurs talentueux

Quelle consécration ! C'est l'apothéose d'un génie mystificateur qui triomphe en tant qu'auteur dans le style lourdingue qui le caractérise chez un éditeur censé protéger les écrits originaux par une publicité couillue vraie maison Le Manuscrit vrai éditeur et qui tarde à se manifester pour répondre à cette question qu'est ce que la vérité récusée au mépris de la plus élémentaire déontologie éditoriale quand on dispose des preuves irréfutables de la falsification des noms d'auteurs, du vol des écrits d'autrui et de leur utilisation abusive ? Sans doute est-il difficile d'avouer que l'on est douteux, défaillant et inconséquent mais comment qualifier autrement qu'avoir du toupet de continuer à diffuser sur le site Manuscrit.com   l'interview promotionnelle des "faux et usage de faux" de Nanar 3,14 : 

Le Manuscrit - Vous nous peignez une province "arty" : entre le milieu des galeristes soumis au bon vouloir des politiques parisiennes et celui des brocanteurs plus affranchis, il y a tout un monde que va secouer la disparition de Pierre Marsanx, un peintre controversé, c'est un peu le fil rouge du récit, vous pouvez nous en parler ?

Nanar 3,14 - Le personnage de Pierre Marsanx est en effet le seul à avoir acquis une espèce de statut d'artiste. Quand je montre ceux que vous appelez justement des amateurs, ceux-ci sont sincères, ils croient à ce qu'ils font. Pour ce qui est de Marsanx, eh bien, c'est justement lui qui se révèle tricheur. Peut-être qu'au fond, je pense que l'art est une grosse farce, une énorme tricherie… sûrement même… mais je pense aussi que c'est très sérieux.

Qu'ajouter aux propos recueillis par Audrey Cluzel ?
Sans doute un effet du commerce du livre sur Internet ! Le contrat de confiance "arty" est un peu léger ! Aucun doute qu'il y a tout un fossé numérique entre monde virtuel et monde réel dans la vente d'articles à prétention artistique potentiellement tendancieux, de la bonne affaire "douteuse" à saisir chez un brocanteur "louche" à la grande délinquance organisée, de l'escroc à la petite semaine au véritable réseau criminel avec un maximum de victimes ! Un contrôle minimal et on voit que c'est une arnaque !

Pour ce qui est des arts visuels, du web et de la fiction "arty" [ ] cliquez et entrez !

Le Manuscrit - Une vision de l'art comme processus de recyclage des idées et des images. Quelle est la théorie d'Humbert Raffke sur la question ? Quel est son projet ?

Nanar 3,14 - Humbert Raffke tente de réaliser une synthèse de tout ce qu'il a fait auparavant. Au chapitre 39 il dit : "Je voudrais faire une seule oeuvre, une oeuvre qui serait la synthèse de toutes mes expériences picturales, de tout ce que je sais de la peinture, une oeuvre qui serait en même temps une création, un discours sur l'art et une illustration de mon expérience de faussaire que je revendique comme démarche artistique". C'est une démarche différente de celle du peintre du "Chef d'oeuvre invisible" qui aboutit au néant, au vide ; ici, au contraire, le peintre va juxtaposer toutes ses expériences pour atteindre à la saturation de sa toile. En écrivant ce livre, il est clair que ma démarche est très proche de celle d'Humbert Raffke. Je crois même que c'est le personnage auquel je me suis le plus volontiers identifié. Ce qui m'a plu, c'est de montrer comment le tableau avait été conçu et comment son exécution progressait au fur et à mesure qu'on avançait dans le voyage.

En savoir plus sur ce livre ?

Georges Perec et l'histoire: actes du colloque international de l'Institut de littérature comparée, Université de Copenhague du 30 avril au 1er mai 1998 De Steen Bille Jørgensen, Georges Perec, Carsten Sestoft, Københavns universitet Institut for litteraturvidenskab Publié par Museum Tusculanum Press, 2000

Aperçu du livre ?

Dans un entretien radiophonique avec Gérard-Julien Salvy diffusé le 12 janvier 1980, Perec commente la genèse d'Un Cabinet d'amateur et évoque les deux points de départ de ce texte. Le premier est le désir de retravailler une dernière fois les thèmes de La Vie mode d'emploi, le second concerne le genre pictural dont Perec s'est inspiré pour la forme et l'intrigue de son roman:
J'avais envie de ne pas dire complètement adieu à La Vie mode d'emploi. C'était un livre que j'ai travaillé pendant si longtemps, que j'ai gardé pendant si longtemps, que je n'arrivais pas à m'en défaire complètement. Pour m'en défaire, j'ai pensé que le plus simple était d'écrire un récit court qui n'aurait aucune relation directe avec VME mais qui pour moi fonctionne-rait comme une sorte d'encryptage. VME y serait codée, ça me permettrait une dernière fois de travailler sur des thèmes analogues. [...] L'autre point de départ, c'est que depuis toujours je suis fasciné par ces tableaux qu'on appelle «cabinets d'amateur». J'en connaissais assez peu avant de commencer le livre. J'en connais-sais surtout deux qui sont au Musée de Bruxelles, que j'avais très soigneusement remarqués. Ensuite, quand je me suis documenté sur le livre, j'en ai découvert beaucoup plus, peut-être deux cents ou trois cents. L'idée d'un tableau qui est en lui-même un musée, qui est l'image, la représenta-tion d'une série de tableaux, et parfois dans ces tableaux il y avait encore une fois un tableau qui est un tableau qui représente une série de tableaux et cetera, ces mises en abyme successives, c'est quelque chose qui me plaisait beaucoup."

 Plus d'infos ?

Nanar 3,14 se paie le culot de rendre la mort du "tricheur" dans le Var (83) absolument pathétique et sans intérêt "Le revolver qu'il tenait à la main tomba sur le plancher : Pierre Marsanx, trois fois assassin, avait cessé de vivre." 
Encore un « crime littéraire » éclairé par le travail journalistique, en lien direct avec la question posée pour faire parler le portrait du peintre et quel peintre ! Pierre Marsanx, ce personnage dont l'absence enlève toute cohérence au roman de gros sous et de pièces rapportées par Nanar 3,14 Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval ; le Professeur KaZeozA informe le lecteur féru d'histoires d'assassinat qu'un portrait en trois coups de crayon du célèbre peintre Pierre Marsanx est rédigé « sur les bords de la Limmat » par Edouard Aldaux, journaliste dans le roman d'Edmond Alde, La Mort du Peintre « Cet homme ne doutait de rien, il s'attirait jusqu'à des contraventions ! Je vous présente Pierre Marsanx, trois fois assassin. » 
Contrevenant au sens de la propreté : « Nous venions lui apporter une contravention pour avoir laissé une poubelle sur le trottoir en dehors des heures réglementaires; coût : francs cinq cinquante. » L'insignifiant "perecquien" pourrait être "vraiment" déposé là, décrit juqu'au détail qui tue par l'agent de police suisse.

Le professionnalisme de l'édition rejoindra-t-il la «culture» de l'internet ?
La sécurité des textes littéraires n'est pas garantie sur les petites routes de campagne... de l'information. Il faut maintenant entrer dans le monde WOW pour piéger le talent d'embobineur déviant du NANAR 3,14 auteur internaute ! Faire le tour du globe et créer la mention "Concurrent au Grand Prix du Plagiat" !

Coco Sip Soca utilise Générateur de critique d'art / Art criticism generator : contenu introuvable en boutique, le magasin a supprimé son offre de référencement du générateur de maillets ! Et néanmoins dans Le Magasin, les formes les plus diverses d'Eric Maillet se régénèrent aux archives



Le Professeur KaZeozA rédige un résumé critique qui n'engage que le plaisir d'écrire : Nommé "invention" de l'année 2006, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, çà pue l'arnaque !

Jean-Luc Cheval, prof d'histoire-géo, prend une retraite anticipée. Tout quitter pour voyager savamment organisé. Dans sa grande solitude, il s'impose un périple contraignant en camping-car (il tient à son petit confort) à travers l'Hexagone pour faire des rencontres.
En vaut-il la peine ?
Collectionneur "obligé" jusqu'au répugnant, voyageur essentiellement livresque, replié sur les valeurs du passé, homme d'un goût douteux, Jean-Luc Cheval ne trompe pas son monde, ce parcours de France est une échappée dans la vie honteuse de l'auteur, un petit escroc pathétique en panne sèche d'inspiration. Comme de juste, par le voir écrit : "Trop long" "Terriblement ennuyeux".
Comment le formuler ? Au 1 241.100.000.000 près.
Nanar 3,14 
Nanar 3,14 n'a jamais été aussi authentiquement lui-même que dans la trahison lamentable de l'impuissance créatrice.
Minable à souhait, l'histoire subtile (dans l'art de subtiliser) et astucieuse (on parle de délinquance astucieuse), en trompe-l’œil (le genre fatal mystère), savoureuse (une allure de mauvaise plaisanterie) et savante (plus qu'il ne convient à une femme du Grand Siècle mais pas à une chienne contemporaine) tape dans l'œil d'un jury qui aime se faire peur aux côtés de Monsieur Cheval !
Quelle chance ! Flatteuse mais trompeuse ! La contrainte ne masque pas la toujours grave fuite des sens à la pompe. Çà crame, gare à l'explosion ! Je ne doute pas que le lecteur ne perçoive qu'il va falloir faire le plein de Logique du sens peut-être en résumant.

Un enseignant déçu, frustré de sa carrière même pas universitaire, conduit tout en jeu de mots, d'échec au concours de l'agrégation à une tragique désagrégation du moi, qui aurait voulu être un artiste "comme si on devenait artiste par contamination" décide, pour surmonter tous ses déboires de briller à ses yeux en flinguant toute personne faisant partie du "complot" mais on a affaire à un poltron et à un très mauvais tireur. Notez bien qu'il s'agit de viser le nombril de l'ennemi et d'abattre un trépied "mythique". 
Il joue sa crédibilité. Il ruse.
L'appât de la vengeance, du gain et de la gloire le submerge. Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval n'est que faux semblant, simulation et leurre pour espérer vaincre dans la confusion et le mélange des genres mais trop confiant par ignorance ou par présomption, il devient farfelu sous le nom de La Théorie Lund.
L'anagrammatisme est divinatoire, l'auteur du Professeur Kazéoza commet une grave erreur d'écriture en le négligeant ; Nanar 3,14 a pris le risque ridicule d'être "coucouté" par tous ses nouveaux amis virtuels convertis au "poker" mystérieux de ce surprenant breton Ke ZaozA qui fait le kéké à travers le monde !
Ke ZaozA dit après réflexion : L'araignée tisse sa toile et mange les moustiques !

Daté : Le prix du Premier Roman Le manuscrit-Metro (édition 2006) est remis un soir du mois de mars à Paris sous le patronage du Ministre de la Culture et de la Communication

Le jury en 2006 : quatre lecteurs du journal Metro et six professionnels du livre

Le jury professionnel  :

Martine Lemalet
Directrice des éditions Le Manuscrit 

Didier Pourquery
Directeur des rédactions de Metro France

Monique Atlan
Journaliste et productrice de l'émission quotidienne "Un livre" sur France 2

David Esvan
Responsable de la librairie du Marché de Deauville 

Eric Mettout
Rédacteur en chef de Lire.fr et Lexpress.fr

Nathalie van den Broeck
Responsable des rubriques littéraires sur arte-tv.com


Les participants avaient jusqu'au 31 janvier 2006 pour faire parvenir leur premier roman aux éditions. Après la lecture de près de trois cents premiers romans depuis l'inscription au mois de septembre 2005, les six finalistes sélectionnés par le jury sont les suivants :

Monique Moullé-Zetterstrom
La Rieuse

Bernard Piton
Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval 

Olivier Liébaut
Le voleur de chiens 

Gilles Vincent
Schizo 

Amaury da Cunha
Pantalon 

Anatole Francis Samba
J'ai faim papa 

Quel est le comble de la référence littéraire sur le net ?

Une rencontre en zone littéraire avec Nicolas Philippe concernant entre autres Manuscrit.com : "Quand un texte nous parvient, nous le soumettons à notre Comité de Grands Lecteurs, composé de critiques, journalistes, d’enseignants. L'opinion du Comité est rendue publique"... "Nous disposons également d'un Comité Interne, nous sommes des éditeurs et tout le monde ici porte un intérêt aux textes mis en ligne directement par des auteurs d'horizons divers ! Mais l'originalité de la maison est de faire appel à des pros, qui peuvent intervenir à tous moment dans le processus.
Lorsqu'un texte arrive, il est lu par un maximum de professionnels... "


Au coût de l'originalité qui porte un coup non négligeable à la crédibilité littéraire des éditions Le Manuscrit, le roman emprunté de Nanar 3,14 peut être qualifié de nouvelle attitude commerciale envers le plagiat érigé en procédé littéraire contribuant à la réhabilitation du terme « plagiarisme » approuvé au mépris des lois et des réglements relatifs à la propriété des auteurs quand le taux de passage "pompé" du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval confine au pillage optimisé par un contrat pour un voyage "clé en main" qui même livresque ne dispense en aucune façon de l'avis favorable d'un professionnel du Droit. 


La vigilance « Création et Internet » du Ministère de la Culture et de la Communication 2009 amorce plus que jamais  la « bombe judiciaire » pour le Prix du Premier Roman Le Manuscrit : le pari de "l'art véritable" ou une vaste fumisterie, le problème du droit d'auteur à l'ère numérique est mis à l'épreuve en ligne !!! L'étude des empreintes "numériques" invisibles comme autant d'indices révélateurs devient consubstantielle à l'identification des auteurs hautement suspects.

Le Professeur KaZeozA tire toutes les conclusions HADOPI pour tous les "laissés pour compte" de "l'idée et l'idéal de la création permanente" définie par Robert FIllIOU comme "Création Permanente - Principe d'équivalence : Bien-fait. Mal-fait. Pas-fait. " 

Quel est le comble de l'inquiétant relaté dans un cyber-polar ?
Voir des professionnels du livre incapables de déceler malgré les indices de notoriété de Georges PEREC une fraude grossière, car qui connaît Vincent MONLUC caché derrière le réalisateur de dessin animé Luc SAINT- MONVANT, anagramme tellement subtil que personne ne souligne les pieds de nez du NANAR 3,14 au vrai "kröllbitch" dans "Un Chef-d'oeuvre invisible", le succédané sans relief de la nouvelle connue de tous "Le Chef-d'oeuvre inconnu" d'Honoré de BALZAC, librement adapté au cinéma par Jacques Rivette dans La Belle Noiseuse (1991). 
Quand l'absence d'intégrité littéraire d'un roman point net chemine au pays de Léon jusqu'à la pointe Finistère (29), la source critique par Roland BARTHES dès l'année 1953 n'est pas négociable, le destin inexorable du "degré zéro de l'écriture" colle aux mains des convives d'un dîner gastronomique orchestré autour d'un spectacle risible sur l'Art et la Création monté par NANAR 3,14 dans la Loire (42) où le personnage central, Jean-Luc CHEVAL s'instruit seul à seul avec le maître de conférence François MAGNET* qui tel un magicien délirant lui met la tête à l'envers avec son bagou ! [*en vieux français, le nom exact est AIMANTIN (Le Professeur KAZEOZA en a extrait la définition dans le Dictionnaire de l'académie française - septième édition 1877)]
« ..., Jean-Luc Cheval pensa au cantonnier de Chénérailles. Dans quelle mesure, se disait-il, peut-on légitimement faire des emprunts à un auteur ? La «muraille de peinture» et «le pied vivant» étaient des citations manifestes que la simple discussion avec François Magnet avait révélées ; mais le reste du texte n'était-il pas truffé d'emprunts faits à d'autres écrivains ?... » 
Qui peut croire à ce montage grossier d'acquisition de la Culture façon NANAR 3,14 qui consiste à mettre une cédille sous le "c" de maconnerie quand le métier de peintre en lettres comme tout "ancien métier" dispose des dernières technologies de vérification de l'orthographe liées à l'informatique : ce site est sans pitié ! Bienvenue au club !

Personne n'échappe aux fautes d'inattention, à la négligence, à l'erreur. N'y a-t-il pas là une part de crédulité dans ce jury, voir d'angélisme chez les plus fins connaisseurs de la protection des auteurs d'ériger l'obscénité culturelle d'un bandit de grand chemin en méthode argumentaire pour défendre l'indéfendable, comprendre l'incompréhensible, excuser l'inexcusable, justifier l'injustifiable, accepter l'inacceptable, vendre l'invendable ? Primer l'imprimable !!!

Comment un éditeur comme Le Manuscrit, membre du Syndicat National de l'Édition a-t'il pu publier (après passage devant un comité de lecture) sous un double format (livre papier et livre numérique) un auteur aussi tortueux que Nanar 3,14 mais peut-être ce roman, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval ne fait-il qu'illustrer un nouveau procédé de la lutte anti-moustique par une formule inédite et efficace du duplicable copier-coller-tricher toujours disponible dans le monde entier qui inscrit le livre dans la culture du développement durable et dans le respect de l'environnement !!! 
Besoin d'un alibi éthique ?


« Demandez à un crapaud ce que c’est que la beauté, le grand beau, le to kalon. Il vous répondra que c’est sa crapaude avec deux gros yeux ronds sortant de sa petite tête, une gueule large et plate, un ventre jaune, un dos brun. »




De deux choses l'une :

* Soit les fils tiennent et le crapaud se décompose pour laisser un squelette suspendu, écartelé.

* Soit les liens cèdent et le cadavre précipité dans les flots suit le cours de la rivière, s'entrave dans quelque ramée...

Quoi qu'il en soit, "rien n'aura eu lieu que le lieu excepté peut-être une constellation."

Bernard PITON (mars 1990) Dix jours GÉOPOÉTIQUE en GUADELOUPE



V'là-t'y pas un signe qui illustre « le grenouillage » le plus répréhensible ?

Prémonitoire ?

LE MIEUX DISSIMULÉ

Un matin, sortant de son camping-car stationné dans la fraîcheur d'un petit bosquet non loin d'une mare, Jean-Luc Cheval surprit un crapaud qui fit un bond. S'approchant, il ne vit plus rien, rien d'autre que les pierres et les touffes d'herbes qui parsemaient le sol. Le crapaud avait-il disparu ? Etait-il devenu invisible ? Rien ne décelait sa présence parmi les cailloux bruns dans lesquels il s'était parfaitement fondu. Jean-Luc Cheval amorça un mouvement pour repartir quand le crapaud sauta de nouveau. Il le discerna alors, pierre grumeleuse parmi les autres pierres, et s'émerveilla  de ce mimétisme de camouflage qui permettait à l'animal de se fondre dans les éléments de son milieu. L'art de passer inaperçu; voir sans être vu pour satisfaire l'objectif de survie : chasser sans être repéré par ses proies. (Chapitre 12 du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval) 


Jusqu'à cette pratique de marketing qu'on appelle Greenwashing.
Il faut pour la dénoncer un sentiment de rage qui fait la langue verte !
La face cachée de l'écoblanchiment repose sur la présentation mensongère du prédateur écologique habillé en jardinier respectueux de l'environnement pour vendre en réalité un produit des plus factices particulièrement "nocif" pour tout ce qui peut se cultiver. 
Le principe de précaution, élément essentiel de la charte de l'environnement face à un risque exceptionnel s'inscrit en faux contre "le vernis vert" des circuits imprimés sans logiciel antiplagiat des éditions Le Manuscrit !

Le cauchemar de l'écrivain voyageur aux quatre coins du monde, c'est la présence du spectre du détrousseur. Que ne le disions-nous plus tôt ? Mais c'est plus angoissant que l'apparition du Chikungunya sur l'île de La Réunion !!! Nul ne peut ignorer la présence de cette terreur des voyageurs écrivains sur l'île !!! Ça fait froid dans le dos cette histoire de nomade sédentarisé !!! La relation chevauchante du "mal" avec l'eau stagnante dans une carcasse de voiture ne tient parfois qu'au mythique "il faut cultiver son jardin" optimisé en Réunion (circonstance aggravante à Trois Mares) par NANAR 3,14 qui n'a rien d'un "candide" et plus il se réclame de la "naïveté" plus le soupçon de fausseté augmente !!! C'est ça le courage des chasseurs de primes. Comment ces nuisibles choisissent-ils leurs victimes ? Il faudrait décrire le syndrome du chik type. 

N.B. Ce qu'est le "mal" ? Il vole. 



« Le journalisme est une corvée. C’est même un véritable esclavage sauf si vous réussissez à vous prendre pour une sorte de détective privé enquêtant sur un phénomène nouveau. Dans ce cas vous pourrez peut-être même devenir un Enquêteur Esthétique et jouer un rôle dans le mystère du vingtième siècle. Enquêteur Esthétique !… » Court extrait de Norman Mailer, la religion des graffiti (Editions du Chêne, Paris)  

Pour le contentement de soi "PRISONNIER DES MOTS D'AUTRUI" c'est un titre du genre Policier pour un roman d'enquête menée par un Enquêteur Esthétique qui peut justifier de sa qualité professionnelle dans une totale légalité et qui vient bousculer la réalité du regard porté sur le mystère fascinant du talentueux  NANAR 3,14 lié à la vérité contemporaine de la société de communication dans laquelle un criminel "déjanté" évolue... et ses victimes "contrefaites" chantent  "malélivé". La trashitude fait l'actu.



La promotion d'un NANAR 3,14 "universitaire" soumis à une interview édifiante par Le Manuscrit d'une année l'autre (mai 2005/mars 2006) repose entièrement sur la répétition, une réponse à contenu dupliqué quand "votre grande imagination" manque. À s'endormir debout.

C.C. mai 2005 : Les informations concernant les peintres cités et connus émanent-elles de vos études ou de votre grande imagination 

A.C. mars 2006 : Les tableaux de la collection Soleil sont tous issus du "Cabinet d'amateur" de Georges Perec. Parmi toutes ces peintures imaginées par Perec, et dont vous avez fait une étude universitaire, lesquelles ont votre préférence et pourquoi ? 

B.P. : En effet, en 1994, sous l'impulsion d'un ami universitaire, je me suis consacré à la rédaction d'une maîtrise d'arts plastiques intitulée Figures de peintres dans l'oeuvre de Georges Perec. Le thème choisi ne devait rien au hasard. Ballotté depuis toujours entre les arts graphiques et la littérature, il me parut intéressant de m'appuyer sur le court texte de Perec intitulé Un Cabinet d'amateur (éd. Balland, 1979) et de reconstituer plastiquement le tableau qui s'y trouve décrit. Ce travail fut donc théorique et pratique et il en résulta un tableau complexe de deux mètres sur trois que j'exhibai par la suite lors d'une exposition personnelle à Fort-de-France (Martinique). Les problématiques du faux, du plagiat, de la copie, de l'appropriation et de la citation étaient au coeur de cette entreprise et je consacrai plusieurs articles à ces thèmes qui furent publiés dans la revue Recherches en esthétique entre 1995 et 1999. J'intervins en outre sur les mêmes thèmes à deux colloques organisés par le C.E.R.E.A.P. (Centre d'études et de recherches en esthétique et arts plastiques) en 1996 et 1997. La collection que constitue Jean-Luc Cheval au cours de son voyage est celle-là même du Cabinet d'amateur de Georges Perec. Tous les tableaux sont faux car ils proviennent de l'imagination de Perec, mais une trentaine d'entre eux existent réellement car je les ai peints. Et lorsque je décris La jeune fille au portulan (chapitre 03) ou le Portrait de Jacob Ziegler (chapitre 21) j'ai ces tableaux sous les yeux.

Sujet de digression, le Portrait de Jakob Ziegler attribué à Lucas Cranach l'Aîné monte à 137 000 $ à la deuxième Vente Raffke du cabinet d'amateur de Georges Perec, peint par Huber Wolf, IACOBI ZIEGLERI, est sauvé de l'oubli par l'écriture, hors-sujet pas inutile, la subtilité du débat que pose une démarche d'appropriation face au défi de l'authenticité (l'art c'est les autres) est à pisser de rire dans une éprouvette avec Ben Vautier, grand critique d'art mais court à la catastrophe publique avec une pouffiasse de papier chapitre 21 du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval.



Georges PEREC écrit : "L'auteur, un certain Lester K. Nowak, intitulait son article « Art and Reflection ». « Toute oeuvre est le miroir d'une autre »...
Pour le lecteur ignorant Un cabinet d'amateur, à son insu NANAR 3,14 s'approprie en dehors de son contexte d'origine son existence de fiction en recopiant quasiment l'ouvrage de Georges PEREC mais tellement enrobé de pitonnerie "pesamment énoncée" (toute la quincaillerie de NANAR 3,14) qu'il en devient mot à mot un faussaire grotesque par usage et abusage bien réels d'extraits non autorisés de l'oeuvre d'autrui. Un véritable vol criminel de la vie dans les livres.

En 2008, comme une évidence la littérature rencontre l'art contemporain au musée des Beaux-arts de Nantes autour de quatre grandes problématiques de Georges Perec (le quotidien, le jeu, l'autobiographie, le romanesque) 

«Regarde de tous tes yeux, regarde»
l'art contemporain de Georges Perec

En contrepoint de cette exposition, le musée a demandé à l'artiste Ernest T de réunir dans la salle blanche un "cabinet d'amateur", librement inspiré de ...

En contrepoint de cette exposition, il est recommandé de lire :
- «Regarde de tous tes yeux regarde», l’art contemporain de Georges Perec, catalogue d’exposition, Joseph K. / Musée des beaux-arts de Nantes / Musée des beaux-arts de Dole, Nantes, 2008.
- Bernard Magné, Georges Perec, Nathan, Paris, 1999. 
Le cabinet d'amateur Ce site est consacrŽ ˆ l'oeuvre de Georges Perec et ˆ la revue d'Žtudes perecquiennes

Réveil brutal, "Un cabinet d'amateur" sert de récit-leurre, une authentique tromperie est au coeur du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval « à la mémoire de Georges Perec » (le Professeur KaZeozA considère cette dédicace de Nanar 3,14 comme une injure)

Des Couples mode d'emploi sont relativement simples à encoder dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval quand on consulte pour le corroborer Le Cabinet d'amateur, revue incontournable d'études perecquiennes dirigée par Bernard Magné et Dominique Bertelli : Pour aboutir à cette hypothèse « Dominique et Bernard » « Magné et MAGNE » « BERTELLI MAGNE » il est particulièrement pertinent au jeu du savoir des signes et des ressemblances pour un drôle de coco à la recherche d'un mode de cryptage perecquien d'ouvrir un dossier sur "PEREC ET L'IMAGE" ou sur "L'Infra-ordinaire" de Georges Perec avec entre autres par Bernard Magné, Construire l'anodin : les Deux cent quarante-trois cartes postales en couleurs véritables Le Cabinet d'amateur. n° 1. Printemps 1993 ou pour plus de détail : Georges Perec, Entretiens et conférences, Edition critique établie par Dominique Bertelli et Mireille Ribière, 2 volumes, Joseph K., 2003.

To go or not to go to Timbuktu (k comme un klin d'oeil gratuit pour fervents admirateurs de textes à trous). Le Professeur KaZeozA garde les brouillons. Et un courrier de Nanar 3,14 du 14/04/96 qui a pour objet essentiel (et intéressé) de demander à Béatrice un petit texte de son cru à partir d'une photocopie d'une photographie d'un tableau à l'huile de 2m sur 3m - le "Cabinet d'amateur" est un travail de peinture couplé à un mémoire en vue de l'obtention d'une Maîtrise soutenue en mars 1996 sous la direction de Monsieur Dominique Berthet (Université de Paris 8 U.F.R. Arts Plastiques) - FIGURES DE PEINTRES DANS L'OEUVRE DE GEORGES PEREC - et qui amène Bernard Piton à faire une exposition personnelle autour de ce tableau en octobre 96 à la galerie KHOKHO René Corail (Martinique). Le 02 février 97, Nanar 3,14 souligne qu'il n'a malheureusement pas pu utiliser le petit texte de Béatrice (on le croit sur parole) mais qu'il avait intégré dans une composition quelques travaux de Jacques. Les évènements sont anciens, des vérifications sur place s'imposent. Tous ces faits doivent être soumis à un contrôle nécessaire pour appréhender le problème dans toute sa complexité. Quand le doute s'installe sur une collaboration honnête. 

Lire l'oeil ébloui Georges Perec Cuchi White 1987


De l'usage de la  "Merveilleuse Photocopieuse" ou d'un logiciel de trucage numérique qui permet à tout un chacun de découvrir un des hauts lieux muséaux du trompe-l'oeil à Périgueux (24) voire d'étudier en "Voleur du Musée" les tableaux de Giovanni Paolo PANNINI, un des meilleurs spécialistes sur ce thème de la page en cours au département des Peintures du Louvre, au Musée des Beaux-Arts de Marseille, dans les Sous-Sols du Révolu renommé Musée du Voleur quand la BD s'attaque au Musée ! Granet à partir du 19 mars > 8 juin 2008


Faut-il soumettre Noël 1977 à une recherche Google ? C'est le genre de gribouillis "automatique" qui libère la puissance de l'inconscient. Il reste à verser le prix du sens. Charlie Chaplin s'éteint ce Noël à l'âge de 88 ans mais il est aussi question de la réédition d'un Traité de médecine occulte et de magie pratique et d'un succès de merchandising car on fête le décollage des figurines de Star Wars et le fameux certificat Early Bird ! Dans tous les cas c'est la sortie "datée" d'un mythe, Béatrice Holzl a écrit caput draconis de sa main. Ce coupe-fil inattendu d'une histoire qui sort de la discrétion avec une queue et une tête fait apparaître la dimension surréelle du Professeur KaZeozA - ça en rappelle une autre qui capote cul par dessus tête dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval - une page d'une aventure incroyable est tournée en faux-ami avec le nain globe-trotter ! il faut être complètement capoté pour s'emparer d'une histoire déjà usée dans Amélie de Montmartre Ein Film von Jean-Pierre Jeunet ! un lien des plus directs mène à l'origine allemande des nains de jardin - en tout cas le mot Kaputt a pas mal voyagé ! à travers Karambolage sur ARTE. Zipfel auf !



Comme on dit à Marseille, le Professeur KaZeozA a le cul bordé de nouilles - il est l'heureux propriétaire d'un célèbre nain de jardin né dans «Les années Giscard» digne des fameux adieux solennels de Présence Panchounette au monde de l'art publiés dans Art Press - un grand moment de pure galéjade.


Quel culot ! Quelle audace ! NANAR 3,14 ne manque pas de toupet pour oser défier l'ensemble des principes littéraires commandant le monde de l'édition et le vocabulaire de la presse - "Oh! Con!" - [respect] pour la tchatche de Marseille, le mot n'est pas trop fort si l'on sait prendre le recul nécessaire avant de lancer la mise en ligne. Une rencontre, c'est énorme ! Il faut le signaler parce qu'il fait autorité dans la vie d'un faussaire L'ÈRE DU FAUX   ART, SEXE OU POLITIQUE... L'ILLUSION TRIOMPHE un ouvrage collectif dirigé par Pascale Froment et Brice Matthieussent (professeur d'Esthétique à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Marseille) N°76 de la revue autrement - janvier 1986 -

Victime de vol caractérisé par un imaginaire de mauvaise foi, constat amplifié jusqu'au pathétique par une redite de Nanar 3,14 "La pratique du plagiat répond à un désir profond d'appropriation d'une partie de l'oeuvre d'autrui" le Professeur KaZeozA n'a aucune satisfaction de savoir que ses écrits font partie d'un esprit boutiquier qui les a commercialisés sans son acceptation préalable et sans le consulter sur leur utilisation ; il porte les enjeux des Unités de valeur en E5 toujours d'actualité d'un diplome (« plié en deux ») de sociologie "expérimenté"  à Vincennes au sens le plus large des sciences humaines - du champ psychiatrique (477 et 478) à l'univers de la sorcellerie (639 et 640) - et de ses additifs philosophiques en G5. Cette preuve est son cheval de bataille pour répondre à la question posée par Michel Foucault " Qu'est-ce qu'un auteur ? " dans le cercle "vertueux" du raisonnement universitaire selon Hélène Maurel-Indart et la Boîte de réception du Professeur KaZeozA entre le 17/03/2007 et le 20/03/2007 :

...
Je vais voir votre site et je vous recontacte.

...

...
Je n'osais vous le dire mais, effectivement, il faut prendre beaucoup de temps pour décripter les éléments d'information dans votre texte par ailleurs très vivant...

Cordialement, HMI

Hélène Maurel-Indart
Université François-Rabelais de Tours
Maître de conférences HDR Littérature française
Directrice du Département de Français
Directrice des Presses Universitaires François-Rabelais
Site Internet : leplagiat.net

Veuillez patienter un instant... Expertise en cours...

Envoyé le 29/11/2007 à Plagiat : Le Professeur KaZeozA est de retour et espère recevoir bientôt votre point de vue et vos réflexions sur son affaire de plagiat qui suit son cours sur le net avec de nombreux développements...

Au cœur de l'été 2008, Télérama enquête sur les affaires de plagiat.

Le Professeur KaZeozA supprime le dossier "collecte d'informations relatives au plagiat" le 29/11/2008.

Avec promptitude et brio, le Flicorse relève le défi socratique.

Le 23/03/2007, la "curiosité presque maladive sur tout ce qui est insolite" de Jean-Paul Ceccaldi s'exprime : 

... Le mot "Kazeoza" méritait d'être sorti de son isolement et pourrait devenir le symbole de la maîeutique en matière de clonage intellectuel.

Par Ÿs, l'obsession pour l'orthographe du Professeur KaZeozA devient légendaire ! À l'extrême de l'orthographe alphabétique « l'art du doute » est Zététique !

Sur le thème "Doit-on tricher pour s'en sortir ?" la formulation dialoguée du plagiat littéraire est engagé en Haute-Vienne (87) entre Jean-Luc Cheval, voyageur, personnage principal et Paul Couturier, cantonnier et nouvelliste :

J.L. Cheval : ... Savez-vous ce que déclare Aragon ? Il disait : «Copier, c'est mal vu, remarquez tout le monde copie, seulement il y a ceux qui sont malins, ils changent les noms par exemple, ou enfin ils s'arrangent pour prendre des bouquins épuisés». Vous voyez, on a incité les auteurs à travailler sournoisement en se cachant comme des criminels.

P. Couturier - En fait de votre point de vue, la pratique du plagiat est très répandue et se justifie d'elle-même par les potentialités d'innovation qu'elle véhicule.

NANAR 3,14 fait l'apologie du plagiat masqué dans le monde du bit par un bandeau NOUVEAU RECETTE INCHANGÉE (comme on peut le voir, les attrape-nigauds sont partout). Le grand saut vers la contrefaçon est-il plus simple à faire avec la caution d'un ARAGON plagiaire ?

Le Professeur KaZeozA ne sait pas trop pourquoi il cite et colle fort à propos un jugement critique de Paul ARDENNE "De manière avouée ou non, cependant, s'emparer de l'oeuvre d'autrui n'en équivaut pas moins - au-delà même du fait d'hommage ou d'un geste épris de facilité - à se débarasser de la contrainte innovante inhérente à la poiêsis." in ART L'ÂGE CONTEMPORAIN

1965 : Louis Aragon a vu Pierrot le fou, "film-culte" du Professeur KaZeozA parce que c'est un polar, parce que le bleu, parce que la mer, parce que « merde », parce que La Mort du Peintre, parce que l'art d'aujourd'hui c'est un geste radical !



« Qu'est-ce que l'art, Jean-Luc Godart ? » La définition du mot « collage » par Louis Aragon.

Mal inspiré dès sa rencontre dans la Creuse (23) puis dans la Loire (42) par Paul COUTURIER, le cantonnier de Chénérailles, Jean-Luc CHEVAL n'a de cesse de toujours se répéter, continuellement d'exposer sa même conception de l'écrivain en simple technicien armé d'une paire de ciseaux et d'un gros tube de colle. Traduit devant BAUDELAIRE et MALLARMÉ, l'enquête désignera-telle NANAR 3,14 comme un écrivain de lettres anonymes ou un corbeau de génie ? La réponse tourne autour de celui qui peut être considéré comme l'inventeur du roman à énigme.

NANAR 3,14 est un flemmard qui parie sur une gloire sans effort.

Il joue Monsieur Cheval. Le canasson refuse l'obstacle pratique.                             S'impliquer en enquêteur qui s'engage sur le terrain dans une écriture méticuleuse et innovante ? Que Nenni ! 
Pour des raisons que l'on ignore, Jean-Luc Cheval perd le contrôle de la course truquée dès le départ à l'insu de son plein gré par le Professeur Moriarty.
Il se laisse embarquer et manipuler en "vilain copieur" dans une aventure clandestine La Mort du Peintre qu'il s'approprie au mépris de toutes les règles de respect envers le travail et l'intelligence de son modèle holmésien.
Littéralement, son amie Odette Le Guen a tout misé sur ce bluff qui consiste à faire passer une chose, l'enquête sur l'affaire Marsanx pour une autre, l'enquête sur La Théorie Lund avec une intention frauduleuse.
Il s'agira de vérifier si Odette Le Guen correspond bien à l'identité déclarée du genre écrevisse à "pattes blanches" ou Cattleya comme pour parler clair quand il s’agit de Jean-Luc Cheval s’assurer si on a affaire à un étalon de course ou un cheval de labour.
Sous la coupe d'un Napoléon du crime, l'ossature vengeresse pour le moins artificielle de La Théorie Lund plonge Jean-Luc Cheval au cœur d'un univers très glauque en apprenti Sherlock des environs de Belfort qui envoie à Félix Soleil le Caribéen et au Perecquien Humbert Raffke deux cartes postales représentant Le Ballon d'Alsace, ce grand site national à cheval sur les départements du Haut-Rhin (68), des Vosges (88) et du Territoire de Belfort (90) alors que tout semble converger vers ce point de trijonction (borne délimitant les frontières Guyane-Surinam-Brésil) : la «triade» de la Théorie Lund. 

Sous la loupe d'Odette, Jean-Luc Cheval est soupçonné de travailler du chapeau :

Jean-Luc Cheval - ... Thillaudo et Lehoult ! Le premier se serait suicidé, le second serait mort d'épuisement. Je renonce à élucider le suicide, je ne connais pas l'individu, mais pour ce qui est de Lehoult, s'il est mort d'épuisement c'est qu'il est allé seul sur place, là où le conduisaient ses documents : au point de trijonction.

Odette - Voilà un dossier solide, mon bon Jean-Luc. A moins que je ne doive vous appeler Sherlock Holmes ? Le succès de vos déductions lors de l'enquête Marsanx vous serait-il monté à la tête ?

Jean-Luc Cheval - Peut-être manque-t-il un élément, un seul, qui ferait que cette histoire pourrait s'éclaircir.

Odette - Cessez vos élucubrations, mon ami. Vous voyez bien qu'il n'y a rien à comprendre.

Professeur KaZeozA - Une pipe c'est comme qui dirait une pipe.

"Votre voyage est terminé, Jean-Luc, remarqua Odette" à l'issue de cette ultime étape avant d'aborder la région parisienne par l'Essonne (91).

Mais traverser La Banlieue (le 91, le 92, le 93, le 94, le 95) c'est pour Jean-Luc Cheval colorier un vaste no man's land indifférencié (Que ne les avait-il regroupés tous les cinq ensemble ?)
Pour retrouver son identité territoriale, il aspire à rejoindre l'homme au théodolite, à se réfugier dans son pré carré à la rencontre du nombril de la France, le fameux point N. que recherche Monsieur Nativel irréfutablement fixé du côté de Préveranges dans le Cher (18). Ce détour nostalgique et morbide consiste à rappeler le prodigieux intérêt à édifier un grand trépied en bois marquant le centre géographique du pays.
Pour une parcelle de propriété, les enjeux sont féroces : pour proverbe, "un mauvais arrangement vaut mieux qu'un bon procès ", alors entre dans la partie, le géomètre-expert, qui doit rendre son rapport. 
Nanar 3,14 a minutieusement situé géographiquement les villes proches de Préveranges (18), Saint-Palais dans l'Allier (03) et Saint-Pierre-le-Bost dans la Creuse (23).
Très impertinent comme calcul de situer le terrain fatal de la querelle de voisinage dans la haute vallée de L'Arnon, au point de rencontre de trois propriétés, de trois hameaux, de trois communes, de trois cantons, de trois départements et de trois régions.
Gonflée par ses petits affluents, la rivière est protégée pour ses écrevisses en danger de disparition, pour les affaires qui vont comme les Z'habitants c'est régi par la loi, codifié dans le code de la propriété intellectuelle dès lors que cette création de l'esprit est matérialisée, originale et qu'elle est l'expression décortiquée de la personnalité de l'auteur.
De quel danger Nanar 3,14 veut-il se prévenir en nouant un chiffon rouge ? 
Illuminé par la prescience de l'avenir, il veut certainement invoquer la  coïncidence nombrilistique, cette impression de «déjà vu» ... comment dire, une  «contamination généralisée» 

Coco Sip Soca utilise Générateur de critique d'art / Art criticism generator : contenu introuvable en boutique, le magasin a supprimé son offre de référencement du générateur de maillets ! Et néanmoins dans Le Magasin, les formes les plus diverses d'Eric Maillet se régénèrent aux archives





AH ! NOMBRILISME, NOMBRILISME ! QUE NE COMMETTONS-NOUS EN TON NOM ! (Rencontres avec Félix Soleil Textes et dessins B. Piton Papaï 7)

Pourquoi NANAR 3,14 se perd-il dans le délire nombriloscopique d'un conte à dormir debout ?
Il peut répondre Deux-Sèvres (79) : J'y suis né ou presque dans "cette commune rurale au nom improbable, Pougne-Hérisson qui oscille entre sa singulière identité de Nombril du Monde et les vertus propres à cette nature de Gâtine : paysage vallonné, étranges chaos granitiques et douceur de vivre".  
Dans l'à-peu-près et le pas tout à fait, la relation à la mythologie dont NANAR 3,14 se moque sans pouvoir expliquer pourquoi parce qu'il a mal dormi dans les Deux-Sèvres (79) il part faire la Somme (80) lors de son passage obligatoire dans les Hauts-de-Seine (92) pour ne pas voir Kazéoza quelque part en Île-de- France nécessite une interprétation du Professeur KaZeozA pour situer la frontière subtile avec le vrai génie artistique apollinien prié d'aller se faire voir chez les Grecs.
Ainsi s'explique que la copie parfaite du dieu représenté par l'Apollon du Belvédère garde les traces les plus infimes de ce rapport ambigu au monstrueux serpent Python qui entraîne cette confusion parfois incompréhensible sur la prédiction qui parle par sa bouche pour un quidam non-averti comme Jean-Luc CHEVAL s'interrogeant  sur le futur avec cette phrase visionnaire dans le (92) "L'avenir nous le dira". 
De quel côté penche l'oracle ? 
Le Professeur KaZeozA consulte le Générateur de critique d'art V1-F1 d'Eric Maillet, oeuvre présentée à l'exposition Faux-semblants au Palais de Tokyo (du 7 avril au 25 mai 2006) et dans
Le Magasin Nouveau 



...

Le trépied avait été détruit ; seul restait le chiffon rouge accroché à la clôture.

Jean-Luc Cheval ne remonta pas précipitamment vers Paris. Rien ne le pressait. Mais il ne souhaitait pas non plus s'attarder avec Nativel qui déprimait. ll prétexta donc un important rendez-vous avec François Magnet à Orléans - pourquoi pas Orléans ? - et prit congé de l'arpenteur.

« Orléans, Beaugency, Vendôme » c'est la chanson du temps qui passe... répond ARAGON.

Quel chagrin, quel ennui, de compter toutes les heures

Quel chagrin, quel ennui, de compter jusqu'à minuit


Coco Sip Soca utilise Générateur de critique d'art / Art criticism generator : contenu introuvable en boutique, le magasin a supprimé son offre de référencement du générateur de maillets ! Et néanmoins dans Le Magasin, les formes les plus diverses d'Eric Maillet se régénèrent aux archives



From TokyoFlash38 : Lundi 3 avril 2006, à 7h54 du matin, la montagne de Loris Gréaud, "Sans titre (Une Prophétie)" présentée dans l'exposition "Notre histoire..." a subitement pris son envol pour une destination inconnue...
Plusieurs témoins ont rapporté avoir vu cet étrange dirigeable s'élever dans les airs au dessus du toit du Palais de Tokyo alors que certaines personnes affirment qu'il s'agit d'une fabulation et d'un montage photographique... (articite.com)
Nul n’est prophète en son pays, le Professeur KaZeozA examine la possibilité de décrire non sans ironie la complexité du problème des sources référencées sur le web autour du mot « porte-à-faux » :
CELLAR DOOR, une exposition de Loris Gréaud au Palais de Tokyo







Bernard Piton enseigne les arts plastiques. Collectionneur d’histoires et auteur de grand chemin, ses voyages l’ont conduit aux quatre coins du monde jusqu’à la Réunion où il a élu domicile


...

Combien de temps dure le périple de Jean-Luc Cheval, combien de kilomètres au compteur de la dernière étape ?
Au compteur 41 098 kilomètres, parcourus en un an et quatre mois. C'est à très peu de chose près la circonférence de la Terre. En réalité, Jean-Luc Cheval a fait le tour du monde.

Jean-Luc Cheval fera-t-il un jour d'autres voyages d'agrément ? Il manque à votre récit les départements d'outre-mer....
Dans mon idée Jean-Luc Cheval est mort. Son voyage est un tout achevé, bouclé. La dernière phrase "Il quitta le département du Val-d'Oise pour une destination inconnue" signifie que ce qui se passera par la suite n'a aucun intérêt puisqu'il n'y a même plus la contrainte d'un but à atteindre. On peut le regretter. Un ami m'a dit un jour, après avoir lu mon livre : "Mon seul vrai regret c'est que la France d'aujourd'hui n'ait plus, comme en 1811, 130 départements". ?*

...

 ?* 130 départements ! en clair, précis et concis faire campagne d'écriture avec Napoléon à l'apogée de sa gloire !



L'histoire vraie d'une cigogne "voyageuse" dans un circuit de part le monde d'une banalité touristique affligeante fait la une des journaux en mal d'infos !

Hallucinant, ce besoin plus humain qu'animal de respirer un air médiatique et de se déplacer sans nécessité dans le ciel et l'espace - une manière d'aller sur place, voir de ses propres yeux - le vol spatial est accessible, un brin loufoque mais le retour (on parle d'instinct) d'un échassier en résine dans les Ardennes ne semble pas un événement ornithologique marquant par contre le temps retrouvé des fétiches et des totems est une réalité qui mérite un commentaire du Professeur KAZEOZA. Ce fait "abracadabrantesque" est survenu chez un boulanger de Charleville-Mézières - dans cette ville où est né un "voyageur toqué" - Arthur RIMBAUD - mort à Marseille et qui forgea ce mot, aussi étrange qu'une formule magique en "abracadabra", considéré comme un symbole protecteur -


au naturel, la cigogne est un oiseau migrateur africain et une espèce à protéger !



S'interroger sur la dérive savante d'un articulet perdu dans la rubrique des chiens écrasés qui fait la richesse de la France de Nanar 3,14 doit être un moteur de l'investigation pour ne pas confondre le plus bas degré du sordide marqué par le prestige "ruiné" de cette crapule mercantile, ce mufle, ce goujat de Professeur Kazéoza de la France Pitonesque (le vocabulaire relève du jugement de valeur esthétique) qui s'arroge un pouvoir d'éditorialiste au Nouveau Monde avec l'esprit hautement "anti-littéraire" d'André BRETON revendiqué par le Professeur KAZEOZA au nom de la pure acrobatie argumentative.

... "Un journal du matin suffira toujours à me donner de mes nouvelles :

« X..., 26 décembre. --- L'opérateur chargé de la station de télégraphie sans fil située à L'Ile du Sable, a capté un fragment de message qui aurait été lancé dimanche soir à telle heure par le... Le message disait notamment : « Il y a quelque chose qui ne va pas » mais il n'indiquait pas la position de l'avion à ce moment, et, par suite de très mauvaises conditions atmosphériques et des interférences qui se produisaient, l'opérateur n'a pu comprendre aucune autre phrase, ni entrer de nouveau en communication. « Le message était transmis sur une longueur d'onde de 625 mètres; d'autre part, étant donné la force de réception, l'opérateur a cru pouvoir localiser l'avion dans un rayon de 80 kilomètres autour de L'Ile du Sable. »

 La beauté sera CONVULSIVE ou ne sera pas. " 

La dernière page de NADJA comme ultime réponse à la première phrase de l'ouvrage : Qui suis-je ? 


Dans le cadre d'une enquête sur les portés disparus, ce document semble incontournable.

Une identité incertaine ?
Pour le meilleur de la littérature résolument universelle, il faut chercher une réponse d'Aimé CÉSAIRE († 2008) dans « Cahier d’un retour au pays natal »






Par un raccourci dépaysant, le Professeur KAZEOZA (fier de son origine Brrrtonne bretonnante de "L'orient") traverse l’Atlantique jusqu’à la pointe Caracoli, terre légendaire d'un orpailleur « chercheur de l’or du temps » (même pas BRETON)

Un Guerrier Bleu a rejoint pour l'éternité les figures de pierre du Grand Lézard Iguane et de la "Femme Accouchant" au sommet du Mont Mitaraka [ Janvier 2008, en état de veille, Les Guerriers de l'Absolu de Serge Goudin-Thebia aux éditions L'Harmattan ]

Tartane - 1991 Trépied face à la mer - Serge Goudin-Thébia


A la Martinique, le Professeur KaZeozA cherche les preuves pour confondre un fraudeur qui plaide déjà sur Internet « J’ai puisé partout, pillé les auteurs, les critiques, les encyclopédies, les dictionnaires, les revues spécialisées et je me suis approprié leurs thèses, leurs réflexions, leurs phrases, leurs mots. Le résultat est ce foisonnement un peu indigeste d’informations authentiques se mêlant à de pures spéculations fumeuses et à des élucubrations fantasmatiques. Tenter de démêler le vrai du faux serait une gageure. » Interview de Bernard Piton diffusée par manuscrit.com >Le Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval>RENCONTRES DU PREMIER ROMAN Propos recueillis en mai 2005 par Claude Cordier - [de méchantes langues parlent d'une interview de relookage en mars 2006 par Audrey Cluzel pour promouvoir un spécialiste du photocopillage qui aspire à gagner les hauteur]

Tant de marketing outrecuidant pour ce petit salopiaud ou salopiau ou salopiot !

A tous ceux qui ont été publiés chez Manuscrit.com, Geradon.be : Manuscrit.com est ouvert aux commentaires figés pour l'éternité : en laudation (comme provoc) ou en lamentation (comme impasse) : considéré comme un vrai point d'entrée au pays des monstres* par le Professeur KaZeozA pour augmenter la chance d'atteindre plus rapidement la masse critique des résultats visibles pour "manuscrit.com arnaque".
Sorry, nothing found : effectivement, la page !888888888 est vulnérable aux attaques sournoises du temps sur un total d'environ 75 700 000 recherches pour geradon.be/?p=888 mais la question du timing redoutable de l'écrivain se pose comme un message d'alerte énigmatique à résoudre.
Passé, présent ou futur, le paradoxe d'une manipulation mal contrôlée de la dinguerie spatio-temporelle qui se promène sur internet est potentiellement la création d'un monstrueux trou noir sur Twitter ou Facebook.

« Nous les monstres, aujourd'hui chefs-d'oeuvre de l'insolite, ne sommes-nous pas les éclaireurs avancés de l'humanité de demain ? » Les Monstres, Martin Monestier, Tchou

Classée « Top Secret » l'Opération ManuZcrit est en cours. Aussi simple que 1+1=3, l'effet de synergie avec la « Tueuse » Nathalie Lacourbas peut être absolument colossal. « Le Revenant » Claude Taieb relève le défi poétique.

« E la vita non è la morte, - E la morte non è la vita. – La canzone è già finita. »

Une voix s’est tue, le spectacle continue grâce à cette question riche en synonymes :

Qui a écrit ?

« Fallacieux, du latin fallaciosus, habile ou habitué à tromper, plein de fourberie : la terminaison de cet adjectif équivaut au superlatif de trompeur. Ce qui trompe ou induit à erreur de quelque manière que ce soit, est trompeur : ce qui est fait pour tromper, abuser, jeter dans l’erreur par un dessein formé de tromper avec l’artifice et l’appareil imposant le plus propre pour abuser, est fallacieux. Trompeur est un mot générique et vague ; tous les genres de signes et d’apparences incertaines sont trompeurs : fallacieux désigne la fausseté, la fourberie, l’imposture étudiée ; des discours, des protestations, des raisonnements sophistiques, sont fallacieux. Ce mot a des rapports avec ceux d’imposteur, de séducteur, d’insidieux, de captieux, mais sans équivalent. Imposteur désigne tous les genres de fausses apparences, ou de trames concertées pour abuser ou pour nuire ; l’hypocrisie, par exemple, la calomnie, etc. Séducteur exprime l’action propre de s’emparer de quelqu’un, de l’égarer par des moyens adroits et insinuants. Insidieux ne marque que l’action de tendre adroitement des pièges et d’y faire tomber. Captieux se borne à l’action subtile de surprendre quelqu’un et de le faire tomber dans l’erreur. Fallacieux rassemble la plupart de ces caractères. »

Rien de mieux pour avoir l'air plus jeune que d'annoncer le fameux « A demain, si vous le voulez bien ! »

Contre la routine et les habitudes casanières, tel un pionnier de l'aviation, Jean-Luc Cheval effectue un vol en "plus léger que l'air" à Annonay en Ardèche (07). Le Professeur KaZeozA s'étonne que cette grande et passionnante aventure n'inspire pas davantage le périple de Jean-Luc Cheval car l'intrigue qui ne dévoile au tout début, par principe, qu'un déroulé au kilomètre, ne vole pas haut, soutenue essentiellement par tous les problèmes inintéressants d'itinéraire que rencontre "le voyageur hennissant" qui traverse les Ardennes (08) au ras des pâquerettes - l'art essentiel de la navigation en suivant le chemin des étoiles ne semble pas familier à ce héros qui se distingue aussi humblement que possible. Pourtant comme une référence à un art du secret connu des seuls initiés, dans ce département, l'affaire de LA MORT DU PEINTRE d'Edmond Alde s'enclenche (c'est un ouvrage aujourd'hui des plus précieux et des plus jalousement gardé). Au coeur de la manipulation, le défi du Professeur KaZeozA n'est pas de lever l'ambiguïté qui relève de l'histoire personnelle sur le ballon en lui-même, inspiré aux frères Montgolfier "selon les légendes, par les nuages, le feu dans la cheminée, ou l'envol d'une jupe de femme" ni de s'esbaudir sur une vue aérienne du Plantaurel (Ariège) mais d'ouvrir un chantier de fouilles historiques sur les marqueurs symboliques suspects de manière à étayer l'accusation portée notamment sur l'authenticité du Professeur Kazéoza et de s'intéresser à la conquête de l'air avec le souci "de voir l'adversaire le premier, de prévoir ses mouvements, de l'attaquer du plus loin possible". Avec Google Earth, la photo-satellite c'est fascinant mais l'expression des opinions de Jean-Luc Cheval que l'on découvre à travers un fait divers qui relève de l'illusion des sens « En proie à des déboires conjugaux, il attaque l'église avec son tracteur » est tout autant captivante. Le diable tentateur est-il toujours dans les détails trompeurs d'une bataille menée par ouï-dire journalistique avec un tracteur ou lorsque la pensée nécessairement de mauvaise foi d'un existentialiste athée justifie le bon sens paysan qui se rapproche de la démence ? On peut se poser la question pourquoi diable vouloir se raconter ? La ligne morale n'est-elle pas déplacée de façon ostensiblement familière dès les premières étapes d'errance géographique et langagière de Jean-Luc Cheval ? « sans qu'il sût pourquoi, il avait tendance à "bouffer du curé" ». La prochaine blague d'un conducteur de bétaillère "bourré" au coin de la rue consiste à procéder à des contrôles d'identité à la lumière d'un gyrophare toujours en action parce que sans qu'il sache pourquoi, Nanar 3,14 est capable de "bouffer un poulet" vivant entier - l'histoire de cet homme inspirée de fait réel n'est pas vraiment drôle ni amusante mais éminemment virale mais c'est quoi qui est vrai ? Hélas, une fois encore on a affaire à quelqu'un qui se prend pour Monsieur N. ce qui en soi n'est pas plus déraisonnable que de se prendre pour Jésus-Christ.

Consommateur de signes, le Professeur KaZeozA soutient mordicus le "regard entièrement neuf" de Jean Baudrillard (1929-2007) sur L'OBJET DÉSTRUCTURÉ : LA PERVERSION dans LE SYSTÈME DES OBJETS publié en 1968 et souligne ce passage sur la psychologie du collectionneur  ... De l'automobile par exemple on peut dire : Mes freins, Mon aile, Mon volant. On dit : JE freine, JE braque, JE démarre. ... Ce qui a un sexe résiste à la projection morcelée et donc à ce mode d'appropriation que nous avons reconnu comme passion auto-érotique et à la limite comme perversion. Face à un être vivant, on peut dire MON, mais on ne peut dire JE, comme on le fait en s'appropriant symboliquement les fonctions et les organes de la voiture. Une certaine régression est impossible. Le cheval peut être investi fortement comme symbole (c'est la chevauchée sexuelle du rut, c'est aussi la sagesse du Centaure, sa tête est un phantasme terrifiant lié à l'image du père, mais son calme est aussi la force protectrice de Chiron pédagogue) - jamais il n'est investi sous la forme simplifiée, narcissique, plus pauvre, plus infantile de la projection du moi dans le détail structurel de la voiture (selon une analogie presque confusionnelle avec les éléments et fonctions dissociés du corps humain). ...

Au temps pour moi  formulé « devenir-cheval » dans MILLE PLATEAUX par DELEUZE/GUATTARI

Dans sa quête passionnelle d'obsessionnel bidonneur qui s'achève dans la jalousie pure, NANAR 3,14 se sert de ce Monsieur CHEVAL, simple particulier provincial affligé d'un "prurit culturel" d'avant que Picasso ne commence à peindre Les Demoiselles d'Avignon, collectionneur amateur de peintures de style "de la plus haute valeur" non pas le summum du passé kitch, du conformisme ringard et du mauvais goût certifié "Musée des horreurs" chiné dans les vide-greniers ou chez les professionnels des antiquités et brocantes - remarquable "alibi" qui "dévore" les kilomètres pour masquer ses propres méfaits de coureur attelé à une charrette chargée de questions Banco ! qui véhicule son incroyable appât du gain sous la forme populaire du Roulez jeunesse ! et une fois en Saône-et-Loire (71) livre la réponse "ROERICH" au Super-Banco pour ridiculiser dans les Yvelines (78) "la conception de la culture comme force motrice de l'évolution cosmique de l'humanité" (actualité du Pacte ROERICH cité en référence) en professant un vrai mépris d'homme sans foi ni loi pour la spiritualité et l'esprit de fraternité bafoués par sa conduite de "collectionnement" et d'appropriation fallacieuse des écrits "originaux" du Professeur KAZEOZA "J'appelle le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" qualifiés de "scénarios fumeux" ou de "vieux réflexes obscurantistes" pour alimenter l'intrigue en suspicions et menaces sectaires (de la dénonciation calomnieuse !!!) mais entre parenthèses, il faut se souvenir que Jean-Luc CHEVAL choisit d'envoyer de Castellane (04) "l'une de ces monstruosités sculpturales érigées par la secte du Mandarom installée à demeure dans la région sous la conduite d'un messie "cosmoplanétaire" originaire de la Martinique" avec mention sur la carte postale "Je vous envoie ce bel exemple de l'imbécillité humaine. On peut en rire mais il paraît que ce n'est qu'un début... au fait vous avez le bonjour de G.Leroy que j'ai rencontré par hasard.", ne se prononçant pas sur le fond mais sur la forme d'une "funcard", rira bien qui rira le dernier, le hasard "revanchard" ose un pied de nez à la Martinique conjugué avec les choses de l'art dans l'esprit BRAVO BRAVO  [¿ humour ?]  de la série des CHEFS-D'OEUVRE MECONNUS...  publiés par Bernard PITON dans la revue PAPAÏ sous forme de cartes postales, en conséquence : L'imbécillité de Bernard PITON est à la mesure de son racisme rampant dénoncé en 1991 dans la revue ANTILLA  Critique d'art ou critique de chapelle raciste ?   

QUOI DE NEUF en février 2009 ? ... les mots ... du manifeste de neuf intellectuels antillais pour "des sociétés post-capitalistes"

Trépied de Serge Goudin-Thébia   Spirale de Jacques Holzl


"Je n'écris pas un roman, ce sera le récit d'une authentique affaire policière peu banale. J'ai tous les éléments, il me manque ceux qui constitueront le dernier chapitre"


Bernard PITON a placé cette information essentielle au cours d'un conversation téléphonique dans la bouche de "LEROY, le critique d'art, gastronome émérite et causeur infatigable" dans LA MORT DU PEINTRE, une des  victimes identifiée par le code 78 (ancien département de Seine-et-Oise), numérologiquement exploitée de manière malveillante par l'individu susnommé NANAR 3,14 dans le domaine littéraire : Jean-Luc CHEVAL "pourra invoquer la collectiomanie poussée jusqu'à la démence" comme circonstance atténuante pour répondre de sa plongée par convoitise dans le monde de la cybercriminalité et des escrocs du Web.
Chez NANAR 3,14 ce hobby inquiétant d'incarnation de la médiocrité au nom de quelle essence "authentique" de la valeur ? intrigue et motive un "âne à vapeur" malicieusement pervers et farceur coiffé d'un bonnet d'Anne (patronne des Bretons) sur lequel flotte une bannière flash à personnaliser Enfin, paradoxe culturel; mais vérité économique : seule la contrefaçon peut encore satisfaire à cette soif d' « authenticité » qui montre avec ostentation son érudition postmoderne avec le phantasme sublime de L' «authenticité» chez BAUDRILLARD... et relie avec intérêt "Le Système des Objets" à une pataphysique des simulacres - la 'pataphysique illustrée c'est sans doute faire allusion à un célèbre essai de calcul de la surface de Dieu à Versailles où Jean-Luc CHEVAL utilise en toile de fond de son équipée de la Raison, un art de vivre à la française appliqué par le Professeur KAZEOZA à la défense insolite de ROERICH "Le peintre qui peignait les événements à venir", membre d'une société secrète d'après Wikipédia [l'Ordre de la ROSE-CROIX] - c'est ne pas occulter la défiance profonde de Jean-Luc CHEVAL vis-à-vis de l'ésotérisme en général à travers le "transport d'une pierre aux pouvoirs mystérieux" si amplement marqué par l'alchimie et la pierre philosophale que cet Esprit insaisissable ne s'affiche pas sur le bureau du Professeur KAZEOZA mais ne cesse de "psalmodier" l'éblouissement et l'effroi sous la plume incantatoire de NANAR 3,14 qui enfourche encore ici son petit vélo franchouillard non sans effet secondaire car le plus dur c'est de ne pas être contrôlé "positif" en activité criminelle au départ d'une Grande Boucle toujours d'actualité le 07/07/2007. Dans le département de naissance de NANAR 3,14 : les Deux-Sèvres (79), Jean-Luc CHEVAL pédale enfin sur la route du Tour au départ du Café du Commerce d'Argenton-l'Eglise mais de manière confuse et inefficace : ça le rend malade (sans doute quelques palpitations) d'être un SOUBIROU et/ou un Montcuquois car soudainement le parcours de santé n'est pas sans danger - éviter de remonter dans la Somme et ses 80 idées de ballades en Picardie du point de vue CHEVAL "1500 kilomètres au bas mot. Ce n'était pas impossible, mais c'était profondément déraisonnable" met le Professeur KAZEOZA dans la nécessité de relire l'engagement lucide à "sortir de la dénonciation pieuse et rendre compte en détail de la mystification qui transforme la culture petite-bourgeoise en nature universelle" en prologue des Mythologies de Roland BARTHES - en référence le Professeur KAZEOZA ne peut que citer Le Tour de France comme épopée quand CHEVAL clame Vas-y, Robic le champion dans ces années-là, c'est à dire les années cinquante du "poujadisme". Historiquement, le poujadisme, initié par Pierre Poujade est né en 1953 dans le Lot, coïncidence terriblement actuelle du Regard de Roland BARTHES : dans la société poujadiste, l'intellectuel a la part maudite et nécessaire d'un sorcier dégradé... Qui sont les intellectuels, pour Poujade ? Essentiellement les "professeurs"... et les techniciens... ce qui signifie le scandale qui ébranle le Professeur KAZEOZA quand il remarque combien Jean-Luc CHEVAL est hypocrite quand il défend la petite entreprise personnelle de SOUBIROU (refaire en nostalgie le Tour 53) au regard de la grosse machine commerciale et médiatique du Tour de France 83 (Pourquoi triche t'on chez les cyclistes amateurs ? La pratique du vélo rend-elle impuissant avec "un bidon de plomb" en guise de produit dopant ? Trop chargé, la "chute" mortelle est au bout de la descente du Tourmalet) -  Faut-il ouvrir au numéro 47 (Lot-et-Garonne) le portail médical de cette singulière "gueule cassée" de SOUBIROU en posant LA QUESTION de la reproduction d'un "futur vainqueur du Tour de France 53" avec un minimum de connaissances pour changer le plomb en or : pour courir en temps et en heure actuelle et prouver qu'on est un authentique gagnant il faut pouvoir montrer qu'on est capable en parallèle d'allumer un barbecue pour fêter la victoire avec ses amis sans qu'il vous pète à la gueule ou manger végétarien mais il ne faut pas se voiler la face au Royaume de la Triche, NANAR 3,14 formulé BARTHES "encense perpétuellement le supposé bon sens de la France populaire et dénigre symboliquement l'esprit de la Capitale" en auteur "... il acheta une carte postale montrant la Tour Eiffel au dos de laquelle il écrivit : « Admirez, cher Félix, le grand suppositoire solitaire ! » Décoder le suppositoire et peut-être qu'on a le mot-clé d'une histoire familièrement réac ! Vivement Hier ! Il paraît évident qu'essayer de percer le mystère du sens du suppositoire requiert l'esprit de risque, « Dieu me tripote » ?

Peu en lien avec « l'excessivisme » et la création d'une nouvelle école artistique, NANAR 3,14 veut sans doute relancer le grand débat par Maître Aliboron interposé d'une morale instructive bien dans l'illustration « tournant du siècle » de la grande querelle de « l'école sans Dieu ».




Si tu es ce que tu manges, alors qu'y a-t-il dans notre assiette philosophique et spirituelle ?

Coco Sip Soca utilise Générateur de critique d'art / Art criticism generator : contenu introuvable en boutique, le magasin a supprimé son offre de référencement du générateur de maillets ! Et néanmoins dans Le Magasin, les formes les plus diverses d'Eric Maillet se régénèrent aux archives



Le Professeur KaZeozA vous recommande les recettes imaginatives, avec ou sans viandes de La KuiZin 36 rue Bernard 13003 Marseille. Rebaptisée à tous les coins de rue Peinard, "c'était pas d'la littérature n'en déplaise aux jeteurs de sorts", sur les paroles et la musique de Georges Brassens Les Copains d'abord ! Mais une invitation à découvrir la poussée d'un « jardin partagé ».

Le monde des lettres est très cruel ! Les lettres peuvent mentir, tricher et même assassiner. Quel suspens !
Le roman un brin culinaire de Jean-Luc Cheval se fonde sur un échange épistolaire avec ses amis universitaires pour écrire un "livre noir" et de bonne chère bourgeoise. 
Et pourtant c'est de la daube !

Selon l'adage que c'est en faisant n'importe quoi que l'on devient n'importe qui, la cuisine assaisonnée de démesure par le cerveau "redoutable" jusqu'à la connerie du NANAR 3,14 aux fourneaux est fade et indigeste, mijotée pour le pire avec des morceaux de textes d'auteurs "spoliés et avariés" car tout ça ne vaut pas un suicide collectif par La Grande Bouffe de Marco Ferreri ou la drôle de cuisine d'un Peter Greenaway avec «The Cook, the Thief, his Wife and her Lover» ou Monsieur N'importe Qui en vidéo sur www.nimportequi.com (Cliquez pour voir le célèbre jeté de bananes ! REMI KART, une vidéo de N'Importe Quoi TV)

Remplacez la barbaque dépourvue d'âme par du taureau de qualité, ç'est une "gardianne" dans la véritable tradition taurine des seigneurs de Trinquetaille !

photo F.RouxA l'école des raseteurs d'Arles (Corrales de Gimeaux) ou l'art de voler au dessus des barrières... 


il ne suffit pas d'y penser... il faut y allerDans l'espoir de lever la ficelle (avec Rémi pour la petite histoire)


Et dans la situation d'un amateur de sonorité provençale, l'acquisition d'un "centon" qui emprunte au vocabulaire de la cuisine du NANAR 3,14 "mayonnaise et ratatouille" [article publié dans Recherches en Esthétique n°5, 1999, CEREAP et signalé dans le bulletin n°37 de l'Association Georges PEREC] plonge le goûteur jusqu'aux origines latines de la farce, la satura serait un mélange d'éléments divers qui mène à la seule et même hypothèse du pot-pourri infâme (à ne pas confondre avec le "pot des fous") concocté par un auteur dont on devine facilement la probable identité grâce à la marque laissée par les initiales «B.P.» - un générateur de noms doit nous aider à comprendre la psychologie de l'écriture de Brendan POTIR alias Bernardo PINT - Le Professeur KaZeozA ne sait si l'on peut parler d'une idée fixe de contamination - dans le jargon du critique d'art LEROY chapitre 5 ou par la bouche de Jean-Luc CHEVAL avec la Théorie Lund (une sorte de secte dont les adeptes sont tous anagrammatiques au chapitre 71) - En pleine folie picturale à l'heure de la mondialisation, sans défaillir Le Tondu Hilare "made in China" éclate d'un fou rire peint par Yue MINJUN ! Soyons sérieux mais foi de KaZeozA, La Théorie Lund c'est contagieux (ATTENTION au recrutement!!!), sûr et certain à feuilleter NANAR 3,14 une impression de "déjà vu" se concentre sur ce faux ami insoupçonnable Félix SOLEIL, cet étrange personnage à consonance caribéenne sans doute issu d'un quartier pauvre et dévaforisé de Port-au-Prince mais ceci n'est que pure spéculation liée à la spirale inflationniste créée par les choses des années 2000 au regard du prix à payer dans le livre "les choses une histoire des années soixante" de Georges Perec.

Le moyen fait partie de la vérité, aussi bien que le résultat. Il faut que la recherche de la vérité soit elle-même vraie ; la recherche vraie, c'est la vérité déployée, dont les membres épars se réunissent dans le résultat. KARL MARX

"Se sucrer" traduit ce couple modèle de Français moyens d'une cinquantaine d'années et se retrouver chez soi Home Sweet Home : l'exotisme et le charme pour les très chers amis en espérant que vous viendrez y séjourner un jour.

Il manque « une case » : KAZ EOZA en créole de la Réunion !

Quelle conclusion intrigante que ce cycle de conférences pour immortaliser Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval - Félix Soleil se charge de l'organiser "Je pense en effet que votre expérience ne doit pas rester confidentielle et qu'une série d'interventions dans le milieu universitaire lui donnerait l'écho qu'elle mérite" mais pourquoi la première de la tournée devrait-elle avoir lieu à l'Université de Toulouse-Le Mirail ? Qui se cache derrière "l'un de vos admirateurs les plus enthousiastes" ? Sous la forme latine du miracle qui se rattache à l'au-delà, le Professeur KaZeozA s'étonne de rencontrer une connaissance aux confins de la Provence qui tente d'entrer en communication avec l'esprit de Saint-Bernard mais semble parfois confondue (il y a de quoi vous décontenancer) quelques secondes d'éternité par Z-une erreur fondamentale quant au sens du vent d'autan. Tête chercheuse dans le genre fouille-merde, familier de la désorientation spatio-temporelle, des notes de voyage et des correspondances, le Professeur KaZeozA remarque que "la ligne rouge" autobiographique dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval est franchie dès le départ lors d'une exposition à Paris, un drôle de critique d'art intervient auprès de B.P. et dans tous les départements traversés par Jean-Luc Cheval pour un projet d'envergure "disons, ... culturelle". Mensonge, triche et arnaque, le sens pédagogique de Félix Soleil, Docteur en Esthétique et Sciences de l'Art est bizarrement orienté vers la figure du faussaire et un vil appétit d'honneurs - Jean-Luc Cheval côtoie une sorte de modèle de renommée dès le préambule et jusqu'à la dernière lettre.

Qui est Félix Soleil ?



De nombreux personnages peuvent porter le même nom et même un "faux visage".
Comment interpréter la présence de ce Docteur en Esthétique et Sciences de l’Art ?
Une personnalité folklorique introduite pour créer un contraste, un faiseur, qui trouve l'occasion de se faire valoir, de sortir de l'ombre, d'acquérir le statut de manipulateur célèbre d'une marionnette "ambitieuse" type Jean-Luc Cheval pour asseoir sa crédibilité dans les méandres de l'institution universitaire ?
Le Professeur KaZeozA cherche partout quelle représentation de la réalité se camoufle derrière un personnage de roman. Qui parle avec les mots du souffleur ?
"sous couvert d'esthétique, une idéologie que certains n'hésitent pas à qualifier de raciste" écrit Patrick Chamoiseau en Octobre 1991 dans la revue Antilla -  scandale lontan ! Le Professeur KaZeozA témoigne du contexte polémique de l’époque et d'un sentiment partagé par l'écrivain Fernand Tiburce FORTUNÉ (Karibèl n° 8 - Décembre 1991 - bimensuel)

« Notre prise de parole, là aussi

«Nous sommes un peuple irremplaçable au monde... Oui, les Antilles existent, et elles ont l'insolence d'être antillaises». (René Ménil)

Dans un article intitulé "Rencontre avec Félix Soleil", publié dans le n° 7 de la revue des Arts Plastiques Antilles-Guyane, "Papaï", B. Piton (qui s'essaie aussi à l'illustration du texte),
- attaque avec une ironie coupable la théorie du "Marronisme moderne, défendue par l'artiste caribéen d'origine martiniquaise, René Louise.
- ridiculise, en la réduisant à un simple nombrilisme, notre démarche et notre volonté d'enracinement culturel dans l'environnement caribéen.
- rejette avec sarcasme notre recherche d'identité et notre manière antillaise d'être présent au monde, qu'il assimile tout juste à une mode.
- développe naïvement une doctrine antillaise de réduction des individus à leur origine géographique, mais est incapable d'expliquer sa notion cosmopolite de citoyen du monde. 
- conteste avec un rare mépris l'orientation esthétique, culturelle et historique prise par le groupe d'artistes martiniquais "Fwomajé", et réduit sa production à une simple entreprise de décoration.
- tourne en dérision "l'anachronisme" (sic) de la direction de travail de ce même groupe d'artistes.
- nous refuse, se faisant alors donneur de leçons, le lien que nous établissons entre :

 "la vie - palé kréyòl - littérature - peinture - sculpture".

- nie catégoriquement que nous ayons une HISTOIRE, et veut nous humilier en ajoutant: "sans Histoire, l'Art ne peut évoluer". Ce peuple, dénué d'intelligence, est donc, doit en conclure le lecteur, voué à l'immobilisme.
- invente angéliquement le meilleur des mondes avec un "métissage achevé", qui nous ouvre les portes d'un bonheur et d'un universalisme, dans lesquels nous devrions nous engouffrer pour mieux nous perdre enfin de compte.
- Enfin, et c'est grave, (car notre Pays lui offre l'hospitalité depuis 10 ans), il doute de la capacité de nos élites, il nous détruit, il nous rapetisse, il nous écrase de sa superbe (mais qui est-il ?) ; il nous ôte le droit de dire, d'échanger, de porter haut la création en partage car nous ne sommes, écrit-il, qu'un petit point minuscule situé par 14° Nord et 61° Ouest, incapable de... rayonner dans la culture internationale".
L'article de B. Piton (qui est un Français de l'Hexagone, en mission avantageuse dans notre pays), inconnu en France, mais grand critique à l'extérieur, a reçu une réponse magistrale de René Louise et de Serge Goudin-Thébia, dans une récente livraison du magazine Antilla. Nous nous contenterons d'analyser ses turpitudes et les grandes lignes de ce que nous avons pu déceler de "sa pensée", et de développer quelques idées sur certains problèmes culturels... »

Félix Soleil est enfermé en juin 92 dans des circonstances troublantes à l’hôpital psychiatrique de Colson "psalmodiant des extraits choisis du "Manifeste"... (Cf : Manifeste du marronisme moderne Philosophie de l'esthétique des artistes de la Caraïbe et d'Amérique Latine (Le métissage culturel), René Louise, Editions Ô Madiana, 1990). 
Salut l'Artiste ! Félix Soleil sous une forme relookée tient un discours expert de Docteur en Esthétique et Sciences de l'Art. Il refait surface loin de la Caraïbe huit années plus tard en personnage central d'une véritable escroquerie intellectuelle dans le Voyage d’agrément de Jean-Luc Cheval.
Pourquoi remplacer Félix Soleil par un Félix Soleil modernisé avec un packaging retravaillé ?  
Est-ce pour donner le change et tenter en semant la confusion sur son identité de se blanchir de toutes les accusations citées plus haut ?
Pour réécrire Félix Soleil, Nanar 3,14 semble tremper sa plume dégoulinante de mauvaise foi et d’hypocrisie dans l'ambiguïté sémantique ; du choc de cette "révélation" tombée dans l'oreille de "Sieur Piton ou quiconque se cache derrière le soi-disant Félix Soleil" découle une métamorphose. 

Transformé, Nanar 3,14 porte le masque triomphant du "faux semblant" pour justifier tous ses dérapages incontrôlés mais la feinte est grossière et peut se retourner sans pitié contre celui qui en joue pour tromper son monde.
Bernard Piton forge un doublon de Félix Soleil (même Nom et prénom) profondément faux-cul, chargé de transgresser les frontières entre le vrai et le faux au service des intérêts les plus sordides. Servi par ses prétendus talents d'illusionniste pour un résultat garanti avec imprudence, l'abus de langage totalement bidonné est dangereux ; il fait ressurgir le passé très médiatique de Bernard Piton au travers des supercheries d'un présent "romanesque".


Derrière ces mains si anciennes qu'on n'en connaît plus la provenance se cachent peut-être les mains d'un tueur (c'est le scénario du roman de Maurice RENARD "Les Mains d'Orlac") ou la main du Diable d'après le récit de Gérard de NERVAL "La MAIN du DIABLE" ou La Bête aux 5 doigts d'après le roman de WILLIAM FRYER HARVEY mais celles dont j'évoque la présence sans ambiguïté ni confusion d'esprit ont été liées par un noeud en double huit dans le roman signé par NANAR 3,14 [Kazéoza publie le best-seller de l'été, La mort du Peintre, un livre écrit par Edmond Aldé, un fameux écrivain] mais le noeud en double huit est un noeud qui se défait relativement facilement sur Internet (KAZEOZA et ALDE mettent l'accent sur la conception irénique de l'argumentation qui marche sur le sentier "carte postale" des légendaires perles de la Vologne.) Malheureusement dans un registre judiciaire déjà tristement célèbre qui suit le cours de la rivière, ces mains "attachées" hanteront encore 70 ans après la mort des protagonistes, la salle des pas perdus du tribunal où seront jugés les écrits "horrifiques" de Nanar 3,14 "le malfaiteur du 88". Pourquoi ce choix mortifère ? Pourquoi à Xertigny, La Lorraine inscrite dans le circuit plein de réminiscences des brasseries de la Caraïbe augure une mise en bière, la simple question commerciale se pose. 
A n'en pas douter, cherchez la femme ! La mystérieuse Odette Le Guen, galeriste rencontrée en Côte-d'Or est l'âme damnée, vaguement sexualisée de Jean-Luc Cheval. La connivence est manifeste - la femme porte le T-shirt "Conni" bleu, le garçon arbore sur fond jaune la mention "Vence" - mais se faire reconnaître à de tels signes serait la preuve de leur présence à la Biennale d'Art Contemporain de Lyon 2001 sauf que ces deux là affichent un côté archaïque qui ne les conduit pas à se déplacer dans le futur pour ce genre d'évènement mais à faire des kilomètres en rétro-pédalage pour baiser le "gogo". Poète mollasson, Jean-Luc Cheval "rimaille" avec Odette. Pas franchement La Vie sexuelle de Catherine M. et la surprise vient de la gestualité d'un jeune Hétreb qui s'affirme en peinture avec ses "combats de coqs" et un petit accent indéfinissable - Quelle mise à mort de la peinture ! Inscrite dans cette arène symbolique qu'est "le pitt", la peinturlutte se refait une virginité contemporaine (le Professeur Kazeoza a des raisons personnelles pour parier que cette danse mortelle met en jeu toutes les subtilités guerrières d'une distance critique où se joue au final « les honneurs pour le gagnant et la marmite pour le vaincu »). Loin de la notion d'esthétique relationnelle initiée au coeur même de la collection d'art contemporain Le Consortium, Odette se déhanche dans les coulisses de l'art, reine endimanchée d'un "Tout-Dijon" vieillot, démodé, ridicule. Le milieu dijonnais manque d'un cul qui se trémousse. Pourquoi faire un procès d'intention aux adresses bien connues d'Odette - parce qu'un "tour-opérateur" doit s'employer à "élargir l'espace" - par exemple, pour faire sa maline à Marseille "la bite errante" exprimera son audace dans les détails coquins - rue Thubaneau, les galeries d'art succèdent aux bordels - et c'est particulièrement injuste que Jean-Luc Cheval passe sous silence la tradition érotique française (même les enfants regardent les vidéos de Pierrick Sorin fervent pratiquant de l'auto-filmage au réveil) pour se positionner Kâma Sûtra, et se restaurer "pimenté" avec la délicieuse Mme Pham* (le clin d'oeil est gratuit) - Bah ! Odette est là en permanence (sur les paroles de Gainsbourg "ils vaincront les maléfices"... des départements en 70 et jetteront à la poubelle les élucubrations "effrayantes" de l'abracadabrante Théorie Lund, mise au panier avec le terrible échec du lancement de la fusée Ariane en Guyane - c'est pas clair toute cette histoire de trijonction mais dans le crâne du Professeur KaZeoza résonne le message digressif de Rama par l'un des plus grands auteurs de science-fiction à l'aube du XXIème siècle : Les Raméens font tout par trois)... tripoint de suspension... Le Guen et Cheval ne se lâchent plus, inspirés par l'esprit gaulois de l'Essonne, il est urgent d'attendre pour conclure !  Depuis le passage par le Bassin parisien "ce sera le récit d'une authentique affaire policière peu banale" (enfin du sexe et de la violence) !  La tenue indécente d'un grand déballage masturbatoire final, sur le divan, la confession sans retenue d'une gigantesque escroquerie pour personnes averties avec la sauvagerie "perverse" de l'association libre - Odette exerce sur Jean-Luc une influence des plus nuisibles - à ce stade, en boss très puissant "GOGO" peut citer Lacan "Le débile soumis à une psychanalyse devient toujours une canaille".

Dans la confusion du réel, ce pacte de voyous doit être soumis à l'épreuve des faits exactement rapportés jusqu'aux frontières de la fiction-réalité.

* Est-ce Mme Pham qui tente de traverser incognito la page Web qui sépare son image phamtasmée dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval du point final visuel mis à la disposition du lecteur par le Professeur KaZeozA ?



Fin du faux suspens autour de sa trace retrouvée sous XP : On le sait maintenant, le doute subsiste quand tout le monde est déguisé avec des lunettes noires ! 

Pour répondre à Eugène de la Nièvre (58), nul doute que Jean-Luc Cheval aurait du descendre au moins en curieux à l'Hôtel du Vieux Morvan à Château-Chinon marqué par la présence (chambre 15) du Président François Mitterand. Mais comme à son habitude Jean-Luc Cheval traverse les années 80 en diagonale, sans détailler, c'est un voyage "touristique" dans une bulle et nous saurons tout (enfin presque) du garagiste de Château-Chinon que le Professeur KaZeozA verrait plus volontiers partager ses connaissances en sports mécaniques que "décorer" un camping-car. Jean-Luc Cheval se déplace en Bourgogne comme si c'est sans intérêt de situer fidèlement Nevers, le chef-lieu de département, la ville où siège le préfet de la Nièvre, et que seule importe de "la décentralisation" en région la véritable fascination d'un ex-prof d'histoire et de géographie pour les lieux d'influence et autres conversations de salon, résumée par cette phrase convenue sur l'homme politique, un député socialiste dont "la prétention n'a d'égal que l'ignorance". En un temps minimum, de la fameuse et mortelle "Botte de Nevers" à Hiroshima mon amour, même pas le délai nécessaire pour aller au Carrefour de Marzy acheter une Dive Bouteille, seul espoir donné en pâture à l'imagination à l'issu d'une virée initiatique bourrée de vaches prêtes au "décollage" du côté de La Sangsue, la Nièvre avalée par le Professeur KaZeozA ramène le lecteur d'un Nanar 3,14 jusqu'à une histoire de "poufferies" dans les arcanes du pouvoir d'un Dijon sans brio associé à ce fameux "quart d'heure de célébrité" contrôlé versant policier en Côte-d'Or car coïncidences troublantes sous les ors de la République, le 21 précède la fameuse expression "22 v'la les flics", qui devance au summum de la liberté d'expression "le quart d'heure de Rabelais" quand il faut payer la facture avec un voyage offert vers Paris (pour l'anecdote, cet épisode de la vraie vie de Rabelais se passe à Lyon et il est sans doute significatif que Jean-Luc Cheval ne soit pas allé dans le 69 - le Professeur KaZeozA a eu un coup de coeur dans ce département pour une vraie librairie, L'Histoire Vagabonde)

Cruelle ironie du sort que la question du secret et de l'anonymat étouffée sous le poids de l'obscurité, ce qui n'empêche pas la propagation d'un scandale d'érudition, en trois tomes, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval pèse lourd [par comparaison, au poids de l'art contemporain, le dernier catalogue "Gilbert et George - l'Oeuvre en images" est un beau livre en deux volumes de 9,3 kilos]. Dans un sondage exclusif BVA pour Beaux Arts magazine N°273 - Mars 2007, "l'oeuvre de Gilbert & George" est appréciée des artisans (60%) et des cadres supérieurs (55%) mais rejetée par les retraités qui ne sont que 24% à l'estimer. "  [sik] Un sondage personnel du Professeur KaZeozA note une poussée d'euphorie mélancolique face à la pile de bouquins qui franchit le cap de la quarantaine chez les "créatures" qui lisent Les Annales du Disque-monde de Terry Pratchett -[remarque autour du sujet - tome 27 : Procrastination].

Juste avant de quitter le plancher des vaches et prendre le ferry pour la Corse, Jean-Luc Cheval ne connaissait pas la devise d'Auguste Jal : "l'Ancre nourrit la plume" et pourtant il avait lu son ouvrage "Esquisses, Croquis, Pochades, ou Tout ce qu'on voudra sur le Salon de 1827" et sur les traces de Stendhal qui répondait à son auteur en écrivant en 1828 "Des Beaux-Arts et du caractère français" il se donnait pareillement le droit de s'essayer à la critique artistique non sans le sentiment d'égaler Baudelaire qui fasciné par Stendhal allait même jusqu'au plagiat !!! ignorant à tout jamais que le majeure partie de l'oeuvre d'Auguste Jal portait sur la Marine - père de "l'archéologie navale", issu de La Royale, Auguste Jal n'est pas un "anonyme".

Proche de la parenthèse ("la traversée de l'île fut assez rapide"), le crochet obligé par la Corse est manuscrit au plus court ["Cher Félix, çà se corse"] et pourtant, c'est dans ce chapitre 20 que Jean-Luc Cheval lance la controverse sur les machines à mouvement perpétuel !!!

Avec une remarque insidieuse faite dès l'Aude à l'intention de Monsieur Nativel qu'il eut été regrettable de ne pas rapporter (Foin de l'hypocrisie ! KaZeozA pousse des exclamations) :

- Dites-moi Monsieur Nativel, je relève que vous ne visitez que quatre-vingt-quatorze départements alors que pour ma part j'en aurai quatre-vingt-quinze à mon actif. Que faites-vous de la Corse ?

- Je l'ai exclue de mon champ d'études purement et simplement, en tant qu'élément perturbateur. N'y voyez pas d'allusions politiques, considérez simplement qu'en l'incorporant dans mes calculs, sa situation excentrée par rapport au bloc continental influencerait par trop les résultats finaux. Et puis, si je l'insérais, je serais obligé d'en faire autant avec les départements et les territoires d'outre-mer. Ce qui me conduirait à localiser un centre de la France qui se situerait un peu n'importe où sur le globe, et de toute évidence hors du territoire français. Vous voyez d'ici l'absurdité.

- Ce serait en effet pour le moins cocasse.

S'il fallait encore un peu plus rendre compte de la vision bien chauvine  véhiculée par ce roman au nombrilisme provincial Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, où le personnage central juge "cocasse" pour ainsi dire risible le contour ultramarin de l'hexagone, pour mieux crayonner d'une vieille nostalgie cocardière une France "bien d'chez nous" !  

Excellent sujet de débat pour les trolls entre le quai du Port jusqu'au célèbre Bar de la Marine, quai de Rive Neuve - le trollomètre, vu sur le net, est l'outil de mesure indispensable pour savoir si vous avez affaire à un troll associé à la bière et aux dicussions enflammées du Shamrock. Sans les excès d'une attitude purement polémique, un vent "énigmatique" émis du fond de l'espace-temps fait valser les accents - Kazéoza/KAZEOZA, Aldé/ALDE, Métro/METRO, ... Parti en piste, le Professeur KaZeozA bat un record de traversée du Vieux Port en "ferrybook" - plus rapide qu'un tour du monde à l'envers à contre-courant des vents dominants - avec un moteur à eau.







Incroyable! Fantastique! Quelle verve! Quelle passion! Là, je dis piteusement "mea culpa", Béatrice. Quel texte ! Je suis sans voix... et franchement admiratif comme je l'ai toujours été de tout ce que tu as toujours écrit... 

Bé@ en reste bouche bée. Tant d'hypocrisie, c'est stupéfiant. La prose de Nanar 3,14 est tellement  ampoulée qu'elle en devient involontairement comique. En parler marseillais le Professeur K@zeoz@ bade. Il est mort de rire. Il pourrait se perdre en détails superflus, en développements inutiles mais autant le dire, cette escroquerie est tellement colossale qu'elle déclanche chez lui une vague de rigolade qui entretient le suspense - l'usage répété de rumeur hilarante comporte des risques d'accoutumance et de dépendance psychique - il doit réagir. Le Professeur K@zeoz@ recommande à Nanar 3,14 la lotion magique des Antilles Verglage "à porter sur soi chaque fois qu'une situation vous échappe pour tous les domaines de la vie". 





Béatrice HOLZL ne voit pas pourquoi NANAR 3,14 échapperait aux règles déontologiques des auteurs qui condamnent le plagiat. En Haute-Vienne, dans une scène dialoguée entre Jean-Luc Cheval et le Touche-à-tout Paul Couturier, NANAR 3,14 se fatigue les méninges pour justifier la pratique plagiaire. C'est en investiguant le dossier des bonnes blagues pour le 1er avril de Paul Couturier dans l'Oise que le Professeur KAZEOZA a fait le lien avec la façon d'attacher les "canulars" ensembles : du plus petit au plus gros. Dans le collimateur du maître détective, les petites imbécillités et la complicité douteuse entre Homo sapiens pour générer de la pure langue de bois concernant une blague qui tourne mal a pour conséquence obligatoire l'urgente nécessité d'un avenir s'orientant vers la justice de Sainte Rita, avocate des causes désespérées. 

La présentation des bonnes feuilles (à suivre) ne saurait mentir sur la réalité esthétique  du "Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval" - le factice n'est jamais innocent !!! La multiplication des écritures et la diversité des rendus ne peuvent manquer d'installer le doute et l'art du "copié-collé", au coeur de la triche et de la problématique littéraire d'une époque, interroger la raison qui frise la déraison et ce hors-la-loi lâche et fourbe qui gouverne NANAR 3,14 et le fait chanter faux, inexplicable prodige, depuis quelques temps bien involontairement !!!

La recherche (sur un moteur de recherche) des causes de la mort des personnages "littéraires" tués par le charlatanisme des faux savants est urgente ; en ligne de mire, le Professeur KAZEOZA est l'enjeu "vivant" avéré d'un plagiaire en série des plus retors qui sévit dans le monde du référencement sur le net en docte spécialiste du jargon professoral universitaire ; pour connaître son sort, il y a motif de tirer un présage.

Coco Sip Soca utilise Générateur de critique d'art / Art criticism generator : contenu introuvable en boutique, le magasin a supprimé son offre de référencement du générateur de maillets ! Et néanmoins dans Le Magasin, les formes les plus diverses d'Eric Maillet se régénèrent aux archives




Si la rédaction proprement dite du Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval s'est effectuée entre octobre 2000 et novembre 2003, de nombreux éléments de construction sont bien antérieurs à cette période. (Propos de Bernard PITON recueillis par Claude CORDIER, mai 2005)

CC : Les informations concernant les peintres cités et connus émanent-elles de vos études ou de votre grande imagination ?
BP : Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval est en effet constellé d'informations relatives à l'histoire de l'art et il est légitime de se demander d'où proviennent ces informations. Mais nous sommes dans un roman et par définition au coeur d'une fiction qui n'a aucune valeur scientifique. Alors, que ces informations soient authentiques ou purement fictives n'a guère d'importance. Il suffit de savoir qu'il y en a qui sont vraies et d'autres fausses, et que celles qui semblent vraies sont probablement fausses. Mais ce n'est pas toujours aussi simple car dans le cas précis de cet ouvrage, tous les tableaux sont faux.
Si la rédaction proprement dite du Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval s'est effectuée entre octobre 2000 et novembre 2003, de nombreux éléments de construction sont bien antérieurs à cette période. En effet, en 1994, sous l'impulsion d'un ami universitaire, je me consacrai à la rédaction d'une maîtrise d'arts plastiques que j'intitulai Figures de peintres dans l'oeuvre de Georges Perec. Le thème choisi ne devait rien au hasard. Ballotté depuis toujours entre les arts graphiques et la littérature, il me parut intéressant de m'appuyer sur le court texte de Perec intitulé Un Cabinet d'amateur (éd. Balland, 1979) et de reconstituer plastiquement le tableau qui s'y trouve décrit. Ce travail fut donc théorique et pratique et il en résulta un tableau complexe de deux mètres sur trois que j'exhibai par la suite lors d'une exposition personnelle. Les problématiques du faux, du plagiat, de la copie, de l'appropriation et de la citation étaient au coeur de cette entreprise et je consacrai plusieurs articles à ces thèmes qui furent publiés dans la revue Recherches en esthétique entre 1995 et 1999. J'intervins en outre sur les mêmes thèmes à deux colloques organisés par le C.E.R.E.A.P. (Centre d'études et de recherches en esthétique et arts plastiques) en 1996 et 1997. La collection que constitue Jean-Luc Cheval au cours de son voyage est celle-là même du Cabinet d'amateur de Georges Perec. Tous les tableaux sont faux car ils proviennent de l'imagination de Perec, mais une trentaine d'entre eux existent réellement car je les ai peints. Et lorsque je décris La jeune fille au portulan (chapitre 03) ou le Portrait de Jacob Ziegler (chapitre 21) j'ai ces tableaux sous les yeux. 

À qui profite le crime ?


Nanar 3,14 n'a de cesse de le préciser aux Editions Le Manuscrit en mars 2006.

Nanar 3,14 = ... Quant à la contrainte de constituer une collection de tableaux au passage, c'est son ami Félix Soleil qui la lui a suggérée. Elle est intenable et je ne crois pas un instant qu'elle serait possible. En revanche, celle des cartes postales est enfantine. En même temps que j'imposais ces contraintes à Jean-Luc Cheval, je m'imposais les mêmes pour écrire. Avant même d'entreprendre la rédaction de mon livre, j'avais un tableau-planning de quatre-vingt-quinze cases qui précisait le lieu où se trouvait Jean-Luc Cheval, la date précise de son séjour, la peinture qu'il devait dénicher et l'itinéraire qu'il allait emprunter. J'avais aussi à gérer la contrainte des rencontres récurrentes, comme celles avec Nativel, le géomètre. Ils devaient absolument se rencontrer tel jour à tel endroit. Il y avait aussi, en arrière-plan, l'évolution de l'enquête concernant la disparition du peintre…

Sa bonne amie Odette dit qu'il fait du Land art. Mais Cheval se défend de toute ambition esthétique, par principe ou par coquetterie ? Il finit tout de même par avouer qu'il prend des notes, encore une mise en abyme…
Nanar 3,14 = Toujours des mises en abyme, toujours… Je pense que Jean-Luc Cheval est fondamentalement modeste, même s'il se pique de temps à autre d'érudition. Ce n'est pas un naïf complet, il a des connaissances, mais il ne pense pas que son voyage soit une démarche artistique. S'il prend des notes, c'est essentiellement pour satisfaire le souhait de son ami Félix Soleil et se souvenir de son voyage.

Le Professeur KaZeoza n'a de cesse de se répéter :

Le crime profite à Félix SOLEIL si l'on considère LA COLLECTION SOLEIL.

Une recherche dans l'Ain (01) peut fournir de plus amples informations sur la collection :

"Mais je ne sais rien de l'art contemporain ! " aurait répliqué Jean-Luc CHEVAL ...

"Il y a peu de chances que vous trouviez des productions d'artistes actuels dans la campagne profonde" ... "et puis ce sont souvent des oeuvres de grandes dimensions que vous ne pourriez stocker dans votre camping-car. Arrêtez-vous à de petites toiles antérieures à la Première Guerre mondiale. A chaque étape, fouillez les brocantes, visitez les antiquaires, rendez-vous aux foires, aux vide-greniers... " aurait renchéri Félix SOLEIL !

Mais peut-il s'agir d'une véritable erreur idiote ?

Le Professeur KaZeozA reste songeur devant le problème assumé de la collection de tableaux brocantés, 1974-2000 par Jim Shaw intitulée Thrift Store Paintings.

"Dans le but de découvrir un tableau pour étoffer la collection Soleil, Jean-Luc Cheval se rendit à Valbonne, commune qui organisait une immense brocante sur le grand pré du village. " ... "il jeta son dévolu sur une production douteuse" ... "la petite toile" ... "d'un quelconque Arrigo Mattei" !

Quel parcours vers la déchéance que le Professeur KaZeozA imagine à travers une histoire rocambolesque pour ce tableau, Les Musiciens endormis d'Arrigo Mattei, tracé pour la première fois dans Un cabinet d'amateur de Georges Perec, acheté 12 500 $ par la Fondation Carnegie à la  deuxième Vente Raffke qui eut lieu du 12 au 15 mai 1924 à Philadelphie... et vendu à l'encan pour une poignée de figues sur un marché de la région PACA par un brocanteur véreux dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval.  

"l'art ne se regarde plus, il se lit"  [coïncidences fatales]

Le camping-car emblématique de Jean-Luc Cheval n'a rien à voir avec un van customisé pour routard mais c'est un parfait exemple de pollution visuelle dont nous accablons Monsieur Cheval et sa vision restreinte du champ artistique.

« Dites trente-trois »

Le diagnostic à mots croisés mène tout simplement à l'identification de la cause : Une mixture frelatée, salade de mots et d'expressions clés dont il a pas mal abusé, est à l'origine des symptômes de Nanar 3,14. 

S'il y a un mystère en Guyane, c'est sur le droit de citation en toute impunité :
Il ne faut pas prendre les enfants du Condor pour des oies sauvages et faire le coup de la forme étrange du département de la Meurthe-et-Moselle (ne dirait-on pas une oie) pour noyer le poisson avec la Martinique afin de pouvoir affirmer d'un ton sentencieux : « c'est l'identification théorique de la découverte qui fait la découverte » en organisant sur des fondements ethnocentriques une rencontre déraisonnable entre Jean-Luc Cheval et Adrien Lehoult au bord d'un fameux lac Parimé ou Parima qui se révèle très piégeux (c'est le moins qu'on puisse dire) : Le Professeur KaZeoza péche par excès d'orgueil et craque pour les dorures de Venise : La Sérénissime a la forme d'un poisson mais attention pas le moindre risque de se perdre dans les méandres de la représentation avec pour repères livresques et légendaires Les mots et les choses (indispensable Michel Foucault) et pour se guider plus spécifiquement Dictionnaire amoureux et savant des couleurs de Venise d'Alain Buisine et Histoire des Couleurs et Histoire de la ligne de Manlio Brusatin quand Nanar 3,14 illuminé de sa grande théorie Punch Coco : toujours tenir la forme ! Prend les gens de terrain par opposition au théoricien pour des imbéciles ! 

Entre Cayenne et Manaus, il y a du nouveau : Incroyable rapprochement ! C'est assez hallucinant ! Selon une source proche de l'enquête, Nanar 3,14 ne peut s'empêcher de récidiver sur le même principe de l'œuvre à déchiffrer en utilisant deux albums d'Hergé : L'Oreille cassée et Le Temple du Soleil : « L'affaire tourne seule » à défaut d'être célèbre est, disons-le, la quête obsessionnelle d'un nouvel Eldorado par un tintinophile "binoclard" qui se remémore l'itinéraire tout à fait insignifiant de son héros emberlificoté dans une aventure martiniquaise fade et insipide qui est déjà celle d'un fuyard professionnel contraint et forcé de s'envoler pour Cayenne et de redescendre sur terre avec le visage de l'imposteur Adrien Lehoult, opéré de son identité par une spécialiste des jeux de lettres et de la vision sans lunettes selon le lien qui unit Adèle Thrinoul et Léon d'Harteuil dans cette affaire classée Top secret où les protagonistes tentent d'échapper à leur existence toujours vécue par procuration et nettement trouble dont l'objectif est de montrer une prétendue filiation en date du 08.07.89 avec le pays légendaire des Amazones* et la langue française nous le rappelle face au miroir tendu par la sémiotique universitaire :
Si tu crois que je vais évoquer des documents qui peuvent le compromettre, alors tintin !... Mais il n'est pas impossible que tout le monde n'ait pas le même humour que toi !!... N'y compte pas !!!... Car rien n'échappe à l'œil du maître incontesté de la ligne claire !!!!... Tu peux toujours courir !!!!!... Trop drôle !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

* une note érudite constate la présence d'amazones jusqu'à Marseille av. J.-C.

Le Professeur KaZeozA ausculte le contenu soumis à certaines restrictions et méchamment toxique du tout et n'importe quoi gastronomique qui reste sur l'estomac du "Cher Canasson itinérant" éructé en gros titre totalement incompréhensible et peu ragoûtant :

- " Je reçois le texte de la communication de Félix Soleil intitulée Mayonnaise et ratatouille "

Les spécialités "Esquisses gastronomiques" et "Pièces monochromes" du chef Aldo DiCapitoni, artiste italien ! sont étudiées par un docte spécialiste du discours creux stupidement fidèle à la scribouillerie universitaire officielle ! qui parle "d'une appropriation du monde culinaire sous l'angle de la couleur associant d'une façon catégorique installation, monochromie et ready-made"

 - C'est ça le scénario en Gironde ! La communication de NANAR 3,14 intitulée Mayonnaise et Ratatouille publiée au CEREAP (créé en juin 1993 à l'initiative de Dominique BERTHET) dans le n° 5 de la revue Recherches en Esthétique ! Faut-il parler de "La rencontre" ! ou d'une anomalie sans commentaire se dénonçant comme telle ; "incontestablement une mixtion de littérature et d'art conceptuel bien dosée, assaisonnée d'une pointe d'ironie" !

Si la recherche n'est pas pratiquante, ça devient pompeux et pompant à la longue ! À force de persévérence, le côté F.A.C.* (facile & facétie) du Professeur KaZeozA va finir par décrocher le pompon ! En cuisine dans Papaï 5, la semaine des arts 90 au collège Godissard. 





"Exit DiCapitoni. Que reste-t-il ? " Sur la carte de France de NANAR 3,14 le département dans lequel les CAPITONI sont les mieux représentés, celui des Alpes-Maritimes (06) ! 

Parfaire le portrait peu flatteur de NANAR 3,14 en peintre "dos au mur" des 2000 pierres c'est tenter d'expliquer pourquoi un copain d'autrefois atteint d'une mégalomanie à la limite du burlesque s'empare de LA MORT DU PEINTRE pour être reconnu. Nouveau ! On n'a rien inventé de mieux pour contrer la rumeur sur les murs qui renvoient la pisse ! Comme le dit Georges Perec :

« Les tableaux effacent les murs. Mais les murs tuent les tableaux. »

La consécration de l'exécrable CAPITONI n'a rien a envier à celle de "l'âne peintre" BORONALI reliée DUCHAMP DU SIGNE à la question « L'artiste doit-il aller à l'Université ? » en soutien à l'expression de l'art qui se mord la queue impossible de résister ! à un savant de Marseille et un proverbe africain :

« Celui qui avale une noix de coco fait confiance à son anus »





L'écriture "druidique" du Professeur K@zeoz@ se souvient d'une randonnée caillouteuse qui croise une bizarrerie géologique. Résultat garanti en toute hypothèse à l'Office du Tourisme de Saint Vallier de Thiey... Avec la photo souvenir d'une curiosité insolite de l'érosion karstique du genre cheminée de fées...


Encore une pierre de légende un peu branlante !

C'est là que je fais vraiment connaissance avec Jacques Nativel et que j'apprends tout (ou presque) des fonctions essentielles d'un théodolite. Fascinant ! En répondant topographique, la fantaisie locale située sans ambiguïté dans les Alpes-Maritimes (06) fait écho aux interrogations de Jean-Luc Cheval travaillé par la crainte de l'impuissance - la panne de théodolite de Monsieur Nativel dans l'Eure (27) rencontre le mot du jour pratiquement inconnu "ithyphallique" mais cela-ne-nous-regarde-pas ! Après tout pour sortir du lot et devenir enfin visible l'humour est dopé à la testostérone !

Que faut-il en conclure si ce n'est que Jean-Luc Cheval et son double en N. forment une paire indissociable de branleurs qui fait preuve d'imagination fonctionariale en attribuant à Valbonne, rendez-vous incontournable des chineurs le premier dimanche de chaque mois, le grand pré (plus de cinq hectares) notoirement connu de Saint Vallier de Thiey ! Erreur délibérée, le doute est levé dans l'esprit du lecteur "instruit des lectures horizontales et verticales" quant à la somme de travail fournie en vue d'obtenir une bonne triangulation - question de s'amuser avec "un tour d'horizon", un dispositif sophistiqué et le nombre 33, numéro atomique de l'arsenic ! Thomas Rowley Chatterton suicidé juste pour alimenter la controverse des fous fondée sur l'attribution de propriétés empoisonnées à des nombres à travers un parcours !

NANAR 3,14 va vous répondre par ce numéro :

33 : la fac d'arts plastiques et les beaux-arts

La mort de Juan Diaz de Solis tué par les Indiens, tel est le titre du tableau que Jean-Luc Cheval acquit à Bordeaux. ... Le tableau montre un groupe d'indiens à demi nus rassemblés dans une clairière que borde une végétation exubérante à souhait. Au centre, un grand chaudron est suspendu à trois troncs d'arbres disposés en faisceau ; tout autour les malheureux Européens sont attachés à des poteaux, à l'exception d'un seul, un prêtre en soutane qui, agenouillé à l'extrême droite du tableau, les mains jointes, est massacré à coups de haches par deux sauvages.  Vous croyez avoir sous les yeux l'écriture de Bernard PITON mais c'est la description factuelle (celle-là même du Cabinet d'amateur) écrite par Georges PEREC d'un tableau dont l'historicisme pointilleux dissimule mal un pompiérisme complaisant, à ces quelques mots près qui souffrent d'omission chez NANAR 3,14 sans doute affaire d'opinion... portée explicitement par Georges PEREC sur un tableau qui a le même titre et le même auteur Arnold Hosenträger ! 
Qui était Juan Diaz de Solis ? Bien qu'historien, Jean-Luc Cheval ignorait tout de ce personnage. Le peintre, un certain Arnold Hosenträger, n'était pas mentionné dans sa documentation.
Au jeu du chamboule-tout, l'on se retrouve parce que Georges PEREC se documente dans Un cabinet d'amateur : « Après avoir découvert le Yucatan avec Pinzon, Juan Diaz de Solis tenta de s'enfoncer dans la baie de Rio de Janeiro, mais il tomba entre les mains d'Indiens anthropophages qui le dévorèrent avec ses compagnons. » Et la notoriété du peintre ? Elle est non établie.





Retour particulièrement violent au sujet d'aujourd'hui, c'est moche d'être trahie par un proche. Que faire ? Glisser "sa hargne et son courroux" dans la peau du voyageur que le Nanar 3,14 a plagié. Dans la confrontation que mène l'original contre sa vulgaire copie, marketé dans une version traduite de "weiter", un peu comme une nouvelle savonnette sur la Toile, le Professeur KaZeozA lutte contre cette usurpation (il entend cesser de prêter le flanc aux abus). Pour lui venir en aide, ce site "hard and blackness" créé avec un kit Hb est l'expression, digne d'un mauvais polar, de son identité "nomade" fidèle aux valeurs "philosophales" d'Hermès Trismégiste. 

Temporal rambling

Maybe in this century,
Many seas we will see.
Since the day I was born,
Some times and mainstreams had flowed and gone.
What did I do? What did I say?
Do I Had time to let away?
If Architectures evolves so,
Did humans mutated although?
I am cold now.
From the frozen part of my hands,
What can I tell about future and past?
Oh I swear that I have all my brain,
And all my hairs,
At last,
To answer to that.
If I ask my little bottle of glass,
The rhum substance will tell me,
That he had seen so much civilization,
And so much things,
From the bird to the knife,
Asking for so much explanations about life,
That he can’t remember it.
Shame,
Rhum is definitely not a good buddy.
He’s useless, as I see.
Throw it away.
And pursue the day.
I think I’m stuck in my mind now,
Like Baudelaire and co.
And I started to think again:
What can I do now?
What can I do now?
I’m so cold.
And empty,
And there is no more ideas under my skin.
So I rub my nails and I roll on earth,
Hopping and sobbing for some peace
.

By Printer Self

Comment concilier toutes les sortes de temps ? C'est la mystérieuse alchimie d'un vagabond des mers avec l'oeil toujours braqué sur l'adversaire.

Juillet 2007, le Professeur KaZeozA  fête au moyen d'une image le trimaran géant Groupama 3 basé à Lorient !



Record de la traversée de l'Atlantique Nord en 4 jours 03 heures 57 minutes 54 secondes par Franck Cammas et ses équipiers



Transat 2007 Jacques Vabre : Victoire de Groupama2 en 10 jours 38 minutes et quarante trois secondes.

L'équipage de Groupama 3 à l'assaut du trophée Jules-Verne ! à suivre depuis le 24 janvier jusqu'au 18 février 2008 SAIN ET SAUF !

Trophée Jules Verne : Le Tour du Monde à la voile en 48 jours et quelques grains de sel.

Été 2008, La Cité de la Voile Éric Tabarly, port d'attache des Pen Duick

marée basse


pluie et vent


Septembre en Mer 2009 à Marseille

Présence de Pen Duick – Pen Duick II – Pen Duick III - Pen Duick V - Pen Duick VI

Route du Rhum 2010 

An ti partant : Le Père Labat règne sur la météo des cieux

La gagne en 9 jours 3 heures 14 minutes 47 secondes : Franck Cammas sur "Groupama 3" a parfaitement maîtrisé la nécessité de louvoyer au final.

[FRIULI VENEZIA GIULIA] : 

Le super maxi monocoque ESIMIT EUROPA 2 gagne la 43ème Barcolana

En face d'un géantMAXI


45 jours 13 heures 42 minutes 53 secondes Pari tenu par Jules Verne le 6 janvier 2012 : encore un voyage extraordinaire bouclé par Loïck Peyron et ses 13 équipiers


Et c'est à cet instant précis que le sage Coco Scias Po intervient pour afficher en tant que grand spécialiste de l'environnement marin - il a étudié la dérive des noix de cocos sur tous les océans du globe, mis au point un modèle de mondialisation et fondé une école de pensée à son image bien implantée dans les pays de la ceinture tropicale - et (bis repetita) c'est donc à cet instant précis que le sage Coco Scias Po intervient pour afficher en tant que grand spécialiste de l'environnement marin :



Par indigence de la pensée (parce qu'un clic malencontreux peut envoyer un message à un destinataire indésirable dans un groupe) ou par une ruse digne de Machiavel (les deux points de vue se discutent) un mail de "jaboussane-piton" expédié le 14 avril 2005 et rédigé sur le mode de la finasserie pseudojuridique pour justifier le travail est arrivé dans la boîte aux lettres de la famille HOLZL.

Pour information et faire valoir ce que de droit :

L'ouvrage Le Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval de Bernard PITON est dorénavant disponible sur le site www.manuscrit.com collection "premier roman.

La famille HOLZL est surprise par ce message impersonnel car elle s'attendait à recevoir un roman ["Ah ! si je pouvais un de ces jours vous dédicacer mon premier volume je serais content" s'exclame Bernard PITON le dimanche 6 octobre 2002 par Beau temps à la Réunion.]

Un peu déconcertée, le mercredi 22 juin 2OO5, la famille HOLZL paye par carte 23,70 euros pour acquérir un PDF du Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval de Bernard PITON sur le site des éditions Le Manuscrit.

Déplaisant voyage estival lorsqu'on découvre face à un vulgaire plagiat que l'on a abusé de votre confiance, le 16 août 2005, Béatrice HOLZL dépose un nom de domaine KAZEOZA.COM et se mobilise avec son ordinateur personnel.


Pour établir le lien simple, ancien mais pas obsolète du magopinaciophile (nom donné à un collectionneur de flyers de marabouts) vers l'extraordinaire, toute la virulence de l'imagination doit être mise en relation avec le pictogramme "ensorcelé"qui indique le numéro de téléphone à sept chiffres et sert de référence à un jeu d'adresse !  Et une antique sagesse pour "faire accoucher les esprits" dans la Beauté.

2006, par email la famille HOLZL fait de l'art avec ses pieds.  

Cette année là officiellement née le 1er janvier 2006, mais l'état civil manque de rigueur, certains affirment que cet acte de naissance précaire et dérisoire pourrait dériver d'un usage "infaillible" du calendrier pour renverser le destin (quand le lendemain du jeudi 4 octobre fut le 15 octobre 1582).

"Les Pieds dans le Plagiat" appartiennent à Pollock, Journiac, Klein, César, Delvoye, Kusama mais aussi Malaval, Serrano, Duchamp, Ben.


Cette année là comme un voeu pieux, le repentir de Bernard et Jeanne PITON n'a aucune chance de se réaliser.

AVEC AVIS DE RÉCEPTION

Mercredi 11 octobre 2006

Je soussigné HOLZL Béatrice, créateur du Professeur KAZEOZA (utilisé comme pseudonyme) et auteur de ses écrits interdit formellement à Bernard PITON auteur du Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval d'utiliser les écrits et le nom du Professeur KAZEOZA dans toute publication quel que soit le support et souhaite la disparition de ce personnage et de ses écrits dans les publications de Bernard PITON qui ne doit jamais les évoquer dans aucune autre parution écrite, électronique ou autre ni en faire usage publiquement.

Le lecteur, dit-on, aime l'auteur qui fait le modeste

mardi 2 janvier 2007 12:06

1er courriel de l'année

... "Je crois surtout que c'est accorder bien trop d'importance à mon bouquin qui, comme tant d'autres, n'a et n'aura jamais aucun écho. Je l'ai écrit avec passion, sans interruption pendant trois ans et si j'ai produit une merde c'est tout simplement que je suis incapable de faire quelquechose de réellement valable. Mais cela ne m'empêchera jamais de poursuivre, d'entreprendre autre chose. Jean-Luc Cheval est maintenant derrière moi, il fait partie de ce que j'ai fait durant ma vie, de bon ou de mauvais, mais ne fait plus partie de mes préoccupations actuelles (sauf aujourd'hui bien sûr)...

NANAR 3,14 est sans aucun scrupule. Pris à son propre "Je", dans une autocritique sans dignité, ce "faiseur" qui plume allègrement ses assistants d'écriture, fait profession d'écrivain animé par une passion très malhonnête qui n'échappe pas aux poncifs de merde pour s'exonérer des vices cachés dans son bouquin, et ce n'est plus un secret ni une surprise, sa vie passée dans la crapule se heurte de plein fouet à la mémoire non volatile du Professeur KaZeozA !  

2007 « … dans le jardin de la géométrie »


UN NU        UN NEZ       NU ZEN     NEZ ZEN


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Patientez un instant avec le vrai Cyrano : tranchez entre .fr ou .com à en perdre son latin

Usant du droit de courte citation - "OMNE SUPER VACUUM PLENO DE PECTORE MANAT" - "Le latin dans les mots brave l’honnêteté ! Mais le lecteur français veut être respecté" - "On voit que je cite Boileau, quand Boileau peut m'être utile. - Pauvre Boileau ! quelle honte pour lui d'être forcé de venir en aide à l'auteur d'Henri III et d'Antony !"


21 mars 2007 > Friche Belle de Mai > Bernard Steigler > Repenser l'esthétique, pour une nouvelle époque du sensible > Cycle de conférences et rencontres proposé par Alphabetville [ www.alphabetville.org / www.arsindustrialis.org ]

A la Cartonnerie, Bernard Stiegler conclue : « "la guerre" esthétique se mène avec les armes de la transindividuation ». Dans la salle, le mot "transindividuation" a déclanché un débat savant mais peu intéressant, "Prof" a refait la conférence, et le Professeur KAZEOZA, muet mais passionné par une pensée toujours accessible au cerveau d'un escargot et c'est sa vrai force d'impact dans le règle animal où l'homme a toute sa place résume la conférence dans la langue des signes, avec son 3ème oeil (le Professeur KAZEOZA ne manifeste aucun intérêt pour le phénomène OVNI). La passion bornée par le temps ramène le désir au niveau du Martien* qui satisfait ses besoins. La passion qui tend vers l'infini veut "Réenchanter le Monde". 

*qui rime avec le culturellement correct

« Comment oublier que la sémiologie a quelque rapport avec la passion du sens : son apocalypse et/ou son utopie ? » Roland Barthes

Guerre à mort et/ou bataille de chiffonniers contre son clone éthiquement défectueux, who.is ? kazéoza - c'est un avatar étroitement "hexagonal" loin du "frenchy" aventureux stocké entre deux k "Made in Japan". En un clic de souris, dans la légalité la plus parfaite, le voilà à la portée du Professeur KaZeozA pour se faire piler la tronche.

Avant toute action, le Professeur KaZeozA jouit de son droit moral, perpétuel, inaliénable et imprescriptible. Il réaffirme la singularité et l'universalité de son nom - l'originalité de cette armure poétique écrite à l'encre invisible. Divulgués sans son autorisation explicite, ses enquêtes esthétiques et les principes même de son style elliptique ont été manifestement dévoyés et insultés. Le Professeur KaZeozA a une passion intransigeante pour l'écriture hédoniste et la liberté joyeuse.

Pour le côté ploutocrate, dans le costard d'hurluberlu arriviste et mal embouché taillé par NANAR 3,14 il réclame doublement justice pour l'exploitation commerciale, frauduleuse et outrageante, de son identité d'artiste par un "merdeux"
Cf. auteur de merde (les cinq lettres) - le marché de l'art contemporain (informations disponibles sur Artprice) cote la merde écrite en différentes langues - Combien "la Merda d'Artista" ? Combien la valeur d'une boîte de trente grammes d'excréments de Piero Manzoni aujourd'hui ? On sait que son prix a doublé une fois ouverte par Bernard Bazile en 1989, à la galerie Roger Pailhas, à Marseille - Combien l'échange de merde contre de l'or ? Mais Piero Manzoni offrait "sa merde" à ses amis ! Fabriquer et vendre de la merde au XXIème siècle, c'est le projet Cloaca de Wim Delvoye qui fait le tour du monde ; www.cloaca.be bientôt une valeur boursière ? Parce que "Tout est économie" Wim Delvoye ne tourne pas autour du pot dans un article paru dans Le Monde du 26.08.05. Le cours de la merde est au plus haut. La surenchère provocatrice pourrait battre des records. Explosif... La version matérialiste de l'impuissance se paye cash !

Exagérément mignon jusqu'au trognon, le nom Api peint à la main ouvre l'accès sonnant et trébuchant à un véritable sabot tirelire breton ! Dans un face à face phonétique, la reine des pommes se confronte à la parole complètement déréglée d'un "fou de jeu" afin qu'il ne puisse se défausser du charmant personnage (dit Professeur) Kazéoza mais qu'il doive répondre de sa prononciation assez indéfendable mais nécessairement transcendante !
Le Professeur KaZeozA en police API est à nul autre pareil ! 
En code ordinateur, il y a ainsi une étrange culture avec quelques règles à respecter absolument, concentré d'inconnu mystérieux qui tient du sortilège en langage HTML : « C'est du chinois ! » par allusion incompréhensible à l'homme le plus grand du monde !            
Dans le domaine des références culturelles associées à l'enfance innocente « ça m' troue l' cul » marque le seuil de notre modernité introduite par la phrase « J’ai appris un truc aujourd’hui » le meilleur de l'enseignement allégorique de mes peluches "South Park" et Moi au début du XXIème siècle : Parce que l'épisode One Hundred and One, Cartman a une sonde anale, représente au mieux le plaisir de prendre la route avec les Aliens dans un monde cruel et biscornu.

Kyle, Cartman, Stan, Kenny


Toute cette merdre devrait se retrouver dans la boîte aux indices de The Ida Renerel'case ... à suivre ... comme un surcroît d'intrigue... de bric et de broc ... en épilogue "Sur la plage qui a perdu la mémoire" : du virtuel au réel mené au bout par Jean-Paul CECCALDI Tamo ! Samo !... L'invisibilité est souvent absence de regard ! Les arcanes du tueur (Edition du Journal de la Corse désormais épuisé) 22 le Flicorse ! signé Le Mat à la demande sur Lulu.com

Bref, tout ce qui, assurément, s'avère indispensable pour faire saisir à NANAR 3,14... l'importance des amis en réseau dans l'histoire.

Noirs de Corse Piccule Fictions Handi 20 Merci pour eux !



en jean

la papaye

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Jacques Holzl, Le Diable Rouge, 1993, acrylique sur toile( 200x152 cm) - première sortie Kannaval Matinik de "papa diab'" au centre culturel du Marin (Centre Culturel Vincent Placoly) - la pirouette magique agite les apparences, elle est "diabolique" 

Vaval kité nou !...

bonne écoute test amen


kourou.coucou@kazeoza.com 

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